Ma vie chez les scouts
mardi 09 mars 2010

Cela fait maintenant une année que je me rends tous les samedis aux scouts de « la Croisée » à Cugy. Je trouve l’esprit scout super. En effet, les activités, les week-ends et les camps se font entre amis et en respect avec la nature.
L’été passé, nous sommes partis en camp à Boudry, dans le canton de Neuchâtel. Depuis la gare, nous avons marché le long de l’Areuse jusqu’à une grande clairière. C’est à cet endroit que nous avons installé notre campement pour deux semaines. Pour commencer, nous avons monté les tentes qui allaient nous servir de chambres. Ensuite nous avons creusé plusieurs trous. Certains trous allaient servir de lieu de rangement pour notre matériel. Il était ainsi en sécurité et à l’abri des intempéries. Un trou allait faire office de toilettes car nous ne jetons aucun papier dans la nature. Pour préparer les feux, nous avons enlevé une couche d’herbe à l’aide de pelles. Nous avons gardé ces touffes dans des toiles. Pour la cuisine, nous avons utilisé des carrés militaires, au milieu un feu pour cuire la nourriture. Nous avons construit des étagères dans les arbres pour ranger les casseroles et la nourriture. Durant la semaine, nous sommes allés nous débarbouiller dans l’Areuse. Pour ne pas polluer l’eau, nous n’avons utilisé que des produits biodégradables. Je dois avouer que l’eau était très froide.
A la fin du camp, on ramasse tout ce qui traîne et les trous sont soigneusement rebouchés. Il ne doit plus y avoir aucune trace de notre passage et la nature retrouve tout son espace.
Toutes les constructions et les activités sont pratiquées dans la bonne humeur car nous sommes un groupe de copines. Entre scouts, nous apprenons à nous écouter, à nous respecter et à nous aider. Nous nous amusons aussi beaucoup. Le respect de la nature et la confiance entre copines sont les deux aspects que je préfère aux scouts.
Lauriane
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Une merveilleuse rencontre
mardi 09 mars 2010
Ils allaient enfin la revoir. Cela faisait des années qu'ils ne s'étaient pas vus. Ils mirent leurs beaux habits, prirent l'avion et, quand ils arrivèrent, ils virent leur grand-mère.
Elle n'avait pas beaucoup changé, seulement vieilli. Son visage, ridé et bronzé, montrait tout son bonheur. Il s'y trouvait quelques boutons de naissance. Ses sourcils n'étaient ni épais, ni clairs, mais noirs et fins. Ses yeux bruns étaient remplis de larmes et sur sa fine bouche un sourire éclatait. Elle portait un bonnet brodé de perles rouges, vertes, bleues, blanches et jaunes, quelques cheveux blancs en dépassaient. A son cou des colliers à mille et une couleurs. Elle portait un pull rose comme un bonbon. Et un beau châle violet recouvrait ses habits et son bonnet.
Ses petits-enfants restèrent quelques jours. Ils la quittèrent enfin, et elle resta seule à nouveau. Ils l'avaient revue, et ça c'était l'essentiel.
Elle n'avait pas beaucoup changé, seulement vieilli. Son visage, ridé et bronzé, montrait tout son bonheur. Il s'y trouvait quelques boutons de naissance. Ses sourcils n'étaient ni épais, ni clairs, mais noirs et fins. Ses yeux bruns étaient remplis de larmes et sur sa fine bouche un sourire éclatait. Elle portait un bonnet brodé de perles rouges, vertes, bleues, blanches et jaunes, quelques cheveux blancs en dépassaient. A son cou des colliers à mille et une couleurs. Elle portait un pull rose comme un bonbon. Et un beau châle violet recouvrait ses habits et son bonnet.
Ses petits-enfants restèrent quelques jours. Ils la quittèrent enfin, et elle resta seule à nouveau. Ils l'avaient revue, et ça c'était l'essentiel.
Flavio
Avocat pour animaux ?
dimanche 07 mars 2010 Classé dans : La question de la semaine

Ce dimanche a eu lieu une votation sur l’initiative suivante : « Initiative pour l’institution d’un avocat de la protection des animaux ». Cette initiative a pour but d’obliger les cantons à instituer des avocats pour la protection des animaux lorsqu’une procédure pénale est ouverte pour cause de mauvais traitements envers des animaux ou pour toute autre infraction à la loi sur la protection des animaux. Les avocats de la protection des animaux devront défendre les intérêts des animaux blessés et interviendront lorsque des cas d’animaux maltraités ou négligés sont dénoncés. Jusqu’à maintenant, seul le canton de Zurich a institué un avocat au sens de l’initiative.
Dans tout cela, le Conseil fédéral et le Parlement trouvent inutile d’obliger les cantons à instituer des avocats de la protection des animaux. Ils rejettent donc l’initiative. Le Parti Socialiste, les Radicaux, l’Union Démocratique du Centre, les Libéraux ont dit non. Seul les verts ont dit oui.
Je ne pense pas qu’il soit judicieux d’instituer des avocats pour animaux car le but d’un avocat est de défendre son client (dans ce cas un animal). Comment pourra-t-il donc procéder, vu qu’un animal ne parle pas ? L’initiative ne va sûrement pas empêcher que des animaux soient maltraités, elle serait donc à mon sens inutile.
Dès qu’un cas de maltraitance est avéré, il y a déjà dénonciation et procédure pénale contre l’auteur des infractions à la loi sur la protection des animaux.
Sarah
Peindre
vendredi 05 mars 2010

