Mes vacances en Espagne
vendredi 03 septembre 2010 Classé dans : Tiffany
Cet été, je suis allée en Espagne avec ma famille, plus précisément à Majorque. Nous avons atterri à Palma et nous avons dû traverser toute l'île du sud vers le nord pour rejoindre notre hôtel. Ce trajet m'a permis d'observer l'île et de constater qu'il y a trois différents paysages.
- Il y a des régions de montagnes ou de campagne où les paysans cultivent leurs champs et élèvent leurs bêtes. Les gens y vivent très simplement.

Montagnes de Majorque depuis l'avion
- On trouve la région des villes avec des affiches publicitaires, des grands immeubles, des centre commerciaux, des bureaux et l'aéroport. Cette région est beaucoup plus moderne.

La ville de Palma et son port
- La dernière région c'est la zone touristiques avec toutes les petites échoppes, les petits restaurants, les hôtels avec de très belle plages et des maisons de vacances. Tout est créé pour attirer les touristes. Selon leur nationalité, les touristes se regroupent dans des régions différentes. Par exemple, les Anglais sont plutôt à l'est et les Allemands au nord.
Ces différentes régions donnent un paysage varié à l'île.
- Il y a des régions de montagnes ou de campagne où les paysans cultivent leurs champs et élèvent leurs bêtes. Les gens y vivent très simplement.

Montagnes de Majorque depuis l'avion
- On trouve la région des villes avec des affiches publicitaires, des grands immeubles, des centre commerciaux, des bureaux et l'aéroport. Cette région est beaucoup plus moderne.

La ville de Palma et son port
- La dernière région c'est la zone touristiques avec toutes les petites échoppes, les petits restaurants, les hôtels avec de très belle plages et des maisons de vacances. Tout est créé pour attirer les touristes. Selon leur nationalité, les touristes se regroupent dans des régions différentes. Par exemple, les Anglais sont plutôt à l'est et les Allemands au nord.
Ces différentes régions donnent un paysage varié à l'île.
Tiffany
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La crème solaire, un danger ?
jeudi 02 septembre 2010 Classé dans : Kilien

Le 22 juillet, j’ai regardé l’émission « Envoyé spécial » sur la crème solaire. Des scientifiques tirent la sonnette d’alarme. La crème solaire est peut-être beaucoup plus nocive que l’on croit. Des scientifiques ont fait des expériences sur des rats. Selon les études, les filtres UVA (contre les brûlures) et UVB (contre la vieillesse) provoqueraient des malformations et même des maladies graves. Le 4-mbc, un filtre reconnu très dangereux, a été remplacé par d’autres, tout aussi dangereux mais dont la nocivité n’a pas encore été officiellement prouvée, comme l’octocrylène. Ces filtres rentrent dans la peau et le sang, et arrive dans le lait maternel. Sur 42 femmes enceintes testées on a retrouvé les filtres, après l’accouchement, dans le lait de 41 femmes, soit 97%. Les filtres ne sont pas nocifs uniquement sur les personnes mais aussi sur la flore et la faune marines, comme le corail qui est un habitat pour les animaux marins. Enduit de crème solaire, le corail meurt en quelques heures. 40% de la crème solaire que l’on se met part dans la mer, soit 4000 tonnes de crème solaire.
Le choix :
Se mettre de la crème solaire, donc détruire la faune et la flore marines, et contaminer nos générations futures ou attraper des coups de soleil, au pire avoir un cancer de la peau mais avoir bonne conscience ?
Personnellement je préfère avoir quelques coups de soleil et peut être un cancer mais n’avoir pas pollué la mer ni les générations futures.
Killien
Souvenir de vacances !
mardi 31 août 2010 Classé dans : Laetitia

