La question de la semaine
Redémarrage
jeudi 01 juillet 2010

Cela ne vous est-il jamais arrivé? Les différentes étapes de votre journée se succèdent comme d’habitude, vous vaquez à vos occupations, et tout à coup, vous avez l’impression que ce moment précis est déjà passé. Cela m’est déjà arrivé plusieurs fois, et je trouve cette sensation étrange. Mon père a lu quelque part que c’était notre cerveau qui « s’arrêtait » puis « redémarrait ». Et vous ? Cela vous est-il déjà arrivé souvent d’avoir l’impression que ce moment est déjà passé ?
Lucas
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Des périodes de théâtre?
lundi 14 juin 2010

Montage Nicolas
Après cette semaine de spectacle où l’on a joué sous la chaleur des projecteurs, vendu des programmes, des tickets de tombola, des boissons et de la nourriture, où lors des semaines précédentes on a inventé des costumes, où l’on s’est entraîné avec, où il a fallu répéter les chorégraphies, c’était chouette, non?
Nous avons passé tant de temps pour préparer ce musée, et maintenant c’est fini. Le train-train quotidien va recommencer, mais pas pour très longtemps, car bientôt il y aura la trente-huitième semaine et ensuite les vacances!
Moi ce spectacle m’a donné l’envie de continuer à faire du théâtre. Et si pour l’année prochaine il y avait des périodes de théâtre à l’école, ça vous plairait?
Nicolas Steiner
La corrida
lundi 07 juin 2010

Photo Loïc
La corrida est la tradition préférée des Espagnols. Elle se déroule entre juin et septembre partout en Espagne. Il y a deux façons de la pratiquer. La première est de lâcher les taureaux dans les rues de la ville, Pampelune par exemple, où des milliers de gens courent avec eux. La deuxième est organisée dans des arènes avec les picadors qui sont sur leur cheval et qui plantent des banderilles (sortes de petits poignards) dans le dos du taureau pour l’affaiblir avant la mise à mort par le matador. Malheureusement, il y a souvent des blessés dans les rues de Pampelune et dans les arènes, et même parfois c’est la mort. J’ai moi-même été voir une corrida et j’avoue que c’est très impressionnant. Bien des gens critiquent la façon dont les picadors et les matadors tuent les taureaux, mais il faut savoir qu’après la mise à mort du taureau, il est envoyé dans une boucherie où il sera ensuite mis en vente.
Loïc Rubino
D’une simplicité
lundi 31 mai 2010
J'étais dans la rue quand tout d'un coup je rentre en collision avec une femme. Elle me lance un sourire alors automatiquement je fais pareil. C'est à ce moment que je me suis dit qu'un sourire ne coûte rien et que ça faisait le bonheur autour de soi. J'ai pu remarquer que même Barack Obama souriait. C'est pour ça peut-être que beaucoup de monde l'aime.
Rui Rodrigues
Panini
lundi 24 mai 2010

