févr. 2010

Une Ferrari ?

images
Photo Rick

Pourquoi vend-on en Suisse des voitures qui roulent à plus de 300 km/h si on ne peut aller plus vite que 120 km/h sur les autoroutes?
Prenons les Ferrari. Il y a deux types de personnes qui achètent des Ferrari : d’abord celles pour qui Ferrari est tout un mythe. Cette fameuse couleur rouge, les sièges beiges en cuir, ce cheval à l’avant et à l’arrière, et ce bruit de moteur qui ressemble à celui d’un chat quand il ronronne. Ces personnes sont des passionnés. Peut-être qu’ils ne vont même pas les conduire de peur de les abîmer mais vont se contenter de les contempler tous les jours. Ces personnes sont des collectionneurs.
Il y a un second groupe, « les fils à papa ». Leurs parents sont probablement très riches et ils achètent des voitures à leur fils dès qu’ils ont 18 ans. Sérieusement, trouvez-vous normal d’avoir une Ferrari à 18 ans? Ces jeunes adultes vont rouler comme des fous sur l’autoroute pour frimer. Je vous rappelle qu’il n’y a pas très longtemps, du côté de Genève, il y a eu un grave accident entre quatre voitures de luxe. J’ai fait une petite recherche : les quatre voitures valent ensemble plus de 2 millions de dollars.
Mais si vous voulez vraiment entendre les chevaux sous le capot, il restera toujours les circuits. Et puis il y a aussi des petits tronçons où la vitesse est illimitée en Allemagne. Mais est-ce que ça vaut vraiment la peine de dépenser une telle somme d’argent? En Suisse, il y a des radars presque partout sur les autoroutes. Ça ne vaut pas la peine de se faire retirer le permis chaque fois qu’on accélère. 
Si j’avais l’occasion de conduire une Ferrari je n’hésiterais pas,... mais en respectant les limites de vitesse. 

Rick

0 Comments

Depuis le temps...

J’ai compris qu’il fallait prendre du recul.
J’ai pris conscience que parfois j’aurais pu faire mieux.
J’ai remarqué que je n’ai jamais fini une gomme !
Je connais des logiciels pour créer des arbres.
Je sais à peu près gérer mon stress.
Je n’oublierai pas l’oiseau qui chantait : « I’m a barbie girl ».

image002
Photo Olalla

Olalla Piñeiro

0 Comments

Est-ce vraiment comme ça?

Image 2

J'ai dernièrement lu un livre qui s’intitule " Que serai-je sans toi ?". L'auteur est Guillaume Musso.
C'est l'histoire de Gabrielle, elle vit à Saint-Fransisco. Martin, flic, vit à Paris et il est le premier amour de Gabrielle. Archibald qui est le père de Gabrielle est le plus grand voleur d'art depuis 25 ans.
Gabrielle a perdu ces deux hommes depuis longtemps. Mais elle va les retrouver. Le même soir, au même instant... Je vous conseille de lire ce livre. Il est génial!
Après s'être battus sur le Golden Gate – le pont rouge de Saint-Fransisco – Martin et Archibald sont dans le coma. Ils se retrouvent dans "la zone des départs". Un aéroport. Un aéroport avec des billets pour la vie et des billets pour la mort. Tout ces gens s'échangent leur vie ou leur mort. Est-ce vraiment comme ça?

Mathilde

0 Comments

2020 : guerre pour les ressources

J’ai bouquiné il y a peu un magazine (L’HEBDO). J’ai lu quelque mots d’Harald Welzer qui m’ont ébranlé :
Selon lui, la fonte des glaces n’est pas une catastrophe naturelle, mais une catastrophe économique. Sa théorie se tient :
en effet, de plus en plus d’hommes vont devoir se disputer des ressources de plus en plus rares. A ce qu’il paraît, en 2020, entre 75 et 250 millions de personnes n’auront plus assez d’eau potable pour survivre! Dans certaines régions comme au Darfour, la guerre pour la nourriture et l’eau éclatera à coup sûr. Alors est-ce que 2012, ce serait pour bientôt?

Samuel

0 Comments

L’ordinaire est extraordinaire

Image 3
Photo Adrien

Un flocon de neige se posant gracieusement sur un sol froid et sec, une odeur indescriptible qui se rapproche de celle du pain sortant du four, un arbre perdant une de ses feuilles, le sifflement aigu d’un moineau, un coucher de soleil aux tons violets et orange, un ballon de basket atterrissant dans le panier en ne touchant que le filet : fffuuueee… 
Des moments ordinaires, qui peuvent se passer à n’importe quel instant, mais qui selon les yeux avec lesquels on les regarde, apparaissent comme extraordinaires à celui qui sait les voir.
Car au fond, la vie c’est cela : une multitude d’instants qui se succèdent, des instants qu’il faut savoir apprécier pour pouvoir apprécier la vie : c’est mon cas.

