Jill
Fiction dans la nuit
jeudi 22 juillet 2010

Je suis dans la forêt. Des personnes me poursuivent, j’essaie de courir le plus vite possible, mais mes jambes trop lourdes ne me le permettent pas. Ma vue se brouille. Je voudrais continuer à courir, mais je n’y arrive pas, les gens se rapprochent de moi. Je voudrais crier, mais aucun son ne sort. Je me fatigue.
Je persiste en cherchant ma course rapide et ma voix perçante : je n’avance que très lentement, en silence. Mes poursuivants sont toujours plus proches. Soudain, la terre s’écroule sous mes pieds, je tombe, comme une pierre sans vie, dans un gouffre, une chute sans fin ! Je voudrais encore crier: toujours rien ! Mon estomac se crispe, mon coeur bat très vite, je me sens mal. Mon corps continue de tomber… tomber… jusqu’à… BOUM ! Je me réveille en sursaut, toute transpirante, dans mon lit…
Jill
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Mission « Haïti »
lundi 15 mars 2010
Il y a environ 2 mois, un grand tremblement de terre a dévasté Haïti. J’ai un ami qui fait partie du CICR (Comité international de la Croix-Rouge) et qui s’est rendu sur place pour y offrir son aide. Dès son retour, j’en ai profité pour lui poser quelques questions sur son travail et ce qu’il a été faire à Haïti.

Tout d’abord, qu’est-ce que le CICR ?
Le CICR est une organisation humanitaire neutre qui travaille sans armes. Il s’emploie dans les pays en guerre pour faire respecter le droit international humanitaire (il faut respecter des règles même en temps de guerre).
Outre le CICR, il existe aussi la FISCR (Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge). Elle aide plutôt la population en cas de catastrophes naturelles. Il y a également encore deux petits groupes : la Croix-Rouge nationale et le Croissant-Rouge national. Leur importance est plus petite.
Tout cet ensemble s’appelle : le mouvement de la Croix-Rouge.
Que fait le CICR en Haïti, comme dans d’autres pays touchés par la guerre ou la force destructrice de la nature ?
Comme je l’ai dit ci-dessus, c’est le FISCR qui aide les pays en cas de catastrophes naturelles, mais le CICR est toujours présent en Haïti à cause de la grande violence en milieu urbain. La délégation doit aider la population en essayant de lui garantir une situation vivable. Il faut citer, entre autres organisations dont la tâche est de maintenir la paix, la police d’Haïti et les Casques Bleus des Nations Unies (ONU).
Tout de suite après le tremblement de terre, le CICR, étant déjà sur place, a pu fournir assistance et protection aux détenus, par exemple, ou encore, aux habitants du plus grand bidonville d’Haïti situé à Port-au-Prince et appelé la « Cité du Soleil ».
Les trois grands objectifs du CICR sont :
- Assister médicalement, apporter les médicaments à la population, aider les hôpitaux, etc.
- Amener l’eau potable, assainir les endroits sales pour éviter beaucoup de maladies liées au manque d’hygiène.
- Réunir les familles qui, lors de catastrophes, ont vu leurs membres se disperser.
Voilà, je vous ai expliqué dans ses grandes lignes le travail, que je trouve remarquable, du CICR. Aller dans des pays qui vivent des guerres ou des catastrophes et qui ont un mode de vie très différent du nôtre n’est pas chose facile. Le danger est grand, suivant où l’on va.
En conclusion, je tiens à remercier cet ami sans qui je n’aurais pas pu vous expliquer les bases du fonctionnement du CICR, souvent très compliqué, et que, grâce à lui, je comprends mieux

Tout d’abord, qu’est-ce que le CICR ?
Le CICR est une organisation humanitaire neutre qui travaille sans armes. Il s’emploie dans les pays en guerre pour faire respecter le droit international humanitaire (il faut respecter des règles même en temps de guerre).
Outre le CICR, il existe aussi la FISCR (Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge). Elle aide plutôt la population en cas de catastrophes naturelles. Il y a également encore deux petits groupes : la Croix-Rouge nationale et le Croissant-Rouge national. Leur importance est plus petite.
Tout cet ensemble s’appelle : le mouvement de la Croix-Rouge.
Que fait le CICR en Haïti, comme dans d’autres pays touchés par la guerre ou la force destructrice de la nature ?
Comme je l’ai dit ci-dessus, c’est le FISCR qui aide les pays en cas de catastrophes naturelles, mais le CICR est toujours présent en Haïti à cause de la grande violence en milieu urbain. La délégation doit aider la population en essayant de lui garantir une situation vivable. Il faut citer, entre autres organisations dont la tâche est de maintenir la paix, la police d’Haïti et les Casques Bleus des Nations Unies (ONU).
Tout de suite après le tremblement de terre, le CICR, étant déjà sur place, a pu fournir assistance et protection aux détenus, par exemple, ou encore, aux habitants du plus grand bidonville d’Haïti situé à Port-au-Prince et appelé la « Cité du Soleil ».
Les trois grands objectifs du CICR sont :
- Assister médicalement, apporter les médicaments à la population, aider les hôpitaux, etc.
- Amener l’eau potable, assainir les endroits sales pour éviter beaucoup de maladies liées au manque d’hygiène.
- Réunir les familles qui, lors de catastrophes, ont vu leurs membres se disperser.
Voilà, je vous ai expliqué dans ses grandes lignes le travail, que je trouve remarquable, du CICR. Aller dans des pays qui vivent des guerres ou des catastrophes et qui ont un mode de vie très différent du nôtre n’est pas chose facile. Le danger est grand, suivant où l’on va.
En conclusion, je tiens à remercier cet ami sans qui je n’aurais pas pu vous expliquer les bases du fonctionnement du CICR, souvent très compliqué, et que, grâce à lui, je comprends mieux
Jill Mina



