Lucy
Hip-hop
mercredi 18 mai 2011

Samedi 14 mai, rendez-vous à la Vallée de la Jeunesse, dernière répétition avant LE moment, les bracelets jaunes, le numéro de passage et puis... l'attente. Arrivée à 10h30 pour passer à 13h. Les autres candidats, de plus en plus forts, les petits, trop mignons en improvisation, les plus grands au niveau super élevé... Enfin l'heure est arrivée, mais changement de programme, on ne passera pas avant 17h. La musique de plus en plus entêtante, manger malgré la piètre qualité et le prix. Essayer de dormir pour garder des forces, ou tout du moins se reposer. Mais rechangement d'horaire, ça sera 19h30 pour enfin passer à notre tour. Puis soudain tous s'activent, on révise une dernière fois sous la pluie pour être au point, les autres de la même catégorie, extrêment forts. Finalement c'est l'heure. Le moment tant attendu depuis plus de 5 mois. Le passage. Le public, les juges, les autres groupes. C'est à ce moment que ça s'enchaîne, la musique commence et là... Tout est oublié, la fatigue, le trac, l'attente... Tout. On vit le moment à fond malgré le peu de chances qu'on a de gagner, on donne le meilleur de nous-mêmes pour récompenser tant d'efforts et de travail. Puis ces trois minutes de chorégraphie déchaînée sont terminées, la pression redescend mais tout n'est pas fini. Il faut attendre les résultats, qualifiés ou pas ? Les trente minutes les plus longues de la journée, plus longues que la journée elle même. Et voilà, on n'est pas qualifiés. Les quatre autres groupes étaient tellement plus forts. On est déçus mais on ne le dit pas. C'était une tellement belle journée et expérience que rien ne pourrait gâcher ça. On repart un à un avec notre petit diplôme de participation. Et cette journée sensationnelle est terminée pour de bon. Chacun rentre chez soi. Petit tour sur Facebook pour décompresser et là c'est la surprise. Le prof, gagnant de sa catégorie nous informe que finalement on est qualifiés! Pourquoi ? On ne sait pas vraiment, deux groupes étaient déjà pris pour la suite de l'aventure, donc le groupe gagne deux places, et c'est parti pour la prochaine étape! Wettingen. Peut-être la dernière « épreuve » avant les championnats mondiaux. A voir...
Le hip-hop, plus qu'un passe-temps, une passion.
Lucy
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Prendre soin
mercredi 26 janvier 2011
J'ai toujours fait attention à mes affaires, en particulier à mes livres. J'adore lire depuis toute petite et j'ai gardé presque tous les livres que j'ai lus depuis. Aucun d'eux n'est déchiré, crayonné, aucune page n'est gondolée... Bien rangés et propres pour une lecture agréable. Sauf peut-être les trois livres que j'ai prêtés...
En les donnant, ils avaient l'air presque neufs, bien que je les aie déjà lus des dizaines de fois. Quand, quelques semaines plus tard, je les ai récupérés, on aurait dit qu'ils avaient survécu à une tempête, la couverture abîmée, les pages tachées, certains coins repliés pour marquer une pause dans la lecture.
Les livres ne sont peut-être pas importants aux yeux de certaines personnes, considérés comme de simples objets, oubliant alors l'histoire, l'auteur, la qualité du papier et de l'impression, ce qui fait du livre un objet particulier.
Pourquoi aussi peu de soin pour les livres? Seulement pour les livres, ou les objets en général? Est-ce une question de respect du prêteur? Ou peut-être de soi-même? Peut-être tout simplement parce que ces personnes n'aiment pas lire. En tout cas, je n'ai jamais vu quelqu'un abîmer ou négliger son téléphone portable! C'est peut-être là le début du respect, prendre soin de quelque chose qui a de la valeur à nos yeux. Seriez-vous prêts à prêter votre portable au risque qu'il soit abîmé comme ces livres ?
En les donnant, ils avaient l'air presque neufs, bien que je les aie déjà lus des dizaines de fois. Quand, quelques semaines plus tard, je les ai récupérés, on aurait dit qu'ils avaient survécu à une tempête, la couverture abîmée, les pages tachées, certains coins repliés pour marquer une pause dans la lecture.
Les livres ne sont peut-être pas importants aux yeux de certaines personnes, considérés comme de simples objets, oubliant alors l'histoire, l'auteur, la qualité du papier et de l'impression, ce qui fait du livre un objet particulier.
Pourquoi aussi peu de soin pour les livres? Seulement pour les livres, ou les objets en général? Est-ce une question de respect du prêteur? Ou peut-être de soi-même? Peut-être tout simplement parce que ces personnes n'aiment pas lire. En tout cas, je n'ai jamais vu quelqu'un abîmer ou négliger son téléphone portable! C'est peut-être là le début du respect, prendre soin de quelque chose qui a de la valeur à nos yeux. Seriez-vous prêts à prêter votre portable au risque qu'il soit abîmé comme ces livres ?
Lucy
L’été où je suis devenue jolie
mardi 07 septembre 2010
Cette année pour mon anniversaire, j’ai reçu un livre génial que j’ai déjà lu plus d’une fois. Je pense que les filles l’apprécieront plus que les garçons car il parle d’une jeune fille qui depuis qu’elle est toute petite part en vacances au bord de la mer avec sa maman et son frère. Là-bas, ils rejoignent l’amie d’enfance de leur mère et ses deux fils. Belly, qui a son propre jardin secret, est sûre que ces vacances, comme chaque année, seront exceptionnelles mais c’était sans prévoir que l’ambiance ne sera plus autant à la rigolade que d’habitude. Les deux mamans sont toujours absentes et les garçons sont de moins en moins proches de la jeune fille.
Que ce passe-t-il de si étrange ? Pourquoi ces vacances seront-elles si importantes pour tout le monde ?
C’est un livre léger et sympa mais dont la fin fait quand même réfléchir. J’ai vraiment adoré ce livre et je le conseille à toutes celles, ou ceux qui ont un moment de libre et qui ne veulent pas se prendre trop la tête…
Lucy
L’été où je suis devenue jolie, Jenny Han, Editions Albin Michel, New York, 2009
Vive les vacances !
mercredi 19 mai 2010