Ma cousine Niki fait de la peinture. Pourquoi? Pour deux raisons peut-être :
Premièrement pour exprimer une émotion, une pensée à travers des créations abstraites ou pas, colorées ou en noir et blanc, joyeuses ou tristes, avec des formes angulaires ou courbes,…
Pour décorer ensuite, rendre plus jolis des pièces, des objets,…
En tout cas, peindre c’est quelque chose de très beau… Pour peu qu’on ait du talent!
Mark
Sumatra
vendredi 05 mars 2010

J’étais à Sumatra avec quelques amis. J’aperçus deux garçons qui rigolaient. Le plus grand me parla mais ni moi ni mes amis ne comprenions sa langue. Cinq autres garçons étaient là, et derrière eux, une petite fille nous regardait. Elle était vêtue d’une robe colorée, telle les feuilles en automne. Elle me fit comprendre avec des gestes de la suivre. Je m’avançai et la petite me prit la main. Je partis avec elle sans trop savoir où je m’aventurais.
Marine Hayward
Miettes
jeudi 04 mars 2010

Balade à Verbier
Pluie à 1500 mètres
Luge
Marche jusqu'aux cabines
Ski
Chocolat chaud
Départ pour la Tzoumaz
Arrivée
Jouer dans la neige
Préparation de Noël
Rires avec ma cousine
Chants, repas et ouverture des cadeaux!
Emballage des cadeaux
Noël chez mes cousins
Discussions
Tartelettes au citron avec Adrien
Désordre dans la cuisine
Rires!
Ski avec papa
Regardé la télé
Tartines au miel
Sierre
Magasins
Voiture
L'imaginarium du docteur Parnassus
Pop Corn
Beatles
Lea
Un jardin où...
jeudi 04 mars 2010
Le soleil
émerveille
les groseilles
Un sapin
qui dès le matin
a faim
Des plantes
carnivores
qui dévorent l'aurore
Un pin
qui est alpin
aime les lapins
Le saule pleureur
qui a peur
du malheur
Des tulipes
qui flippent
pour leur clip
Alors ce jardin de fou
ça vous en fout un coup
émerveille
les groseilles
Un sapin
qui dès le matin
a faim
Des plantes
carnivores
qui dévorent l'aurore
Un pin
qui est alpin
aime les lapins
Le saule pleureur
qui a peur
du malheur
Des tulipes
qui flippent
pour leur clip
Alors ce jardin de fou
ça vous en fout un coup
Naim Matt
Le jour où tout commença
mercredi 03 mars 2010