Pendant mes vacances, je suis partie au bord de l’Atlantique. C’est là-bas que j’ai découvert un nouveau sport : le surf.
Pour commencer, on a dû mettre une combinaison et trouver une planche à notre taille. Une fois prêts, le plus fatigant nous attendait, descendre jusqu’à la mer avec notre planche dans les bras. Mais attention, il faut éviter de la laisser traîner dans le sable ! Après on a déposé la planche sur le sable, on s’est couché dessus à plat ventre et on s’est exercés à se lever le plus rapidement possible dessus. Ensuite, tout le monde à l’eau ! Alors on a fait notre possible pour faire la même chose dans l’eau, ce qui est tout de suite beaucoup plus difficile ! Mais j’ai quand même réussi à tenir debout quelques secondes.
J’ai adoré faire ça et je me réjouis déjà de recommencer !
Laetitia
Retrouvailles
vendredi 27 août 2010 Classé dans : Sophie

Ah, le relevé des résultats; le seul à connaître les notes que l’on ne montre pas aux parents. Celui qui fait pleurer les uns et jubiler les autres… Pour l’instant il est vide mais dans quelques mois, lorsqu’il sera rempli, la rentrée et les vacances d’été ne seront plus qu’un vague souvenir.
Sophie
Apprendre une langue c’est s’intéresser au monde
jeudi 26 août 2010 Classé dans : Raphaël

Cette année, j’ai fait un échange à Vienne et j’en garde un très bon souvenir. J’aimerais maintenant, à travers ce petit texte, vous faire part des nombreux avantages des échanges linguistiques.
Vivre dans une famille à l’étranger c’est:
- approfondir une langue à grande vitesse,
- un véritable gain d’autonomie, de confiance et d’indépendance,
- découvrir une nouvelle culture, de nouvelles habitudes alimentaires,
- faire de nouvelles connaissances et expériences,
- visiter une ville, un pays,
- mener un train de vie différent.
Oui, cela fait pas mal de nouveautés et de différences. Mais est-ce une peur de la différence qui expliquerait pourquoi si peu d’élèves profitent de l’échange organisé par le canton? Une crainte de ne pas s’entendre avec son ou sa correspondante? Ou est-ce que certains perçoivent l’apprentissage des langues comme une corvée ou quelque chose d’ennuyant et pensent même se retrouver comme à l’école pendant les vacances?
Et bien si j’ose vous donner un conseil, laissez toutes ces inquiétudes derrière vous car l’expérience en vaut vraiment la peine. Bien entendu, c’est un peu difficile les deux premiers jours. Il faut s’adapter à sa famille d’accueil, (qui d’ailleurs doit parfois répéter trois fois pour qu’on comprenne). Mais petit à petit, nos bases commencent à fonctionner, la langue n’est plus un problème et tout le monde est de notre côté.
Par contre n’oubliez pas de rendre la pareille à vos correspondants quand ils viennent ici!
Alors qu’est-ce que vous attendez?! Ne restez pas enfermés dans votre petit monde, car, des milliers d’autres, vous ouvrent les portes.
Raphaël Barile
La panthère rose
mercredi 25 août 2010 Classé dans : Gabriella
♪ ♫Durant notre petit séjour aux Paccots qui fut très sympa, nous nous sommes amusés, moi, Lucas ainsi que d’autres personnes de la classe à chanter la mélodie de la panthère rose. Nous y avons ajouté des claquements de doigts, une deuxième voix qui fait la basse.
C’est avec plaisir que nous vous montrons cette vidéo, soyez tout de même indulgents!
Gabriella
En feu
mardi 24 août 2010 Classé dans : Tatiane

Je suis au Portugal, il fait entre 30 et 40 degrés, la sirène des pompiers n’arrête pas de sonner. Les cendres des feux tombent comme s’il en pleuvait et la fumée a recouvert tout le ciel. Quelque 50 000 hectares de forêts ont brûlé dans le pays depuis le début du mois d'août et il y a déjà quatre pompiers et une femme qui sont morts dans les flammes.
Depuis la fin juillet, de fortes chaleurs attisent les feux dans le pays et plus de 90 % des incendies sont d'origine humaine.
Quand je suis arrivée en Suisse et que j’ai vu toute cette pluie, je me suis dit que Mère nature faisait bien mal les choses. Il devrait pleuvoir au Portugal et en Espagne pour éteindre ces maudits feux.
Tatiane
Air de côtes
lundi 23 août 2010 Classé dans : Jérome
D’un pays à l’autre plusieurs choses changent, les côtes sont une de ces différences. Voici quelques exemples de côtes anglaises :

