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A propos de la terre
Platon (- 400)
"Ma conviction à moi [c'est Socrate qui parle], c'est, en premier lieu, que si la terre est au centre du monde et avec la forme d'une sphère, elle n'a besoin, pour ne pas tomber, ni de l'air, ni d'aucune autre semblable résistance ; mais il y a assez pour la maintenir, de la similitude, en tous sens, du monde avec lui-même et de la façon dont se contrebalancent tous les points de la terre, car pour une chose qui se contrebalance de la sorte, il n'y aura, du moment qu'elle a été placée au centre de quelque chose qui possède avec soi-même une égale similitude, aucune raison pour qu'elle penche plus ou moins d'aucun côté demeurera immobile." (in Platon, Apologie de Socrate, Criton, Phédon, Paris, Gallimard, 1950, p. 207.)

Aristote (- 350)

"Et parmi les mathématiciens, ceux qui essayent de calculer la grandeur de la circonférence terrestre arrivent à une mesure d'environ 400 000 stades [soit près de 74 000 km]. Il résulte de ces preuves non seulement que la terre est nécessairement de forme sphérique mais encore qu'elle n'est pas d'une grandeur considérable comparée à la grandeur des autres astres." (Aristote, Du Ciel, II, 14, 298a, 20, Paris, J. Vrin, 1949, p. 117.)

Ératosthène (- 300)
Il avait remarqué que le jour du solstice d'été le Soleil éclairait à midi (au zénith) le fond d'un puits profond dans la ville de Syène (Assouan), le soleil devait donc se trouver exactement à la verticale de ce puits à ce moment là (voir figure). Or il savait que dans sa ville d'Alexandrie au même moment le même jour le soleil n'était pas au zénith mais était plus au Sud et faisait un angle de 7° (ou 1/50 de la circonférence) avec la verticale. Il connaissait la distance entre les deux villes (5000 stades égyptiens) et il en déduisit par un calcul simple que le diamètre de la Terre était donc de: 50 x 5000  = 250 000 stades, le stade ayant plusieurs valeurs, mais la plus communément admise étant de : 160 m , il trouva que le diamètre de la Terre était de  6400 km. Cette valeur est extrêmement exacte, la vraie valeur étant, dépendant de l'endroit d'où l'on effectue la mesure mais en moyenne, approx 6400 km. Incroyable! Jean-Pierre Martin, 2001

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Odoacre (chef des Skires) s'empare de Rome et dépose le dernier empereur (Romulus Augustule) de l'Empire romain d'Occident.

XIIIe siècle
Les Uranais établissent un passage central à travers les Alpes, le long des vallées de la Reuss (nord) et du Ticino (sud). Le Saint-Gothard est né. Les Uranais, regroupés en une communauté agricole, contrôlent le trafic.

1291 Le temps des fondations

Pacte de 1291 Rodolphe de Habsbourg meurt, les Waldstaetten renouvellent une alliance plus ancienne pour préserver leurs libertés, ils promettent
- de s'assister mutuellement,
- de recourir à des juges issus de leurs rangs,
- punir sévèrement les meurtriers, les voleurs,...

Au nom de Seigneur, amen. C'est accomplir une action honorable et profitable au bien public que de confirmer, selon les formes consacrées, les mesures prises en vue de la sécurité et de la paix...
In nomine Doimini amen. Honestati consulitur et utilitati publice providetur, dum pacta quietis et pacis statu debito solidantur...

1231
Les Uranais obtiennent de Frédéric II (de Hohenstaufen)
l'immédiateté impériale quiles libère de la suzeraineté des seigneurs locaux.

1273
Rodolphe de Habsbourg obtient l'autorité sur l'empire. C'est à cette époque
peut-être que les Waldstaetten Uri, Schwyz, Nidwald et Obwald) contractent une première alliance. Les impôts augmentent, la colère grandit.

1348 La peste noire
On estime que la peste noire (1347-1350) a provoqué la mort de la moitié de la population européenne en cinq ans, soit environ 25 millions de victimes


1350-1355
Le Décaméron (Les Reliques) de Jean Boccace


1315
Bataille de Morgarten Les Waldstaetten corrigent l'armée de l'empereur Léopold qui veut punir les Schwyzois de s'être attaqués au couvent d'Einsiedeln pour y prendre "ce qui ne lui appartient pas".

1315
Pacte de Brunnen Les Waldstaetten signent ce pacte en allemand pour renforcer leur alliance. Aucun des trois "pays" ne peut contracter d'alliance séparée avec une puissance étrangère.

