Raphaël

Vivre sans musique c'est jouer au foot sans ballon



Se réveiller sans musique c'est rester endormi.
Une journée sans musique est un mauvais jour.
Faire la fête sans musique c'est se coucher à 21 heures.
La musique nous aide à nous rappeler d'un bon moment.
La musique m'aide à mieux travailler pour l'école, à avoir de l'inspiration, à apprendre des langues.
La musique nous aide à décompresser.
Jouer de la musique fait travailler la mémoire auditive, du toucher et visuelle.
Jouer de la musique nous donne l'occasion de partager notre passion avec d'autres.
Ecouter de la musique pour passer le temps ou pour être en paix.
Ecouter de la musique pour se motiver à faire du sport ou pour être plus performant.
Ecouter de la musique pour bien commencer ou finir sa journée.
La musique fait partie de notre vie. Pourriez-vous vivre sans?

Raphaël

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Faut-il abolir les remplacements?

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Il y a quelques jours, en parlant à des amis gymnasiens, j'ai appris qu'à l'école de maturité, il n'y a pas de remplaçants. Quand un enseignant est malade, les étudiants ont tout simplement congé. Pourquoi pas le même arrangement à l'école obligatoire?
Des inconvénients? Ce ne serait en effet pas pratique pour les parents des plus petits; ils devraient tout laisser tomber pour s'occuper de leurs enfants à chaque fois qu'un prof est absent. Ensuite, les remplacements prévus à l'avance sont souvent bien organisés; un enseignant maîtrisant la matière est contacté et peut alors mener la classe tout aussi bien que le professeur habituel. De plus, si un maître est malade trop longtemps, les élèves prendraient un certain retard. Enfin, en supprimant totalement les remplacements, on prétériterait la formation des enseignants; en effet, remplacer un titulaire dans une classe permet aux jeunes de la HEP de pratiquer leur futur métier, voire de réorienter leur vie professionnelle.
Je veux ici ouvrir le débat. Donner congé à partir de la 7e année lorsque l'enseignant est malade ne poserait pas de problème puisque les écoliers sont assez grands pour se garder tout seuls. Bien entendu, il faudrait préciser que l'établissement n'est pas responsable de ce qui pourrait arriver pendant ces périodes.
En ce qui concerne les remplaçants, il faut noter qu’il est assez difficile d'en trouver, encore plus rude est-il d'en dénicher des compétents dans le domaine. Prenez par exemple un remplaçant d'anglais qui ne parle pas deux mots de cette langue. En quoi serait-il utile à la classe, si ce n'est à transmettre un éventuel travail prévu par le prof absent? Et si celui-ci n'a pas eu le temps d'en prévoir?
« Avancez dans la brochure! » C'est ainsi que les élèves sont laissés perplexes et se disent : « J'aurais pu le faire chez moi!».
La situation peut basculer si deux ou trois cancres commencent à s'agiter dans la classe. C'est alors qu'on nous verra soit bavarder, travailler normalement, avancer nos devoirs ou tout simplement ne rien faire pendant un certain temps. On aurait pu rester à la maison, d'autant plus que c'est bien moins bruyant!
Voici donc ma proposition. Si la durée de l'absence est longue et prévisible, – comme trois mois d'armée ou un congé maternité – , la direction se charge de contacter un remplaçant adéquat. Dans tous les autres cas, les élèves sont prévenus et le professeur transmet le travail à faire à domicile ou à la bibliothèque par e-mail.

A un moment donné il faut prendre un peu de hauteur et réfléchir à comment être le plus efficace possible. Toutes ces différences entre l'école obligatoire et le gymnase – et notamment le fait de nous «materner» –, ne seraient-elles pas la principale cause d'échec en première année du gymnase?

Raphaël

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Apprendre une langue c’est s’intéresser au monde

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Cette année, j’ai fait un échange à Vienne et j’en garde un très bon souvenir. J’aimerais maintenant, à travers ce petit texte, vous faire part des nombreux avantages des échanges linguistiques.

Vivre dans une famille à l’étranger c’est:
- approfondir une langue à grande vitesse,
- un véritable gain d’autonomie, de confiance et d’indépendance,
- découvrir une nouvelle culture, de nouvelles habitudes alimentaires,
- faire de nouvelles connaissances et expériences,
- visiter une ville, un pays,
- mener un train de vie différent.

Oui, cela fait pas mal de nouveautés et de différences. Mais est-ce une peur de la différence qui expliquerait pourquoi si peu d’élèves profitent de l’échange organisé par le canton? Une crainte de ne pas s’entendre avec son ou sa correspondante? Ou est-ce que certains perçoivent l’apprentissage des langues comme une corvée ou quelque chose d’ennuyant et pensent même se retrouver comme à l’école pendant les vacances?

Et bien si j’ose vous donner un conseil, laissez toutes ces inquiétudes derrière vous car l’expérience en vaut vraiment la peine. Bien entendu, c’est un peu difficile les deux premiers jours. Il faut s’adapter à sa famille d’accueil, (qui d’ailleurs doit parfois répéter trois fois pour qu’on comprenne). Mais petit à petit, nos bases commencent à fonctionner, la langue n’est plus un problème et tout le monde est de notre côté.
Par contre n’oubliez pas de rendre la pareille à vos correspondants quand ils viennent ici!

Alors qu’est-ce que vous attendez?! Ne restez pas enfermés dans votre petit monde, car, des milliers d’autres, vous ouvrent les portes.

Raphaël

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Une révélation

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Photo Raphaël

La semaine dernière, lors d’un cours de français a eu lieu un petit débat à propos du genre de deux produits de consommation très appréciés : « Rivella » et « Nutella ». Personnellement, j’ai toujours considéré ces mots comme étant féminins. Mais lorsque je me suis retrouvé seul face à plus de 28 personnes prétendant le contraire, j’ai commencé à me poser des questions et à faire quelques recherches, notamment sur les sites internet de ces deux marques.

Rivella
La boisson d’origine argovienne a été baptisée par Robert Barth « Rivella », qui a été inspiré par le mot « rivelazione » en italien, (féminin). Rivella n’a pas de genre spécifique, (c’est une marque). Cependant les Suisses-Romands penchent pour le masculin, les Suisses-Allemands le définissent comme neutre et les Tessinois emploient le féminin.

Nutella
Quant à la pâte à tartiner piémontaise, selon wikipédia, le mot dériverait de « nut », (noisette en anglais) et du suffixe italien « ella », qui implique un féminin. En Italie, tout le monde dit donc « la Nutella ». Mais, dans les pays francophones, depuis la diffusion de certaines publicités utilisant le masculin, les gens ont pris l’habitude de dire « le Nutella ». Néanmoins, l’emploi du féminin est également juste, puisque s’il fallait établir un genre celui-ci serait probablement plus logique car le nom s’alignerait avec sa catégorie d’origine. Mais apparemment il n’existe pas de genre défini.

Pour finir, je trouve que c’est juste une question d’oreille et cela peut aussi dépendre de quelle région on vient. Par exemple une mère ayant des origines italiennes ou tessinoises et qui vit en Suisse romande corrigera sa fille : « Non chérie, c’est la Nutella! ». La Suisse-Allemande dira que c’est égal et les autres doivent chercher ce qui sonne le mieux pour eux. Et pour vous ?

Au fait, en y pensant, existe-il une règle concernant le genre des boissons ou autres produits de consommation ? Cette fois-ci, l’OAT ne m’a pas aidé. Car il suffit de penser à « Fanta » et c’est reparti !

Raphaël

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