La Manche (Brighton)

La Manche (Worthing)

La Manche (Brighton)

La Manche (Worthing)
Jérome
Impossibilités
lundi 16 août 2010 Classé dans : Camille

Chaque texte a une histoire. Voici la sienne.
Hé oui, j’ai commencé à écrire un texte vers mi-juin sur une visite que j’avais faite auparavant en Drôme, celle du palais idéal du facteur cheval. Car je savais que je devais le rédiger pour la deuxième semaine des vacances. Mais je suis partie en France le premier samedi. J'ai pris contact avec la dame qui était là-bas pour savoir s'il y avait un réseau internet accessible. Et la réponse était oui. Il y avait un code pour y accéder, mais impossible de se connecter. Mon texte était prêt, plus qu'à le recopier. Mais là encore apparut un immense problème. Ma sœur avec sa délicatesse innée a renversé un sirop de cassis sur ma feuille chérie. Le titre était Le facteur cheval, il parlait du merveilleux palais réalisé pendant quarante ans, manuellement, par un seul homme. Résultat : je n'ai plus de texte et le délai dépassé. Mais tout cela n'explique pas encore une semaine de retard. C'est une semaine à la ferme, chez ma tante à les aider pour les foins. A la montagne malheureusement aucun accès internet. Voilà un grand fiasco! Voilà, l’impossibilité. Mais voilà aussi une feuille noircie. Aurais-je réussi à battre cette impossibilité qui, maintenant, n’est qu’un vieux souvenir ? Les vacances, elles, sont malheureusement déjà terminées.
Camille
Cassis et ses calanques
jeudi 29 juillet 2010 Classé dans : Nolwenn

Cet été, je suis allée en Provence avec ma famille, plus précisément à l'Isle sur la Sorgue. Le sixième jour de notre voyage, nous avons décidé d'aller visiter Cassis, un petit village à environ 20 kilomètres de Marseille, situé au bord de la Méditerranée. Cassis est un village très touristique car il est réputé pour ses calanques. Ce sont des failles géologiques qui sont dans la roche calcaire. Après deux heures de route, nous sommes arrivés, c'est là que les bateaux nous ont emmenés pour la visite.
Pendant l'excursion, on pouvait voir plein de gens qui se baignaient, mais l'eau y est fraîche car de nombreux ruisseaux s'écoulent sous la surface par un réseau souterrain qui recueille les eaux des montagnes. Après être allés voir 8 calanques, nous sommes rentrés au port émerveillés par ce spectacle. Si une fois vous allez à Marseille ou dans les environs, profitez-en pour aller à Cassis!
Nolwenn
Fiction dans la nuit
jeudi 22 juillet 2010 Classé dans : Jill

Je suis dans la forêt. Des personnes me poursuivent, j’essaie de courir le plus vite possible, mais mes jambes trop lourdes ne me le permettent pas. Ma vue se brouille. Je voudrais continuer à courir, mais je n’y arrive pas, les gens se rapprochent de moi. Je voudrais crier, mais aucun son ne sort. Je me fatigue.
Je persiste en cherchant ma course rapide et ma voix perçante : je n’avance que très lentement, en silence. Mes poursuivants sont toujours plus proches. Soudain, la terre s’écroule sous mes pieds, je tombe, comme une pierre sans vie, dans un gouffre, une chute sans fin ! Je voudrais encore crier: toujours rien ! Mon estomac se crispe, mon coeur bat très vite, je me sens mal. Mon corps continue de tomber… tomber… jusqu’à… BOUM ! Je me réveille en sursaut, toute transpirante, dans mon lit…
Jill



