Vacances

Visite guidée

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Pendant les vacances d’automne, nous sommes allés à Berlin pour trois jours. Nous avons visité plusieurs expositions, musées, vu des bâtiments historiques et une partie du mur. Nous avons aussi eu la chance de faire une visite guidée à pieds à travers de la ville. La visite a commencé devant la porte de Brandebourg, symbole de l’unité retrouvée. Pas loin de là une place de parc insignifiante, Grégoire, le guide, nous a rendus attentifs que sous cette place était le bunker d’Adolphe Hitler pendant la Deuxième Guerre Mondiale. Mais les Alliés l’ont fait sauter à l’aide d’une bombe, pour que cet endroit ne soit pas un lieu de pèlerinage.
Puis nous avons longé une ligne constituée d’un double rangée de pavés, rappelant aux personnes où passait le mur il y a tout juste vingt ans. Ainsi, nous sommes directement arrivés sur la place du champ de stèles du Mémorial des Juifs assassinés d’Europe. C’est une place assez grande avec de gros blocs en béton d’à peu près un mètre sur deux à la base, et de hauteurs différentes. Les plus petits sont à trois centimètres du sol et les plus grands à près de trois mètres.
Ensuite notre petit groupe a marché jusqu'à la Friedrichstrasse. Là se situe un petit café où nous avons fait une pause. Nous avons pu déguster une Curry-Wurst, typique de Berlin. Délicieuse!
Puis nous avons passé par le Checkpoint Charlie, fameux passage entre Berlin-Est et Berlin-Ouest. Mais aussi le seul endroit où les Russes et les Américains, les ennemies jurés, se regardaient les yeux dans les yeux.
Un autre point important de notre visite a été l’Alexanderplatz. Où se trouvent l’imposante tour de télévision haute de 368 mètres, inaugurée en 1969, mais aussi beaucoup de magasins, de musées, d’expositions...
La plus belle place de Berlin est certainement le Gendarmenmarkt. Parce qu’il y a des magnifiques bâtiments qui se tiennent autour. Premièrement le Konzerthaus, qui avait brûlé lords de la première représentation «die Räuber» de Friedrich Schiller. Ensuite les deux églises baroques jumelles, une pour les huguenots, l’autre pour les protestants allemands. Une troisième pour les catholiques du nom de St. Hedwige, preuve que Berlin est très ouvert au libre choix de la religion de ses habitants. Et finalement l’université Humboldt, qui comptait parmi ses étudiants illustres les scientifiques Albert Einstein et Max Planck, mais aussi les frères Grimm.
Puis nous nous sommes posés sur les escaliers de la Kaiser-Wilhelm-Gedächtnis-Kirche et là, Grégoire nous a raconté l’histoire du politicien qui ne s’était pas préparé pour une conférence de presse. C’est là qu’il a dit, le 9 novembre 1989: « La frontière est ouverte au peuple à partir de maintenant.»
La visite a durée quatre heures. Le prix? Ce que nous voulions, selon notre estimation de la qualité du guide. Je trouve que c’est une bonne formule.
Je dirai en conclusion que Berlin est une ville qui m’a extraordinairement plu, tout particulièrement cette visite guidée.

Patrick

Paris

Pendant ces vacances d’automne, j’ai eu la chance de retourner à Paris. Mais contrairement à Raphaël et Marie, qui pensent que Rome et Londres sont les plus belles villes au monde, je ne trouve pas que Paris le soit. Je pense que beaucoup de grandes villes ont leur charme propre. J’ai aussi par exemple adoré Rome, la ville éternelle, Londres la cosmopolite, Venise si romantique…

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Paris me fascine pour différentes raisons. Tout d’abord, l’architecture: ses bâtiments centenaires, les grands boulevards, la Seine coupant la ville en deux. Il y a aussi les Champs Elysées, le gigantesque et très riche musée du Louvre, la Tour Eiffel, très belle de jour et encore plus impressionnante de nuit.