Photo Commissaire
Ce week-end, j’ai eu l’occasion de partir avec mes cousins, mes grands-parents et ma maman. Nous sommes allés à Sanary-sur-Mer, un petit village du sud de la France où mes grands-parents ont une petite maison.
Mercredi, vers midi, mes grands-parents sont arrivés et nous sommes tous partis rejoindre mes cousins qui nous attendaient sur l’aire d’autoroute de Nyon. Après avoir mangé quelques sandwiches nous sommes enfin partis pour de vrai. J’étais chargée de passer les communication par talkie-walkie à mon cousin qui répondait de l’autre côté, du style : c’est pas cette sortie, c’est la suivante ; pause pipi à la prochaine aire de repos… Malheureusement, peu avant Chambéry, les voitures ralentissaient et la radio annonçait un bouchon. Après de longues heures de voyage, nous sommes arrivés à Sanary aux alentours de 9 heures du soir.
Le lendemain, le temps que tout le monde se soit levé et douché, il était déjà presque midi et demi. Après un petit brunch nous sommes partis pour la plage. Nous avons passé près de deux heures au bord de l’eau à faire des châteaux de sable et à jouer au beach-volley. Après tout ce temps au soleil, nous avions bien besoin d’une glace pour nous rafraîchir et mon grand-papa souhaitait une pizza pour le souper. Nous sommes partis pour le port où une petite baraque à glaces sert des glace fantastiques : Nutella, Snickers, Barbe à Papa, Lavande, Buble-gum… Un délice !
Vendredi, nous sommes allés au marché du Beausset, un petit village proche. Nous avons passé plus de deux heures dans la foule et la chaleur, pas très agréable ! Cette journée a été consacrée au shopping car nous sommes entrés dans presque tous les magasins que nous avons rencontrés.
Le lendemain, nous sommes allés au sanctuaire de Notre-Dame du Beausset Vieux, une petite chapelle sur une colline qui offre une vue sublime de la mer et des villages alentours.
Dimanche, le jour du départ, nous sommes allés à la plage une dernière fois et le soleil tapait si fort que je suis rentrée avec un coup de soleil sur les mollets !
Après plus d’une heure de ménage nous avons pris le chemin du retour vers la Suisse mais quelques kilomètres plus loin, de nouveau des bouchons, comme à l’aller ! Une heure et demie pour faire environ dix kilomètres! Nous ne sommes arrivés à Montélimar (ville du nougat) qu’à sept heures du soir. Le temps que nous arrivions à Nyon pour dire au revoir à mes cousins, il était déjà minuit et quart et nous ne sommes arrivés à la maison qu’aux environs d’une heure moins le quart du matin.
Mardi avant de partir, j’avais plutôt envie de rester ici pour voir mes amis et faire des chose avec eux mais j’aurais regretté de ne pas être partie !
J’espère vous avoir fait partager mes vacances et que tous ceux qui ne sont pas partis auront un peu l’impression d’êtres venus avec moi !!!
Lucy
Deux c’est assez, trois c’est trop ?
lundi 12 avril 2010

Photo Lucy
L’autre jour, en revenant du magasin IKEA, je n’ai vu que quelques voitures qui roulaient sur la bande d’arrêt d’urgence de l’autoroute.
Étrange… Pourquoi si peu de voitures roulent sur cette troisième voie tant attendue?
Quelques minutes plus tard, notre voiture passe devant un panneau avec un petit écran qui symbolise chaque voie: les deux voies « normales » sont ouvertes, l’écran affiche une petite flèche verte, et une troisième flèche verte indique que la bande d’arrêt d’urgence est ouverte aussi ! Dans ce cas, la limitation de vitesse est abaissée de 20 km/h pour assurer la sécurité et en cas d’accident la voie concernée est fermée et la trafic dévié sur les deux autres.
Me posant la question, je réfléchis à la signification de cette troisième voie qui ne semble pas très populaire… En arrivant un peu plus tard chez mes grands-parents, je vois le journal posé sur la table et en première page, un article sur cette fameuse bande d’arrêt d’urgence… Cet article apportera peut-être des réponses à mes questions…
Tout d’abord, cette voie supplémentaire se trouve à droite, ce qui n’est pas « normal » ; la bande d’arrêt d’urgence est délimitée par une ligne blanche continue qui habituellement n’est pas franchissable sauf en cas de panne, justement quand la troisième voie est activée où se mettre en cas de panne ? Parfois, les conducteurs se décident à utiliser cette voie même lorsqu’elle signalée comme fermée.
Les conducteurs sont déboussolés et ne savent pas quoi faire de cette voie incongrue, peut-être pratique pendant les heures de pointe, mais qu’on leur a toujours appris à éviter… Voilà peut-être la réponse à ma question, un nouveau comportement doit remplacer petit à petit les vieilles habitudes.
Et vous, futurs jeunes conducteurs, que pensez-vous de cette troisième voie ? Utile ou inutile ? Compliquée ou facile d’accès ?
La réplique est peut-être : « Jamais deux sans trois »…
Réf. : 24 heures, 31 mars 2010
Lucy
