Cléa
Le trafic de peaux de chats
vendredi 04 juin 2010

Photo Cléa
Après avoir vu un reportage sur France 3 sur le trafic de peaux de chats, j’ai été scandalisée que dans notre pays il y ait des choses pareilles. Ce trafic n’est qu’écoeurant et je pense qu’il est important de le faire cesser. De nombreux chats, des chiens aussi, disparaissent dans certaines maisons ou dans certains refuges pour animaux. Cela se passe beaucoup plus dans les Alpes, loin des grandes villes. Certains propriétaires chanceux réussissent à retrouver leurs chats au fond du jardin emprisonnés par un « piège » à chat, mais d’autres moins chanceux ne les retrouveront pas et ils seront commercialisés sous forme de peaux. On peut se procurer facilement une, voire plusieurs peaux de chats. Une loi a été votée en 2005 mais n’est entrée en vigueur qu’en 2008. Malheureusement, cette loi ne portait ni sur la production locale des peaux, ni sur leur commerce, ni sur leur exportation. Il n’est donc pas d’actualité de voir disparaître cet odieux trafic.
Mais le Parlement a adopté, le 18 septembre 2008, une nouvelle loi qui interdirait le commerce, l’importation et l'exportation de fourrures de chats. Cette loi n'entrera pas en vigueur avant 2011. Je suis contente que bientôt ce trafic sera terminé, du moins je l’espère, et que plus aucune famille et aucun chien et chat ne subira de telles épreuves.
Cléa
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Soixante ans après
mardi 16 mars 2010
Je veux vous raconter l’histoire incroyable que ma grand-mère a vécue. Elle est polonaise et son père, émigré de Pologne, est venu dans le Nord-Pas-de-Calais pour trouver du travail dans les mines.
Il y a 60 ans, une longue grève de mineurs eut lieu. Les grévistes n’ayant plus de salaires, les syndicats organisèrent l’hébergement de plusieurs enfants dans toute la France. Ma grand-mère fut envoyée à Paris dans une famille composée des parents et de leurs 2 filles. Je ne sais pas l’âge de la plus grande, mais la plus petite avait 19 ans alors que ma grand-mère en avait 8. Elle fut choyée. Elle y resta 3 mois et repartit dans le Nord.
Au printemps dernier, la mairie d’Abscon (dans le Nord de la France) a téléphoné à ma grand-mère pour dire qu’on la recherchait. C’était le fils de Simone, la fille qui avait 19 ans en 1949. Il lui demandait si elle pouvait venir faire une surprise pour les 80 ans de sa mère. Ma grand-mère a accepté et on l’a conduite à Thonon-les-Bains le dimanche 18 octobre. Ma grand-mère était toute tremblante.
A la fin de l’après midi, on est allés la rechercher. Ma grand-mère nous a raconté: le fils avait préparé un diaporama pour les 80 ans de sa maman et, lorsqu’il évoqua l’année 1948, il mentionna la venue de ma grand-mère à Paris. A ce moment-là, ma grand-mère est entrée dans la pièce et tout le monde a pleuré d’émotion, même la serveuse! On a pris des photos.
Une semaine après, nous avons vu dans dans «Le Messager Chablais» qu’il y avait une page consacrée à ces retrouvailles. Soixante ans après!
Il y a 60 ans, une longue grève de mineurs eut lieu. Les grévistes n’ayant plus de salaires, les syndicats organisèrent l’hébergement de plusieurs enfants dans toute la France. Ma grand-mère fut envoyée à Paris dans une famille composée des parents et de leurs 2 filles. Je ne sais pas l’âge de la plus grande, mais la plus petite avait 19 ans alors que ma grand-mère en avait 8. Elle fut choyée. Elle y resta 3 mois et repartit dans le Nord.
Au printemps dernier, la mairie d’Abscon (dans le Nord de la France) a téléphoné à ma grand-mère pour dire qu’on la recherchait. C’était le fils de Simone, la fille qui avait 19 ans en 1949. Il lui demandait si elle pouvait venir faire une surprise pour les 80 ans de sa mère. Ma grand-mère a accepté et on l’a conduite à Thonon-les-Bains le dimanche 18 octobre. Ma grand-mère était toute tremblante.
A la fin de l’après midi, on est allés la rechercher. Ma grand-mère nous a raconté: le fils avait préparé un diaporama pour les 80 ans de sa maman et, lorsqu’il évoqua l’année 1948, il mentionna la venue de ma grand-mère à Paris. A ce moment-là, ma grand-mère est entrée dans la pièce et tout le monde a pleuré d’émotion, même la serveuse! On a pris des photos.
Une semaine après, nous avons vu dans dans «Le Messager Chablais» qu’il y avait une page consacrée à ces retrouvailles. Soixante ans après!
Cléa