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Sur la Seine

J’aime aussi beaucoup le contraste des différents quartiers, par exemple le Quartier Latin avec ses universités, ses étudiants; la Défense, l’un des plus grands quartiers d’affaires européens ou Montmartre sur une butte surplombant Paris, coiffée de son célèbre Sacré Cœur. Ou encore les musées, notamment le musée de l’Orangerie, un petit musée en comparaison du Louvre, mais qui abrite de nombreux trésors. Par exemple, les très grandes fresques de Monet représentant étangs et nénuphares.

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Nénuphares de Monet, Musée de l’Orangerie, Paris


J’apprécie aussi les différents restaurants parisiens, les brasseries typiques. Mais encore les parcs, le Bois de Boulogne ou de Vincennes, le Jardin du Luxembourg, etc. Mais peut-être que ce que je préfère, ce sont tous les spectacles auxquels on peut assister. Il suffit d’acheter le Pariscope hebdomadaire – il coûte 40 centimes d’Euro seulement – dans lequel figurent tous les spectacles, pièces de théâtre, concerts, films,… Par exemple, je suis allée voir un one man show de Patrick Timsit, que j’ai beaucoup aimé. Pendant deux heures, il sait rire de tout, se moquer de tout le monde, et surtout de lui-même !
Je ne vous ai présenté que quelques aspects de cette ville magique. J’espère surtout que cela vous aura donné l’envie de (re)découvrir Paris.

Lea

Un monde extraordinaire

Pendant ces vacances, je suis allée en Egypte, à Sharm El Sheikh, au bord de la Mer Rouge. Ce nom lui vient peut être des coraux qui sont rouges ou des montagnes qui entourent la mer qui sont souvent rosées. L’origine de ce nom n’est pas vraiment connue. Mais, ce qui importe, c’est surtout ce qu’il y a dans la mer. On voit des centaines de coraux de couleur différente qui datent pour certains de quelque 200 millions d’années (le corail pousse en moyenne 1cm tous les 4 ans), des poissons multicolores, parfois des requins, des murènes, des tortues de mer, des dauphins et des raies manta. Il suffit d’enfiler un masque, un tuba et des palmes pour voir ce qui se cache dans ce monde complètement différent. C’est un véritable aquarium!
Et pourtant cette nature est très fragile et sensible à la pollution. Le tourisme exerce une pression importante sur ce milieu naturel extraordinaire. J’ai moi-même pu observer l’inconscience de certaines personnes qui marchent sur le corail et le détruisent, ou d’autres qui continuent de jeter des déchets dans la mer.

Anne-Sophie Habs
Sources : Mer Rouge Jardin de Corail, Alberto Siliotti, Edition Ulmer

Du sport pour tous

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La première semaine des vacances d’automne, une manifestation est organisée sur les quais d’Ouchy: La semaine olympique. Elle fait découvrir aux enfants âgés de 9 à 15 ans différents sports, particulièrement des sports qu’ils n’ont pas l’habitude de pratiquer: l’escrime, le volley, la plongée, le ski de fond, le triathlon, le biathlon, l’athlétisme, le badminton, le judo, le baby-foot géant (où nous sommes nous-mêmes les joueurs!), l’aviron, l’unihockey, le tir à l’arc, le tchoukball, l’haltérophilie, la grimpe, le tennis, le tennis de table, le ski alpin, le snowboard (imaginez toute la neige qu’il faut apporter...), le football américain, le baseball, le curling, le taekwondo on peut se transformer en sumo, faire du karaté et j’en passe... Toutes les activités sont bien sûr animées bénévolement par des adultes les pratiquant.
Je connais beaucoup de personnes qui y vont chaque année et qui trouvent cette manifestation géniale!
Si nous voulons y participer, il faut s’inscrire par courrier ou sur place le premier jour, ensuite on reçoit une carte sur laquelle tous les sports y sont inscrits.
Chaque jour on peut essayer le sport que l’on veut, mais une seule fois. Pas de triche possible car les cartes sont perforées et contrôlées à chaque stand! Le jour d’après, on peut tous les refaire,... et ainsi de suite. Bien sûr, nous ne sommes pas obligés de tous les faire mais c’est vraiment tentant!
Pour ceux qui ne partent pas en vacances, c’est un endroit magnifique à fréquenter, pour la beauté de l’endroit – situé au bord du Lac Léman – et pour les activités proposées.
Cette manifestation dure 5 jours, du dimanche 11 au jeudi 15 octobre 2009.