Adrien

0 Comments

Stage à la garderie

Image 3
Photo Laetitia

Pendant une semaine je me suis occupée de petits enfants et j’ai beaucoup aimé cela.
En arrivant la première chose que j’ai vue c’était des bricolages aux fenêtres, les rires et les cris des enfants m’ont fait sourire. Ils sont répartis en deux groupes. Le groupe des grands, qui ont entre deux et quatre ans, et celui des petits, de trois mois à deux ans. J’ai préféré m’occuper des grands car j’ai trouvé le contact avec eux plus facile, ils savaient aussi parler et pouvaient me répondre. Avec les plus petits, j’ai eu l’impression parfois de parler toute seule.
J’ai fait plein d’activités avec eux: chanter, danser, jouer aux poupées, aux barbies, aux voitures, à la dînette,… des bricolages, des promenades à pied ou avec des poussettes. Je les ai aidés à manger, à se laver les dents, à se coucher. Ce qui n’est pas toujours facile… Certains ne voulaient pas manger ou se coucher, et ils criaient ou pleuraient. Alors il fallait les sortir un petit moment du groupe pour qu’ils se calment.
J’ai beaucoup aimé les bruits et les odeurs. A l’heure du goûter se répandaient dans la salle des odeur de crêpes ou de gâteaux aux pommes. Cette ambiance m’a beaucoup plu et j’y retournerais avec plaisir.

Laetitia

0 Comments

Où?

Voici ma petite miette…
Salutations.
Lucy
0 Comments

Dangereux?

Image 2
Photo Alexis / cadrage JP

Voici une question qui demande réflexion, car la plupart des personnes ayant Internet et qui l’utilisent ne savent pas si elles sont en danger ou pas. Tout d’abord, comment fonctionne un réseau informatique : il y a l’émetteur qui envoie des ondes au récepteur, mais comment le récepteur peux recevoir ces ondes? Quand l’émetteur envoie les ondes elles sont comme codées de chiffres, et le récepteur lit ces chiffres, puis il se connecte au réseau. Au moment ou cette liaison est faite, c’est comme si l’émetteur et le récepteur étaient liés par un câble dans lequel passe le réseau. L’émetteur n’envoie pas des ondes directement sur le(s) récepteur(s), mais il en envoie partout, comme ça si il y a plusieurs récepteurs, ils reçoivent tous le Wifi.
Les ondes sont-elles dangereuses? Oui, les ondes sont nocives mais surtout à long terme. Pour l’instant, il n’y a pas vraiment de preuve, mais on pourrait le croire. Pour éviter une trop grande exposition aux ondes, il suffit de couper votre Wifi pendant la nuit et faire la même chose pour les téléphones portables.
 
Sources : Mon parrain, informaticien
 

Alexis

0 Comments

Le spectacle de la Paternelle



C’était il y a quelques semaines, le dimanche 6 décembre 2009, je suis allé voir le spectacle de la Paternelle au théâtre de Beaulieu. Ce spectacle est présenté une fois par an et cela doit être la sixième fois que je vais le voir.
Cette année il s’intitulait « Yakari et l’étranger ». C’est l’histoire d’un pélican, animal étranger à la forêt, qui atterrit, malade, chez Yakari et ses amis. Comme il est en mauvaise santé et différent, il dérange les habitants de la forêt si bien que ceux-ci veulent se débarrasser de lui. Yakari, lui, préfère aider le pélican plutôt que le repousser. Il soignera le pélican avec Arc-en-ciel et Petit Tonnerre. Morale de cette histoire? La tolérance permet de se faire des amis.
Cette année, la Paternelle, une association qui vient en aide aux orphelins, fête son 125ème anniversaire et Derib, l’auteur de Yakari était présent. J’ai reconnu des élèves du Mont qui jouaient dans cette pièce de théâtre.

Robin G

0 Comments

Ma soirée de gym


Image 8

Les 27 et 28 novembre ont eu lieu mes premières soirées de gym, c’est au mois de janvier 2009 que j’ai commencé les agrès. J’étais très contente de ne plus faire partie du public, parce que chaque année j’y allais pour regarder. Cette année j’ai fait partie du spectacle et non plus des spectateurs.
Je n’étais pas stressée et n’avais pas peur de monter sur scène.
La salle était remplie, beaucoup de mes amis sont venus me voir, j’étais tout excitée de leur montrer ce que j’avais appris. Quand ça a été mon tour de monter sur scène, le stress a surgi, j’avais peur de tout rater! Mais j’y suis allée, et quand j’ai entendu crier mon prénom, ma peur a disparu. Je me suis dit que ce n’était pas grave si je me loupais, il fallait que je m’amuse, tout s’est bien passé. Je veux aussi préciser que ces prestations ne comportent pas que des agrès mais d’autres choses encore. Je pense bientôt commencer les juniors. Je me réjouis de l’année prochaine !