1332
Lucerne Point de départ et aboutissement du trafic du col, cliente aussi des produits des cantons primitifs, la ville de Lucerne signe un pacte avec eux

1351
Zürich La ville regarde vers le sud d'où vient la matière première pour son industrie de la soie sique un pacte.

1352
Glaris Le pays sollicite une alliance que les Waldstaetten acceptent sans en tirer gros profits.

Zoug
Située sur le tracé Zurich-Lucerne-Gothard la ville est acceptée sans restriction dans l'alliance.

1353
Berne La Confédération s'étend vers l'ouest en s'alliant avec la ville des bords de l'Aar qui doit faire face aux seigneurs du Plateau, de la ville de Fribourg et de l'empereur (battu avec l'aide des Confédérés à Laupen en 1339).

1370
Charte des Prêtres Soumission de l'église aux tribunaux de l'endroit et protections des relations commerciales. Utilisation de l'expression "Unser(e) Eydgenossenschaft".

1386
Sempach L'empereur Léopold et les seigneurs locaux veulent punir Lucerne qui a accordé sa protection à l'Entlebuch et à Sempach. Ils sont défaits.

1393
Convenant de Sempach Fixation des règles à observer en cas de guerre (butin, déserteur, femme,...)

XIVe siècle
La Diète fédérale administre notamment les bailliages communs, c'est-à-dire les terres conquises par plusieurs cantons qui envoient un bailli pour y rendre la justice et y prélever des impôts. Les terres conquises par un seul canton sont appelées pays-sujets.


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1400-1500 Image 2
Exploration de la côte occidentale de l'Afrique à l'instigation d'Henri le Navigateur et son collège de Sagres.

1441: [Nuno Tristam] avait acheté de trafiquants maures, à la côte de Guinée, une dizaine de Nègres qu'il ramena à Lisbonne et dont il se défit à très haut prix... Telle fut l'origine de la Traite des Noirs, qui, pendant 4 siècles, devait enlever à l'Afrique tant de millions de ses habitants, et devenir la honte de l'humanité. (Jules Verne, Christophe Colomb, page 27)


1456 (?) : ... [Diogo Cam] visita le roi du Congo... et ramena à Lisbonne un ambassadeur... avec une suite nombreuse d'Africains, qui tous venaient s'y faire baptiser et instruire des dogmes de la foi qu'ils devaient propager à leur retour au Congo. (Jules Verne, Christophe Colomb, page 27)



1488 : [Bartholomeu Diaz] était à 40 lieues dans l'est du cap de Bonne-Espérance, qu'il avait doublé sans l'apercevoir. (Jules Verne, Christophe Colomb, page 28)


1497: En somme, ce ne fut qu'en 1497, soit cinq ans après la découverte de l'Amérique, que la pointe australe de l'Afrique fut doublée par Vasco de Gama. On peut donc affirmer que si ce dernier eût précédé Colomb, la découverte du nouveau continent aurait vraisemblablement été retardée de plusieurs siècles... (Jules Verne, Christophe Colomb, page 30-32)



1500 (?): [Bartholomeu Diaz] faisait partie de cette expédition de Cabral qui découvrit le Brésil. (Jules Verne, Christophe Colomb, page 29)



1453

Prise de Constantinople par les Turcs qui mettent fin à l'Empire romain d'Orient



Les navigateurs du quinzième siècle ne cherchaient donc qu'à établir des communications plus faciles avec les rivages de l'Asie. En effet, les routes des Indes, de la Chine et du Japon, contrées déjà connues par les merveilleux récits de Marco Polo, cette route qui traversait l'Asie mineure, la Perse, la Tartarie, était longue et périlleuse. D'ailleurs ces "voies terrestres" ne peuvent jamais devenir commerçantes; les transports y sont trop difficiles et trop couteux. Il fallait trouver une communication plus pratique... (Jules Verne, Christophe Colomb, page 31)



Ainsi, aucun géographe du temps ne pensait qu'il pût exister un nouveau monde; c'est ce qu'il importe d'établir catégoriquement. Il n'était même pas question, en cherchant cette route de l'ouest, d'étendre les connaissances géographiques. Non: ce furent des commerçants qui se mirent à la tête de ce mouvement et qui préconisèrent cette traversée de l'Atlantique. Ils ne pensaient qu'à trafiquer, et à le faire par le plus court chemin. (Jules Verne, Christophe Colomb, page 32)



Les Guerres de Bourgogne
1474-1477

Le duc Charles de Bourgogne, Charles le Téméraire tente de reconstituer un immense royaume, des Flandres à l'Italie. Le roi de France Louis XI est inquiet. Berne aussi! qui voit la Savoie basculer dans le camp des Bourguignons. Louis XI signe avec les confédérés une alliance militaire, sur l'avis de son conseiller Nicolas de Diesbach.