Elodie Rueff

Fête de San Rocco

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De droite à gauche: Martina, Serena, Anastasia, Tiziana, Federica, Lorena et Carmen

En Sicile, chaque village a un Saint patron désigné comme protecteur de la ville et qu’on fête tous les ans.
Dans ma ville, Barcellona Pozzo di Gotto, la fête la plus importante est celle de San Rocco célébrée tous les 17 août. San Rocco est considéré comme le protecteur des pêcheurs, c’est pour cela que la procession se fait en mer à bord de bateaux. Cette année, avec tout un groupe d’amis, nous nous sommes tous retrouvés sur la plage vers 15 heures pour réserver les places car à cette occasion des milliers de personnes se déplacent pour voir le spectacle.

Voici le déroulement des festivités :
Nous avons organisé plein de jeux, puis des jeunes des alentours ont mis la musique à fond et nous nous sommes tous mis à danser. L’ambiance était géniale!

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Vers 21 heures, nous avons fait un pique-nique: grillades et dégustations de douceurs typiques du pays. Nous avons aussi allumé «il falò» (le feu que vous pouvez voir sur l’image ci-dessus). Il faisait très sombre et ça faisait très drôle de voir tous ces feux et d’être sur la plage à cette heure si tardive.
À minuit, le Saint est passé sur un bateau tout illuminé suivi de plusieurs autres barques et dès qu’ils sont arrivés à notre hauteur, nous nous sommes tous jetés dans la mer en criant : « Viva San Rocco!» En même temps, des feux d’artifices fusaient de partout et le ciel était magnifique !
Pour moi, ça restera une soirée inoubliable et j’espère pouvoir renouveler l’expérience l’été prochain…

Lorena Lombardo

Un Chinois en Suisse

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Durant ces vacances d’automne, je vais aller en Chine avec ma famille. Pour découvrir ce pays, nous avons décidé de voyager en circuit organisé avec une douzaine de personnes.
Notre voyage passera par de grandes villes, telles que Pékin, Shanghai et Hongkong. Nous visiterons des lieux historiques comme la grande muraille de Chine ou Xi’an avec son armée de 6'000 soldats en terre cuite. Une croisière sur l’imposant fleuve Li est aussi au programme. Nous goûterons également aux différentes cuisines et découvrirons les traditions locales.

Lors de la préparation de ce voyage, je me suis posé une question: que pourrions-nous montrer à un Chinois qui visiterait notre patrie?
Pour ma part, je lui dépeindrais nos montagnes où culminent fièrement quelques 4000 mètres avec le Cervin, le Mont Rose,...
Je lui ferais visiter la Gruyère avec son château, sa fabrique de fromage et la chocolaterie. Je proposerais Berne pour le Palais fédéral et les avenues commerçantes, Lucerne avec la Kappel Brücke et son musée des transports, le lac des Quatre-cantons avec la voie suisse retraçant notre histoire. Je n’oublierais pas Schaffhouse et les chutes du Rhin, Melide et le Swiss-miniature, l’Engadine et le parc naturel. Je lui proposerais de goûter à différents plats culinaires, tel l’émincé à la zurichoise, le papet vaudois, la fondue fribourgeoise, la polenta tessinoise ou la brisolée… et à la fin de ses vacances, je l’inviterais à revenir, tellement notre pays recèle de richesses.

Et vous, camarades de classe, où l’emmèneriez-vous? Que lui feriez-vous découvrir?