Photo My Ling
Pourquoi une telle passion pour des petits stickers de foot ? Depuis que les paninis sont sortis on ne pense qu’à ça. Je trouve ça étrange que tant de gens en collectionnent, et pourtant leur prix est très élevé : cinq cartes coûtent 1 franc.
Mais je pense que c’est très sympa, car quand on a des doubles, nous pouvons les échanger.
Personnellement, je collectionne ces paninis.
My Ling
Electronicien
lundi 10 mai 2010
Photo Samuel
J’ai fait un stage d’électronicien du 26 au 30 avril à Denges. Le premier jour, J’ai commencé l’objet (sonnette double pour tester les piles), j’ai soudé les composants. Après, j’ai aidé une électronicienne à souder des composants SMD (composants avec une soudure « spéciale »).
Le deuxième jour, avec le maître de stage, on a fait un plan d’un circuit imprimé. J’ai continué ma sonnette double et j’ai aidé l’électronicienne.
Le troisième jour, j’ai fini ma sonnette et j’ai essayé de taper avec un marteau et des lettres en plomb sur une plaquette en alu pour mon objet et on a fini le plan. Maintenant j’ai trois doutes : polymécanicien, géomaticien, électronicien ?
Samuel M
Cela est-il vrai ?
lundi 26 avril 2010
L’autre jour, un de mes amis qui travaille en Valais m’a raconté que son patron prétendait que les jeunes Vaudois des campagnes étaient racistes. Parce qu’ils rencontraient d’autres jeunes, racistes eux aussi, et qu’à force de traîner avec des racistes on le devenait? Est-ce ainsi que ça se passe?
Sonia
La surpêche
lundi 05 avril 2010
Photo Marine D
70 millions de tonnes de poissons sont pêchés par année dans le monde, ce qui fait 57 millions de plus qu’en 1950. Ce sont ces chiffres qui nous montrent qu’aujourd’hui la pêche est trop intensive et que dans les années à venir la majorité des espèces vont disparaître si l’on ne change pas nos habitudes de consommation tout de suite.
Certains magasins, dont la Migros, se sont associés au WWF et luttent contre la surpêche en mer. Cela fait maintenant quelque temps que la Migros ne vend plus de requin ni de thon rouge, qui tous les deux sont en voie d’extinction. Le cabillaud, de plus en plus rare, est encore vendu, mais il ne provient que d’élevages respectueux de l’environnement.
Je veux finir par vous dire que ¾ des stocks de poisson sont exploités au maximum, il faut que ça change, et si chaque personne
faisait un petite effort, cela pourrait éviter que la mer ne se vide encore et encore…
Marine D
La Vallée de Joux
vendredi 02 avril 2010
La Vallée de Joux est pour moi un endroit magique, surtout l’hiver, un paysage de carte postale, la neige, le lac gelé sur lequel on peut patiner, les pistes de ski, les sapins enneigés. Je suis née là-bas. J’y retourne le week-end, pour me promener dans la forêt, cueillir des champignons, skier et patiner ou encore me baigner dans le lac. Tout ce que je vous dis là c’est tout simple, mais pour moi ça compte beaucoup. Voilà deux photos du Lac de Joux, une que j’ai prise en été, l’autre en hiver.

Photos Marine D

Photos Marine D
Marine
Mission « Haïti »
lundi 15 mars 2010
Il y a environ 2 mois, un grand tremblement de terre a dévasté Haïti. J’ai un ami qui fait partie du CICR (Comité international de la Croix-Rouge) et qui s’est rendu sur place pour y offrir son aide. Dès son retour, j’en ai profité pour lui poser quelques questions sur son travail et ce qu’il a été faire à Haïti.

Tout d’abord, qu’est-ce que le CICR ?
Le CICR est une organisation humanitaire neutre qui travaille sans armes. Il s’emploie dans les pays en guerre pour faire respecter le droit international humanitaire (il faut respecter des règles même en temps de guerre).
Outre le CICR, il existe aussi la FISCR (Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge). Elle aide plutôt la population en cas de catastrophes naturelles. Il y a également encore deux petits groupes : la Croix-Rouge nationale et le Croissant-Rouge national. Leur importance est plus petite.
Tout cet ensemble s’appelle : le mouvement de la Croix-Rouge.
Que fait le CICR en Haïti, comme dans d’autres pays touchés par la guerre ou la force destructrice de la nature ?
Comme je l’ai dit ci-dessus, c’est le FISCR qui aide les pays en cas de catastrophes naturelles, mais le CICR est toujours présent en Haïti à cause de la grande violence en milieu urbain. La délégation doit aider la population en essayant de lui garantir une situation vivable. Il faut citer, entre autres organisations dont la tâche est de maintenir la paix, la police d’Haïti et les Casques Bleus des Nations Unies (ONU).
Tout de suite après le tremblement de terre, le CICR, étant déjà sur place, a pu fournir assistance et protection aux détenus, par exemple, ou encore, aux habitants du plus grand bidonville d’Haïti situé à Port-au-Prince et appelé la « Cité du Soleil ».
Les trois grands objectifs du CICR sont :
- Assister médicalement, apporter les médicaments à la population, aider les hôpitaux, etc.
- Amener l’eau potable, assainir les endroits sales pour éviter beaucoup de maladies liées au manque d’hygiène.
- Réunir les familles qui, lors de catastrophes, ont vu leurs membres se disperser.
Voilà, je vous ai expliqué dans ses grandes lignes le travail, que je trouve remarquable, du CICR. Aller dans des pays qui vivent des guerres ou des catastrophes et qui ont un mode de vie très différent du nôtre n’est pas chose facile. Le danger est grand, suivant où l’on va.
En conclusion, je tiens à remercier cet ami sans qui je n’aurais pas pu vous expliquer les bases du fonctionnement du CICR, souvent très compliqué, et que, grâce à lui, je comprends mieux