1474
Déclaration de la guerre Les Confédérés s'attaquent à la Franche-Comté. Berne lance une offensive dans le Pays de Vaud. Louis XI signe une trève, pas les Confédérés.

1475
Grandson Charles le Téméraire qui veut libérer le Pays de Vaud est battu par les Confédérés.

1476
Morat L'armée de Charles le Téméraire est taillée en pièces.

1477
Nancy Charles le Téméraire tombe au front.

Les Confédérés n'obtiennent aucun avantage sinon les bailliages communs d'Orbe, Morat, Echallens et Grandson.

1481
Soleure et Fribourg Le fossé s'est creusé entre cantons villes et cantons ruraux. Se sentant menacés, les villes concluent une alliance séparée. Se discute l'admission des villes de Soleure et de Fribourg dans la Confédération. Les cantons ruraux, imquiets de la prédominance des villes, rejettent la demande. La Diète réunie à Stans est un échec. Nicolas de Flue, un ermite, trouve in extremis une solution. Soleure et Fribourg sont acceptées dans l'alliance.
Convenant de Stans Ce pacte garantit la paix intérieure, établit le mode de partage du butin, et prévoit l'assistance mutuelle pour réprimer les agitateurs.

1499
Guerre de Souabe Les Suisse et leurs alliés grisons battent l'empereur Maximilien qui voulait faire de l'Empire un Etat centralisé avec armée et tribunal permanents et prélever un impôt universel.

Désormais les Confédérés sont libres de toute attache extérieure.

1501
Bâle et Schaffhouse Encouragés par les succès des Confédérés, les deux villes du nord de la Suisse demandent leur intégration, elles sont acceptées.


1502:
J'avais trois ans environ lorsque le cardinal Matthieu Schinner, en tournée dans le pays pour visiter les églises et donner la confirmation, suivant la pratique papiste ... Au moment où le cardinal Schinner (peut-être n'était-il encore qu'évêque) sortit de table pour aller continuer la cérémonie... (Thomas Platter, Ma Vie, page 18)

1513
Appenzell Pendant 3 siècles, la Confédération comptera 13 canton.

1499-1582
Thomas Platter


1515?: Le cardinal Matthieu Schinner était en ce moment à Zurich exhortant les Zurichois à partir avec lui pour Rome; au fond, il s'agissait plutôt de Milan, comme la suite l'a bien montré. (Thomas Platter, Ma Vie, page 47)

1520?:
A cette époque-là, Myconius appartenait à la vraie religion; il était néanmoins obligé de conduire ses discipuli à vêpres, à matines et à la messe dans l'église de Fraumünster... S'il y avait peu de gens capables d'expliquer un Evangile, grand était le nombre de ceux qui savaient brailler. (Thomas Platter, Ma Vie, page 53)

1520?:
Un matin que Zwingli devait prêcher avant l'aube dans l'église de Fraumünster, je me trouvai sans bois; les cloches commencèrent à sonner. Tu n'as pas de bois, pensai-je, mais il y a tant d'idoles dans l'église!" Celle-ci était encore déserte; je courus à l'autel le plus proche, empoignai un Saint-Jean et le fourrai dans le poêle: "Allons, dis-je, tout Saint-Jean que tu es, il te faut entrer là-dedans!" La satue commença à brûler avec de grands pétillements. à caiuse des couleurs à l'huile dont elle était enduite. (Thomas Platter, Ma Vie, page 54)

1520?:
Bien que le papisme me semblât par moments être un oeuvre de méchants, je n'en pensais pas moins à me faire prêtre, avec la ferme intention d'avoir de la piété, de remplir consciencieusement ma charge, et de tenir toujours mon autel bien net et reluisant. Mais quand maître Ulrich se mit à prêcher avec force contre l'ordre de choses existant, je tombais de plus en plus dans le doute et les hésitations. je priais beauxcoup et jeûnais plus que mon estomac l'aurait désiré; j'avais aussi une grande dévotion pour mes saints patrons, les invoquant à tout moment, chacun l'un après l'autre; sainte Catherine,... sainte Barbara,... saint Pierre,... (Thomas Platter, Ma Vie, page 55)