My Ling

0 Comments

J'ai compris

J’ai compris que jamais je ne serai doué en orthographe.
J’ai compris à quoi servait ce blog, il m’a permis d’apprendre à écrire.
J’ai remarqué que le trajet du Mont à la Vallée de Joux prend une demi-heure en voiture et trois jours à pied.
Lors de cette marche j’ai pourtant compris que je commençais seulement à connaître mes amis.
En latin j’ai appris d'où viennent les jours de la semaine.
Je ne sais pas ou se trouve Ténéro, et j’ai de la peine à mémorisé son nom.

Lionel

0 Comments

Le compagnon idéal

Image 2
Photo Tiffany

A l'âge de cinq ans, j'ai eu un cochon d'Inde prénommé Poupette. Les sept belles années que j'ai passées avec elle m'ont donné envie de vous présenter cet animal.
Le cochon d'Inde est un animal assez calme, craintif et qui n'aime pas le stress. Il a besoin de tranquillité et d'un endroit pour se cacher. Il lui faut une cage suffisamment grande pour qu'il puisse se dégourdir les pattes. C'est un animal qui n'aime pas être seul, il apprécie la compagnie. Régulièrement, je prenais Poupette sur mes genoux pour lui faire des câlins et elle "ronronnait" comme un petit chat.
Il y a plusieurs sortes de cochon d'Inde: ceux à poils ras qui ressemblent un peu à des rats, ceux à rosette qui ont des poils tout ébouriffés et les angoras qui ont de longs poils. De temps en temps il faut les brosser mais ils ne demandent pas beaucoup de soins. En ce qui concerne la nourriture, les cochons d'Inde mangent des graines et un peu de nourriture fraîche: de la salade, des carottes, des pommes, des tomates,... Poupette adorait les endives! Pour demander à manger, mon cochon d'Inde sifflait dès qu'il entendait quelqu'un dans la cuisine. Il savait bien se faire comprendre.
C'est un animal très attachant, qui donne beaucoup d'affection et qui laisse un grand vide au moment de son départ. Poupette s'en est allée et jamais je n'aurais imaginé qu'elle me manquerait autant. Aucun autre ne pourra jamais la remplacer.
Je t'aime Poupette.

Tiffany

0 Comments

Les peuples orphelins

Image 1
Photo Rebecca Luppi

Depuis quelques temps, nous travaillons en classe sur ce que nous avons appelé les peuples orphelins. J’ai découvert des traditions, des coutumes et habitudes différentes des nôtres. J’ai surtout vu que cela suscitait la curiosité des élèves. Les membres de ces peuples ne sont pas comme nous, mais c’est fou l’effet qu’ils nous font. Les plateaux d’argiles dans leur lèvre inférieure, les dents aiguisées en pointes, les scarifications… Ces ethnies ont leurs caractéristiques bien à elles, et je trouve passionnant de les découvrir. Et vous, comment vous sentez-vous lorsque vous découvrez un monde différent du vôtre, notamment par ces peuples aux coutumes peu communes?

Rebecca

0 Comments

Le Mont fait son musée

Image 2
Photo Lucas Trovato

Le Mont fait son musée, cʼest ici.
0 Comments

Une journée à Paris

versailles
Photo Najla : Un chandelier de la Galerie des Glaces

Lors de mon voyage à Paris, je suis allée au Château de Versailles. On a acheté nos billets à l'office du tourisme, puis nous nous sommes placés à l'arrière d'une file d'environ 70 mètres. On avançait très lentement car toutes les personnes étaient fouillées. À l'intérieur, nous devions encore faire la file si nous souhaitions un guide-audio. Galère!
On a commencé la visite par la chapelle du Château, on a visité ensuite quelques pièces sur lesquelles le guide-audio donnait quelques informations.
- Au plafond, une fresque peinte par ..., offert par..., à l'occasion de...
C'était toujours la même chose. Cinq pièces ça va, mais après quinze, j'en ai eu marre.
On est arrivé enfin à la Galerie des Glaces – ce que j'avais le plus envie de voir – et les glaces étaient tellement vieilles que l'on se demandait si c'était bien des miroirs.
Même si c'était long et que la Galerie des Glaces n'était pas comme je l'imaginais, cela m'a intéressée.