Tout d’abord, qu’est-ce que le CICR ?
Le CICR est une organisation humanitaire neutre qui travaille sans armes. Il s’emploie dans les pays en guerre pour faire respecter le droit international humanitaire (il faut respecter des règles même en temps de guerre).
Outre le CICR, il existe aussi la FISCR (Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge). Elle aide plutôt la population en cas de catastrophes naturelles. Il y a également encore deux petits groupes : la Croix-Rouge nationale et le Croissant-Rouge national. Leur importance est plus petite.
Tout cet ensemble s’appelle : le mouvement de la Croix-Rouge.
Que fait le CICR en Haïti, comme dans d’autres pays touchés par la guerre ou la force destructrice de la nature ?
Comme je l’ai dit ci-dessus, c’est le FISCR qui aide les pays en cas de catastrophes naturelles, mais le CICR est toujours présent en Haïti à cause de la grande violence en milieu urbain. La délégation doit aider la population en essayant de lui garantir une situation vivable. Il faut citer, entre autres organisations dont la tâche est de maintenir la paix, la police d’Haïti et les Casques Bleus des Nations Unies (ONU).
Tout de suite après le tremblement de terre, le CICR, étant déjà sur place, a pu fournir assistance et protection aux détenus, par exemple, ou encore, aux habitants du plus grand bidonville d’Haïti situé à Port-au-Prince et appelé la « Cité du Soleil ».
Les trois grands objectifs du CICR sont :
- Assister médicalement, apporter les médicaments à la population, aider les hôpitaux, etc.
- Amener l’eau potable, assainir les endroits sales pour éviter beaucoup de maladies liées au manque d’hygiène.
- Réunir les familles qui, lors de catastrophes, ont vu leurs membres se disperser.
Voilà, je vous ai expliqué dans ses grandes lignes le travail, que je trouve remarquable, du CICR. Aller dans des pays qui vivent des guerres ou des catastrophes et qui ont un mode de vie très différent du nôtre n’est pas chose facile. Le danger est grand, suivant où l’on va.
En conclusion, je tiens à remercier cet ami sans qui je n’aurais pas pu vous expliquer les bases du fonctionnement du CICR, souvent très compliqué, et que, grâce à lui, je comprends mieux
Jill Mina
Avocat pour animaux ?
dimanche 07 mars 2010

Montage: Sarah
Ce dimanche a eu lieu une votation sur l’initiative suivante : « Initiative pour l’institution d’un avocat de la protection des animaux ». Cette initiative a pour but d’obliger les cantons à instituer des avocats pour la protection des animaux lorsqu’une procédure pénale est ouverte pour cause de mauvais traitements envers des animaux ou pour toute autre infraction à la loi sur la protection des animaux. Les avocats de la protection des animaux devront défendre les intérêts des animaux blessés et interviendront lorsque des cas d’animaux maltraités ou négligés sont dénoncés. Jusqu’à maintenant, seul le canton de Zurich a institué un avocat au sens de l’initiative.
Dans tout cela, le Conseil fédéral et le Parlement trouvent inutile d’obliger les cantons à instituer des avocats de la protection des animaux. Ils rejettent donc l’initiative. Le Parti Socialiste, les Radicaux, l’Union Démocratique du Centre, les Libéraux ont dit non. Seul les verts ont dit oui.
Je ne pense pas qu’il soit judicieux d’instituer des avocats pour animaux car le but d’un avocat est de défendre son client (dans ce cas un animal). Comment pourra-t-il donc procéder, vu qu’un animal ne parle pas ? L’initiative ne va sûrement pas empêcher que des animaux soient maltraités, elle serait donc à mon sens inutile.
Dès qu’un cas de maltraitance est avéré, il y a déjà dénonciation et procédure pénale contre l’auteur des infractions à la loi sur la protection des animaux.
Sarah
Dangereux?
dimanche 21 février 2010