1520?:
Bien que le papisme me semblât par moments être un oeuvre de méchants, je n'en pensais pas moins à me faire prêtre, avec la ferme intention d'avoir de la piété, de remplir consciencieusement ma charge, et de tenir toujours mon autel bien net et reluisant. Mais quand maître Ulrich se mit à prêcher avec force contre l'ordre de choses existant, je tombais de plus en plus dans le doute et les hésitations. je priais beauxcoup et jeûnais plus que mon estomac l'aurait désiré; j'avais aussi une grande dévotion pour mes saints patrons, les invoquant à tout moment, chacun l'un après l'autre; sainte Catherine,... sainte Barbara,... saint Pierre,... (Thomas Platter, Ma Vie, page 55)

1520?:
"D'où venez-vous?"... "De Zurich", répondis-je... "Qu'avez-vous fait dans cette ville hérétique?" Cette parole me blessa: "Pourquoi hérétique?" m'écriai.je. – Parce que les habitants ont aboli la messe et proscrit les images." – "Cela n'est pas, ils ont encore la messe et les images; pourquoi les traitez-vous d'hérétiques?" – "Parce qu'ils ne vénèrent pas pas le pape comme le chef de la chrétienté et n'invoquent pas les saints." – "Et comment cela se fait-il que le pape soit le chef de l'Eglise?" – "Saint-Pierre fut pape à Rome et il a transmis sa puissance à ses successeurs." – "Saint Pierre, répartis-je n'est probablement jamais allé à Rome." En même temps je tirai de mon sac un Testament et montrai l'Epître aux Romains, où Paul envoie ses salutations à maintes personnes sans mentionner Pierre, le chef suprême de l'église suivant mon contradicteur. (Thomas Platter, Ma Vie, page 56)

1525:
La messe est interdite à Zurich.

1526:
Sur ces entrefaites eut lieu la dispute de Baden. (Thomas Platter, Ma Vie, page 63)

1530:
Cette année-là, Damian Irmi, de Bâle, informa Pellicanus, qui était à Zurich, qu'il partait pour Venise; il ajoutait que , si quelques pauvres compagnons désiraient avoir une Bible hébraïque, il se chargerait volontiers d'en acheter là-bas un certain nombre d'exemplaires, qu'il cdeait ensuite au plus bas prix. Doctor Pellicanius lui manda d'en rapporter douze... on m'en offrit un pour une couronne. (Thomas Platter, Ma Vie, page 68)

J'entrai en relations avec plusieurs studiosi, en particulier avec les discipuli Doctoris Beati Rhenani. Ils s'arrêtaient devant la boutique et m'engageaient à quitter le métier, offrant de me consduire chez leur maître, qui me présenterat à messire Erasmus Roterodamus... (Thomas Platter, Ma Vie, page 73)

1529: C'était, si je ne me trompe, le jour de la Saint-Jean. Notre capitaine s'était rendu au camp des Zurichois près de Kappel. Depuis quelques jours on négociait la paix, mais elle n'était point encore conclue (Thomas Platter, Ma Vie, page 78)

1531: "Qu'est-il arrivé? maître Ulrich est-ilmort?" – Héla! oui" (Thomas Platter, Ma Vie, page 103)


1492
(2 janvier)
Prise de Grenade: le dernier bastion musulman tombe aux mains des Rois Catholiques, Ferdinand d'Aragon et Isabelle de Castille.
C'est la fin de la présence musulmane en Espagne, active depuis 7 siècles. On l'appelle la Reconquista. Celle-ci avait débuté sous le règne de Charlemagne et l'un de ses premiers faits d'armes avait été la mort de Roland au col de Roncevaux.

1492
(31 mars)
Isabelle et Ferdinand ordonnent l'expulsion de tous les juifs de leurs royaumes
à moins qu'ils ne se convertissent avec sincérité au catholicisme. Pas moins de 160.000 juifs quittent précipitamment la péninsule et vont chercher refuge en Afrique du nord ou auprès du sultan ottoman (dans leur pays d'accueil, ils se feront connaître sous le nom de Sépharades, du nom donné à l'Espagne en hébreu). L'Inquisition, tribunal religieux au service de la monarchie, se charge de traquer les faux convertis.