C’est vers l’âge de 3 ans que mes parents se sont vraiment posé la question. Ma mère avait toujours l’impression de devoir crier pour que je réagisse. Au début, elle pensait que j’étais dans les nuages, dans mon monde, jusqu’au jour où elle a commencé à se demander si j’entendais bien, parce que même quand j’étais proche d’elle, je ne réagissais pas toujours à ses questions ni à certains bruits.
Elle trouvé un bon ORL (c’est un médecin qui s’occupe du nez, de la gorge et des oreilles, parce que ces 3 choses son liées). Il m’a tout de suite opéré et mis des drains (petit tuyau qui traverse le tympan) pour vider mes oreilles de la glu qui bouchait mes oreilles et m’empêchait d’entendre. Il a fallu 3 opérations et beaucoup de logopédie ensuite – 4 ans – pour m’en sortir. C’était très pénible. Pourquoi 4 ans de logopédie? Parce que comme je n’entendais pas ou très mal tout au long de mes 3 premières années, mon vocabulaire était pauvre.
Je mets encore maintenant un bouchon dans l’oreille gauche quand je vais à la piscine, pace que le drain a laissé 1 trou dans le tympan, et il faut beaucoup de temps pour que le trou se referme. Je ne vous dis pas à quel point j’ai souffert, ni comme j’en ai marre.
Matthieu Delacrétaz
Comparaison football-rugby
mercredi 03 mars 2010
Il y a peu de temps de cela, je discutais avec un de mes camarades de classe, Gaël. Je ne sais pas par quel chemin nous arrivâmes à ce sujet, mais nous y arrivâmes: la comparaison du football avec le rugby.
Le rugby est un sport où le but est de mettre un ballon à la forme on ne peut plus particulière derrière deux piquets et où presque tout les coups sont permis. Tandis que le football est un sport où l’objectif est de mettre un ballon rond dans un but rectangulaire.
Durant la discussion, nous exposâmes nos opinions comme pendant un débat. Gaël, treize ans à ce jour, qui a fait du rugby durant deux ans et moi, treize ans également, du football depuis l'âge de sept ans. Chacun défendait son sport vaillamment, comme si notre peau était en jeu, Gaël me convint petit à petit que le rugby n'était pas forcément un sport plus dangereux que le football.
Celui pratiqué autrefois par Gaël est quand même, il faut l'avouer, assez violent: les joueurs se foncent dessus, se font des placages ou encore des croque-en-jambes. Mais cela est permis. Ce qu'il faut souligner au rugby, c'est que le joueurs sont fair-play, ce qui veut dire que quand un joueur est à terre les autres l'aident à se relever, quand quelqu'un est blessé les joueurs prennent de ses nouvelles. Et surtout, la grande différence qu'il ne faut pas oublier, c'est que les rugbymans se blessent moins que les footballeurs.
Maintenant parlons du football, certes les règles sont plus strictes mais ça ne fait pas du football un sport moins dangereux. Au foot, les joueurs se blessent plus souvent, moi par exemple, j'ai réussi à me blesser trois fois à trois endroits différents en huit mois. Contrairement au rugby, les pratiquants du foot sont un peu moins sympas avec leur adversaires. Quand un joueur blesse un concurrent, il s'en fiche, certains même simulent une blessure ou font des gestes obscènes à l’intention de leurs adversaires.
Mais à ce jour je reste toujours aussi indécis. Et vous chers lecteurs, qu’en pensez-vous?
Le rugby est un sport où le but est de mettre un ballon à la forme on ne peut plus particulière derrière deux piquets et où presque tout les coups sont permis. Tandis que le football est un sport où l’objectif est de mettre un ballon rond dans un but rectangulaire.
Durant la discussion, nous exposâmes nos opinions comme pendant un débat. Gaël, treize ans à ce jour, qui a fait du rugby durant deux ans et moi, treize ans également, du football depuis l'âge de sept ans. Chacun défendait son sport vaillamment, comme si notre peau était en jeu, Gaël me convint petit à petit que le rugby n'était pas forcément un sport plus dangereux que le football.
Celui pratiqué autrefois par Gaël est quand même, il faut l'avouer, assez violent: les joueurs se foncent dessus, se font des placages ou encore des croque-en-jambes. Mais cela est permis. Ce qu'il faut souligner au rugby, c'est que le joueurs sont fair-play, ce qui veut dire que quand un joueur est à terre les autres l'aident à se relever, quand quelqu'un est blessé les joueurs prennent de ses nouvelles. Et surtout, la grande différence qu'il ne faut pas oublier, c'est que les rugbymans se blessent moins que les footballeurs.
Maintenant parlons du football, certes les règles sont plus strictes mais ça ne fait pas du football un sport moins dangereux. Au foot, les joueurs se blessent plus souvent, moi par exemple, j'ai réussi à me blesser trois fois à trois endroits différents en huit mois. Contrairement au rugby, les pratiquants du foot sont un peu moins sympas avec leur adversaires. Quand un joueur blesse un concurrent, il s'en fiche, certains même simulent une blessure ou font des gestes obscènes à l’intention de leurs adversaires.
Mais à ce jour je reste toujours aussi indécis. Et vous chers lecteurs, qu’en pensez-vous?
Timothée Hochstaettler
Une avalanche, un miraculé
mardi 02 mars 2010

Un jeune homme de 21 ans a été retrouvé à Evolène, le 8 février 2010, sous une avalanche. Avant de partir, il venait de neiger et le danger était marqué (3/5). Une masse de neige s'est détachée du flanc de la montagne, alors que le rider faisait du hors piste. Il a survécu pendant 17 heures sous 50 centimètres de neige. Normalement, un homme ne peut pas résister plus de 45 minutes sous une coulée. Ce skieur a eu de la chance: pas de blessure, un bon équipement pour résister à la baisse de température et suffisamment d'air. Il a fait une poche d'air en bougeant sa tête.
Le rescapé veut lancer un message de prévention: "Ce que j'ai fait ce jour-là était inconsidéré, puéril et inutile." Il admet avoir eu beaucoup de chance, qu'il aurait dû faire attention et qu'il ne souhaitait cela à personne. C'est la première fois qu'il a prié.
Il faut être très attentif au risque d'avalanche. L'autre jour, trois autres imprudents ont déclenché une avalanche à Anzère: aucun mort, mais un blessé. Je suis d'accord que le hors piste c'est super, mais il faut vraiment être prudent. C'est important de se renseigner sur le danger d'avalanche, de ne pas skier seul hors piste et de bien observer la pente pour ne créer aucun danger pour les autres skieurs.
Colin Séchaud