Photo Alexis / cadrage JP
Voici une question qui demande réflexion, car la plupart des personnes ayant Internet et qui l’utilisent ne savent pas si elles sont en danger ou pas. Tout d’abord, comment fonctionne un réseau informatique : il y a l’émetteur qui envoie des ondes au récepteur, mais comment le récepteur peux recevoir ces ondes? Quand l’émetteur envoie les ondes elles sont comme codées de chiffres, et le récepteur lit ces chiffres, puis il se connecte au réseau. Au moment ou cette liaison est faite, c’est comme si l’émetteur et le récepteur étaient liés par un câble dans lequel passe le réseau. L’émetteur n’envoie pas des ondes directement sur le(s) récepteur(s), mais il en envoie partout, comme ça si il y a plusieurs récepteurs, ils reçoivent tous le Wifi.
Les ondes sont-elles dangereuses? Oui, les ondes sont nocives mais surtout à long terme. Pour l’instant, il n’y a pas vraiment de preuve, mais on pourrait le croire. Pour éviter une trop grande exposition aux ondes, il suffit de couper votre Wifi pendant la nuit et faire la même chose pour les téléphones portables.
Sources : Mon parrain, informaticien
Alexis
Les peuples orphelins
lundi 15 février 2010

Photo Rebecca Luppi
Depuis quelques temps, nous travaillons en classe sur ce que nous avons appelé les peuples orphelins. J’ai découvert des traditions, des coutumes et habitudes différentes des nôtres. J’ai surtout vu que cela suscitait la curiosité des élèves. Les membres de ces peuples ne sont pas comme nous, mais c’est fou l’effet qu’ils nous font. Les plateaux d’argiles dans leur lèvre inférieure, les dents aiguisées en pointes, les scarifications… Ces ethnies ont leurs caractéristiques bien à elles, et je trouve passionnant de les découvrir. Et vous, comment vous sentez-vous lorsque vous découvrez un monde différent du vôtre, notamment par ces peuples aux coutumes peu communes?
Rebecca Luppi
La dure réalité des travailleurs clandestins
lundi 01 février 2010


Photo Lorena / montage JP
Dans les « 24 heures » du mercredi 27 janvier 2010, un article parlant d’un ouvrier kosovar, père de famille âgé de 30 ans, en situation irrégulière dans notre pays a attiré mon attention. L’histoire de ce clandestin reflète aussi la situation de précarité dans laquelle se trouvent de nombreuses personnes. Ces « sans papiers » mènent une vie très difficile dans des conditions souvent inhumaines. Ils sont exploités par des employeurs peu scrupuleux. Ils n’ont pas le droit de louer des appartements et la plupart du temps ils se retrouvent à dix dans un studio sous-loué. La majorité travaille sur des chantiers ou pour des paysans pour un salaire de misère. Dans le cas du jeune homme kosovar, il gagnait 140 francs par jour, soit fr.15.55 de l’heure au lieu de fr.25.35 qui est le minimum légal. Il paraît qu’entre Lausanne et Bussigny il y a une quinzaine de points de rendez-vous où chaque jour les entrepreneurs peuvent choisir « leurs esclaves ».
Cet article m’a rappelé l’arrivée en Suisse de mon grand-papa. Un jour, il m’a raconté que dans les années 60 il était lui aussi un clandestin. Il gagnait un sous-salaire et travaillait dix à douze heures par jour. Il dormait dans une cave avec plusieurs autres personnes et il n’y avait ni douche, ni toilettes. Heureusement pour lui, il n’a vécu dans ces terribles conditions que quelques mois car ensuite, une grande entreprise l’a déclaré aux autorités.
Je trouve injuste ce que l’on fait subir à ces personnes. Ce sont tout simplement des gens qui ne trouvent pas de travail dans leur pays et partent « chercher fortune » ailleurs pour pouvoir nourrir leur famille. La plus grande peur pour ces travailleurs au noir est de se faire expulser et cela profite aux grandes entreprises qui sous-traitent.
Je pense que les autorités devraient prendre les mesures adéquates pour éviter que ces pauvres malheureux soient ainsi exploités.
Pourquoi ne pas faire des contrôles réguliers et amender lourdement les patrons ?
Lorena Lombardo
Responsabilité tourisme
lundi 25 janvier 2010