1492
Les capitulations de Santa Fé (17 avril)

Par convention solennelle, l'office de grand amiral fut attribué à Christophe Colomb dans toutes les terres qu'il pourrait découvrir. Cette dignité devait passer à ses héritiers et successeurs à perpétuité. Christophe Colomb était nommé vice-roi et gouverneur des possessions nouvelles qu'il espérait conquérir dans cette riche contrée de l'Asie. Un dixième des perles, pierres précieuses, or, argent, épices... devait lui appartenir en propre. (Jules Verne, Christophe Colomb, page 37)



1492
Christophe Colomb parti de Palos le 3 août
débarque le 12 octobre à San Salvador, petite île au nord-est de Cuba.


... né vraisemblablement près de Gènes... fut envoyé à l'université de Pavie, afin d'y apprendre la grammaire, la langue latine, la gégraphie, l'astronomie et la navigation. (Jules Verne, Christophe Colomb, page 33)


Premier voyage 1492 (3 août) - 1493 (15 mars)

Trois caravelles... Elles se nommaient ... la Gallega (Santa-Maria), la Ninia et la Pinta. (Jules Verne, Christophe Colomb, page 38)


Aux premiers rayons du soleil, on vit une petite île à deux lieux sous le vent. Elle faisait partie du groupe des Bahama. Colomb la nomma San Salvador, et aussitôt, se mettant à deux genoux, il commença à dire, avec saint Ambroise et saint Augustin: " Te Deum laudamus, te Dominum confitemur. (Jules Verne, Christophe Colomb, page 43)


... s'il eût continué à suivre sa direction première, les résultats de son entreprise auraient été singulièrement modifiés. En effet, ou il eût été jeté vers la Floride, à la pointe de l'Amérique du Nord, ou il eût couru droitau Mexique... qu'eût-il rencontré? Ces habitants du grand empire des Aztèques... et son rôle fût sans doute devenu celui de Fernand Cortez. (Jules Verne, Christophe Colomb, page 49)


Pour la première fois, le sang indien venait de couler sous une main européenne. (Jules Verne, Christophe Colomb, page 55)



Deuxième voyage 1493 (25 septembre) - 1496 (12 juin)

Des chevaux, du bétail, des instruments de toutes sortes, destinés à recueillir et purifier l'or, des graines variées, en un mot tous les objets nécessaires à l'établissement d'une importante colonie, remplissaient la câle des bâtiments. (Jules Verne, Christophe Colomb, page 58)


Ils reconnurent que c'était l'île des infâme Cannibales ou Caraïbes... A l'approche des étrangers, les naturels s'enfuirent à toutes jambes, abandonnant un certain nombre de prisonniers qu'ils se préparaient à dévorer... Cette île... fut baptisée du nom de Guadeloupe (Jules Verne, Christophe Colomb, page 58)


Cuba... Le mien et le tien, cause de toute discorde, n'existaient point dans leur usage. (Jules Verne, Christophe Colomb, page 65)


Ferdinand se déclarait très satisfait des succès de l'Amiral , et il venait d'établir un service mensuel de transport entre l'Espagne et l'île Espagnole. (Jules Verne, Christophe Colomb, page 66)


On affirme que le tiers de la population indigène périt par la faim, la maladie et les armes des compagnons de Colomb. Ces malheureux Indiens payaient cher leurs rapports avec les conquérants européens. (Jules Verne, Christophe Colomb, page 67)


A ceux qui niaient le mérite de ses découvertes, il proposa de faire tenir un oeuf en équilibre sur l'une de ces extrémités, et comme ils ne pouvaient y parvenir, l'Amiral, cassant le bout de la coquille, plaça l'oeuf sur sa partie brisée. // "Vous n'y aviez pas songé, dit-il. Eh bien, tout est là!" (Jules Verne, Christophe Colomb, page 69)


1494

Traité de Tordesillas

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Ce traité, approuvé après 1500 par Jules II répartit les terres découvertes entre l'Espagne et le Portugal (les Açores et les îles du Cap-Vert sont attribuées au Portugal, les îles Canaries à l'Espagne).

