Colin
Un hérisson ou deux
jeudi 22 avril 2010

Photo Colin
Il m'est arrivé une histoire peu commune. Le mardi 20 avril 2010, je promenais mon chien avec ma maman. Alors que je marchais, je vis un hérisson en plein milieu de la route. D'abord, je regardai s'il avait des amis, des congénères tout près. Il n'en avait pas. Donc, je me suis dit: je ne vais quand même pas le laisser là, en danger. Alors, ma maman me prêta sa jaquette. J'ai entouré l'animal avec la jaquette et je l'ai porté comme un bébé. C'était la première fois que je voyais un hérisson qui me regardait droit dans les yeux. Je l'ai ramené chez moi et je l'ai posé dans le jardin. Mon chien l'a un peu reniflé, puis a commencé à courir partout avant de s'arrêter net. Il a sauté d'un coup en arrière, alors je me suis précipité vers lui: mon chien avait trouvé un deuxième hérisson!
Colin
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Une avalanche, un miraculé
mardi 02 mars 2010

Photo Colin
Un jeune homme de 21 ans a été retrouvé à Evolène, le 8 février 2010, sous une avalanche. Avant de partir, il venait de neiger et le danger était marqué (3/5). Une masse de neige s'est détachée du flanc de la montagne, alors que le rider faisait du hors piste. Il a survécu pendant 17 heures sous 50 centimètres de neige. Normalement, un homme ne peut pas résister plus de 45 minutes sous une coulée. Ce skieur a eu de la chance: pas de blessure, un bon équipement pour résister à la baisse de température et suffisamment d'air. Il a fait une poche d'air en bougeant sa tête.
Le rescapé veut lancer un message de prévention: "Ce que j'ai fait ce jour-là était inconsidéré, puéril et inutile." Il admet avoir eu beaucoup de chance, qu'il aurait dû faire attention et qu'il ne souhaitait cela à personne. C'est la première fois qu'il a prié.
Il faut être très attentif au risque d'avalanche. L'autre jour, trois autres imprudents ont déclenché une avalanche à Anzère: aucun mort, mais un blessé. Je suis d'accord que le hors piste c'est super, mais il faut vraiment être prudent. C'est important de se renseigner sur le danger d'avalanche, de ne pas skier seul hors piste et de bien observer la pente pour ne créer aucun danger pour les autres skieurs.
Colin Séchaud
Violon
mardi 02 février 2010

Photo sColin, JP / montage JP
J'aime le violon. J'aime sa sonorité. Pourquoi ai-je commencé à jouer de cet instrument ? A sept ans, j'ai été séduit par la musique jouée par une violoniste, dans notre école. Je suis rentré à la maison et j'ai dit à mes parents: "Je veux jouer du violon !" Ils m'ont demandé: "Tu es sûr ? C'est un des instruments les plus difficiles." Je me suis entêté. Ils ont accepté. Je joue toujours du violon aujourd'hui.
J'aime aussi la beauté de l'instrument. J'adore la couleur de son bois. J'ai choisi un petit instrument, parce qu'il est léger et pratique à transporter. Par contre, une question me trouble. Je ne vois pas la différence entre le son d'un stradivarius et celui d'un violon normal. Mais ce qui fait le son, ce n'est pas le violon, c’est le violoniste. Alors, pourquoi les violonistes rêvent-ils d'un stradivarius ? C'est Antonio Stradivari qui créa ces violons célèbres. Il en existe encore environ 650 sur les 1100 qu'il a créés. De nombreux luthiers ont voulu le copier mais sans succès. On a découvert qu'Antonio Stradivari utilisait des bois d'une exceptionnelle qualité. La qualité du bois était parfaite, car à cette époque les arbres grandissaient lentement en raison du grand froid. En l'an 2008, un certain Françis Schwarze a réussi à retrouver la sonorité unique du stradivarius. Vous devez vous demander comment ? Il a traité le bois avec un champignon qui grignote les parois cellulaires du bois d'érable. Cela permet d'alléger la densité du bois.
Mon violon n'est pas un stradivarius, mais j'aime en jouer.
Colin Séchaud