Najla

0 Comments

Le récit (1)

DSC03353
Photo JP

Il sourit montrant ses belles dents blanches. Il faisait froid, c'était l'hiver, précisément minuit, le lampadaire projetait une faible lumière. Le vent criait, le café allait fermer ses portes et il avait neigé toute la journée. Il avait tué mon père et le sang coulait à mes pieds.

Idée originale : Sophie + travail collectif

0 Comments

Impatience

Image 1
Photo et montage Roberta Visallli
0 Comments

Violon

Image 7
Photo sColin, JP / montage JP

J'aime le violon. J'aime sa sonorité. Pourquoi ai-je commencé à jouer de cet instrument ? A sept ans, j'ai été séduit par la musique jouée par une violoniste, dans notre école. Je suis rentré à la maison et j'ai dit à mes parents: "Je veux jouer du violon !" Ils m'ont demandé: "Tu es sûr ? C'est un des instruments les plus difficiles." Je me suis entêté. Ils ont accepté. Je joue toujours du violon aujourd'hui.
J'aime aussi la beauté de l'instrument. J'adore la couleur de son bois. J'ai choisi un petit instrument, parce qu'il est léger et pratique à transporter. Par contre, une question me trouble. Je ne vois pas la différence entre le son d'un stradivarius et celui d'un violon normal. Mais ce qui fait le son, ce n'est pas le violon, c’est le violoniste. Alors, pourquoi les violonistes rêvent-ils d'un stradivarius ? C'est Antonio Stradivari qui créa ces violons célèbres. Il en existe encore environ 650 sur les 1100 qu'il a créés. De nombreux luthiers ont voulu le copier mais sans succès. On a découvert qu'Antonio Stradivari utilisait des bois d'une exceptionnelle qualité. La qualité du bois était parfaite, car à cette époque les arbres grandissaient lentement en raison du grand froid. En l'an 2008, un certain Françis Schwarze a réussi à retrouver la sonorité unique du stradivarius. Vous devez vous demander comment ? Il a traité le bois avec un champignon qui grignote les parois cellulaires du bois d'érable. Cela permet d'alléger la densité du bois.
Mon violon n'est pas un stradivarius, mais j'aime en jouer.

Colin

0 Comments

La dure réalité des travailleurs clandestins

Image 5 Image 6 Image 7 Image 2 Image 12 Image 6 Image 4 Image 3
Image 3 Image 4 Image 9 Image 10 Image 11 Image 3 Image 12 Image 6
Photo Lorena / montage JP

Dans les « 24 heures » du mercredi 27 janvier 2010, un article parlant d’un ouvrier kosovar, père de famille âgé de 30 ans, en situation irrégulière dans notre pays a attiré mon attention. L’histoire de ce clandestin reflète aussi la situation de précarité dans laquelle se trouvent de nombreuses personnes. Ces « sans papiers » mènent une vie très difficile dans des conditions souvent inhumaines. Ils sont exploités par des employeurs peu scrupuleux. Ils n’ont pas le droit de louer des appartements et la plupart du temps ils se retrouvent à dix dans un studio sous-loué. La majorité travaille sur des chantiers ou pour des paysans pour un salaire de misère. Dans le cas du jeune homme kosovar, il gagnait 140 francs par jour, soit fr.15.55 de l’heure au lieu de fr.25.35 qui est le minimum légal. Il paraît qu’entre Lausanne et Bussigny il y a une quinzaine de points de rendez-vous où chaque jour les entrepreneurs peuvent choisir « leurs esclaves ».
Cet article m’a rappelé l’arrivée en Suisse de mon grand-papa. Un jour, il m’a raconté que dans les années 60 il était lui aussi un clandestin. Il gagnait un sous-salaire et travaillait dix à douze heures par jour. Il dormait dans une cave avec plusieurs autres personnes et il n’y avait ni douche, ni toilettes. Heureusement pour lui, il n’a vécu dans ces terribles conditions que quelques mois car ensuite, une grande entreprise l’a déclaré aux autorités.
Je trouve injuste ce que l’on fait subir à ces personnes. Ce sont tout simplement des gens qui ne trouvent pas de travail dans leur pays et partent « chercher fortune » ailleurs pour pouvoir nourrir leur famille. La plus grande peur pour ces travailleurs au noir est de se faire expulser et cela profite aux grandes entreprises qui sous-traitent.
Je pense que les autorités devraient prendre les mesures adéquates pour éviter que ces pauvres malheureux soient ainsi exploités.
Pourquoi ne pas faire des contrôles réguliers et amender lourdement les patrons ?

Lorena

0 Comments