Troisième voyage 1498 (30 mai) - 1500

L'Amiral obtint, en outre, que toutes les peines en usage dans le royaume serait changées en une déportation aux îles. Il devançait ainsi les Anglais dans cette idée si intelligente de peupler les colonies nouvelles avec des convicts que le travail devait réhabiliter. (Jules Verne, Christophe Colomb, page 70)


La reine... fut outrée en voyant arriver sur les vaisseaux un convoi de trois cents Indiens arrachés à leur pays et traités en esclaves. (Jules Verne, Christophe Colomb, page 74)



1502
Vittore Carpaccio, La Vision de Sain-Augustin


Quatrième voyage 1502 (9 mai) - 1504 (7 novembre)

Les raisons qu'il faisait valoir en faveur de cette nouvelle expédition étaient très plausibles. En effet, un an avant le retour de Colomb, le Portugais Vasco de Gama était revenu des Indes après avoir doublé le Cap de Bonne-Espérance. (Jules Verne, Christophe Colomb, page 79)


Les indigènes se lassaient de nourrir ces étrangers dont le séjour se prolongeait sur leur île. D'ailleurs, ils avaient vu les Espagnols se livrer bataille entre eux, ce qui avait tué leur prestige. Ces naturels comprenaient enfin que ces Européens n'étaient que de simples hommes, et ils apprirent ainsi à ne plus les respecter ni les craindre. (Jules Verne, Christophe Colomb, page 88)



Une triste nouvelle attendait Colomb à son retour. Sa protectrice, la reine Isabelle, venait de mourir. (Jules Verne, Christophe Colomb, page 90)



Le roi Ferdinand, ingrat et envieux, reçut froidement l'Amiral. Il ne lui ménagea ni les faux-fuyants, ni les lenteurs, espérant ainsi se dégager des traités solennellement signés de sa main, et il finit par proposer à Colomb une petite ville de Castille, Camon de los Condes, en échange de ses titres et de ses dignités. (Jules Verne, Christophe Colomb, page 90)




1513
Balboa découvre le Pacifique après avoir traversé l'isthme de Panama


1572
Ma vie de Thomas Platter


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1776

Déclaration d'indépendance des États-Unis d'Amérique (Texte politique par lequel les Treize Colonies britanniques d'Amérique du Nord ont fait sécession du Royaume-Uni)

1789
Révolution française (Prise de la Bastille)

1861-1865
Guerre de Sécession aux Etats Unis
1862: La "Proclamation d'émancipation" de Lincoln fait de la fin de l'esclavage un but de la guerre.
1865: Abraham Lincoln est assassiné par un sympathisant sudiste.

1865
Le XIIIème amendement de la Constitution de 1787 abolit et interdit l'esclavage.


1867
L’Alaska est rachetée par les Américains (49ème état américain en 1959)

1869
Ouverture du Canal de Suez

1872
Phileas Fogg engage Jean Passepartout

1872
Jules Verne, Le Tour du monde en quatre-vingt jours
Parution en feuilleton dans Le Temps et un journal londonien


1883
Jules Verne, Christophe Colomb


Guy de Maupassant, La Ficelle (publié dans Le Gaulois)

1906
Robert Walser rédige Les Enfants Tanner



1914 (3 août)
Ouverture du Canal de Panama
Le premier projet de percement de l’isthme d’Amérique centrale a été soumis à Charles Quint




1947
-1991
Guerre froide

1947
L’URSS refuse «l’aide fraternelle » du plan Marshall ou «plan de Reconstruction européenne» proposé à toute l’Europe, y compris les pays de l’Est et l’Union soviétique elle-même. Il était toutefois assorti de deux conditions : l’aide américaine serait gérée par des institutions européennes communes et le gouvernement fédéral américain aurait un droit de regard sur sa répartition. Staline hésita, puis, fin juin, fit part de son refus. La Pologne et la Tchécoslovaquie, qui, dans un premier temps, avaient donné une réponse favorable à la proposition américaine, se virent obligées de la refuser à leur tour.

1949
Naissance de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN ; en anglais North Atlantic Treaty Organisation), organisation à laquelle l'Autriche, la Finlande, l'Irlande, la Suède et la Suisse, militairement neutres, ne font pas partie.

1955
L’alliance militaire du
Pacte de Varsovie est conclue entre la plupart des États du bloc communiste par le traité d’amitié, de coopération et d’assistance mutuelle

1961
Le Mue de Berlin est dressé

1969
Un Américain a marché sur la lune

1989
Destruction du mur de Berlin

1991
Dissolution du Pacte de Varsovie et implosion de l’URSS



1964
Georges Bayard, Michel en plongée (Hachette, Bibliothèque verte)

1979
Italo Calvino, Si par une nuit d'hiver un voyageur (Se una notte d’inverno un viaggiatore, Editions Einaudi)

1995
Christian Cascio réalise un film sur les Mentawai, des hommes "hors de l'histoire"
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