Photo Marine Hayward
En cherchant un sujet pour ce texte, on m’a conseillé de consulter le site de la « Jeunesse Débat » et j’y ai trouvé un lien sur « Alliance Sud ». qui propose des dossiers pour se documenter sur des sujets de débats. J’ai regardé les thèmes que le site présentait et celui du tourisme m’a intéressée.
Comme vous le savez sûrement, le réchauffement climatique et la crise financière ne sont pas sans incidence sur notre planète. Dans les deux cas le tourisme est concerné.
Grâce à l’accès à des billets d’avion bon marché, une grande partie des déplacements liés au tourisme se fait par voie aérienne, ce qui pollue beaucoup la planète. De plus, le tourisme ayant beaucoup augmenté ces dernières années, son impact sur le réchauffement climatique est important.
S’il convient de limiter ces transports pour prévenir le réchauffement climatique, la diminution du tourisme impliquerait des difficultés économiques. Dans certains pays du sud, les gens vivent principalement du tourisme ! Si nous n’allons plus en vacances, ces pays n’ont plus de touristes et si leurs affaires ne marchent plus, de nombreuses personnes perdraient leur emploi.
Dans un texte d’introduction au sujet du tourisme trouvé sur Alliance Sud, on apprend que « Le tourisme figure en tête du commerce mondial, devant l'automobile et le pétrole. Ses recettes se montent à 1200 milliards de dollars par an. Son influence se fait sentir dans tous les secteurs : économique, social, culturel, environnemental »
Lorsque les touristes partent en vacances balnéaires, par exemple dans les grands hôtels de Turquie ou d’Egypte, on imagine la masse de déchets qui doit être évacuée. C’est là encore un élément à prendre en compte car c’est précisément l’élimination et le recyclage des déchets qui posent problème. Dans la plupart des pays d’Europe dont la Suisse, nous sommes nombreux à pouvoir partir en vacances dans des régions où malheureusement il y a encore beaucoup de personnes qui n’ont même pas le minimum vital pour vivre. Les conditions des travailleurs sont souvent très mauvaises, ceux qui construisent les hôtels sont soumis à des tâches très rudes et mettent parfois leur vie en danger pour ne recevoir qu’un bien maigre salaire. Celui-ci vaut-il mieux que de ne pas avoir de travail du tout ?
Alors, faut-il continuer de partir en vacances aussi souvent ? Alliance Sud propose de nombreuses pistes de réflexion, je n’ai pas lu tous les articles qui s’y rapportent car il y en a beaucoup et j’ai eu aussi parfois du mal à comprendre certains d'entre eux, mais je me suis rendue compte que c’est un sujet de débat très complexe.
En ce qui me concerne, je suis contente de pouvoir partir quelques fois dans d’autres pays mais je pense que nous devrions faire plus attention à la fréquence de nos voyages et au style de vacances que nous choisissons. Certaines organisations touristiques sont plus respectueuses de l’environnement et des conditions de vie des gens du pays que d’autres.
Qu’en pensez-vous ? S’il vous arrive de voyager, comment voyez-vous notre responsabilité de touriste ?
Jeunesse Débat : Projet national qui a pour objectif d'encourager un maximum de jeunes en Suisse à prendre goût à l'échange d'opinions constructif
Alliance Sud : Communauté de travail de six grandes organisations suisses d'entraide
Marine Hayward
Les rêves donnent du travail
lundi 18 janvier 2010

Photo Lucas / montage JP
C’est une phrase que j’ai entendue à l’école. Je me suis dit: « Une phrase philosophique? Ça a forcément un sens! »
Mais quand je l’ai relue, que je me suis penché sur la signification de ces mots, j’ai complètement changé d’avis. Je vais vous en dire deux mots.
C’est une phrase qui donne à réfléchir: du travail. Une phrase qui aborde les débuts de la réflexion: du travail. Kezako?
Tout d’abord mettons-nous d’accord sur ce qu’est un rêve. Une pensée? De l'imagination? J’analyse: une pensée c’est un éclat, une illumination mais est-ce un rêve? L'imagination, une migration vers l’impensable, le désertique désert des banalités. Un rêve pour autant? L'esprit philosophique qui me hante va de l’avant. Le rêve donne du travail. Par exemple quand l’homme a voulu aller sur la lune, c’était un rêve. Pour le réaliser, il a fallu du travail, de l’imagination. Mais le rêve peut aussi diminuer la dose de travail, je pense à la loi du moindre effort, c’est une pensée. Pour conclure je dirai que cette phrase n’a aucun sens. La phrase appropriée et sensée devrait être: « Les rêves peuvent donner du travail. »
Lucas Trovato