Timoté

Longue marche

Jeudi 17 septembre

Ces vacances d'été, je suis allé en Corse pendant 2 semaines. Une semaine de marche et une de repos. Le premier jour, ma belle-mère, mon père, mon frère et moi n'avons pas marché mais nous sommes allés en ville. Il faisait à peu près 35° à Piana. Il y avait beaucoup de magasins et de restaurants.

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Le deuxième jour nous avons commencé la marche. Nous sommes partis de Piana à Porto pour ensuite aller de Porto à Ota en bus. On a dormi Chez Félix, un petit gîte dans le village.

Le lendemain, nous sommes allés en direction de Girolata. Nous sommes partis depuis le pied d'une montagne jusqu'au sommet. Et ce n'était pas fini, nous avons dû longer 5 ou 6 sommets avant de redescendre pour arriver au port de Girolata, un village minuscule où nous n’avons pas eu besoin de 10 minutes pour le traverser. On a dormi Au vieux cormoran, un gîte très sympa avec un propriétaire très bavard. C'était une personne qui avait environ 60 ans et qui nous a raconté tous ses exploits de pêche: de la langouste au requin, il avait presque tout pêché. D'ailleurs, il nous a donné une soupe de poissons comme souper.

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Le quatrième jour, nous sommes retournés à Ota Chez Félix, comme pour le deuxième jour. Nous sommes passés par une superbe rivière avec de grands rochers. L’eau était vraiment froide, mais ça ne m’a pas empêché d’y aller. Je me baignais tandis que mon frère sautait de rocher en rocher. Nous nous sommes amusés à faire des cairns sur les rochers. Nous avons aussi trouvé plein de grenouilles.

Le cinquième jour a été le pire. On a dû marcher 800 mètres de dénivelé pour la prochaine destination qui était Evisa. Nous marchions péniblement pensant qu’à l’arrivée. Heureusement que je marchais plus vite que mon père. Comme ça, je pouvais faire des pauses en l’attendant. Quand nous sommes parvenus à l’hôtel, je me suis dépêché pour aller à la piscine extérieure. Et le soir, nous avons assisté aux feux d’artifices du 14 juillet. C’était magnifique.

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Le lendemain nous sommes restés dans ce village pour une marche en forêt, la forêt d’Aïtone. Dans ces bois, il y avait beaucoup de cochons. Il fallait donc être prudent et ne pas sortir de nourriture sinon les cochons nous coursaient à travers toute la forêt. Il y avait aussi une rivière qui était encore plus froide que celle d’Ota. Mais l’eau était tellement claire que je n’ai pas pu résister à l’envie de m’y baigner. Ce cours d’eau était d’ailleurs réputé pour ses piscines naturelles. Il y avait des rochers énormes, sur lesquels nous posions nos linges, ma belle-mère, mon père, mon frère et moi. Plein de lézards lézardaient sur ces rochers. Avec mon frère, on essayait de les attraper mais ces derniers sont tellement agiles et rapides que nous n’arrivions même pas à les toucher. Plein de têtards nageaient dans cette belle rivière. Nous sommes rentrés à l’hôtel, nous avions terminé cette longue marche de 60 kilomètres.

Nathan Lovo

Il Ticino

Mardi 1 septembre

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J’ai passé une bonne partie de mes vacances estivales dans un magnifique petit village qui s’appelle «Tesserete». Il se situe dans le canton du Tessin, sur les hauteurs de Lugano.

Là-bas, on peut faire beaucoup de choses. On y a justement construit un nouveau centre sportif qui comporte une superbe piscine ouverte, des courts de tennis, un terrain de foot, une piste d’athlétisme, un terrain de rugby... On peut aussi faire des marches, car Tesserete est entouré de splendides montagnes, il y en a pour tous les goûts: des parcours plutôt longs, courts, raides, plats, sur la route, dans la forêt... Bref, tout ce que l’on souhaite! Ce qui est aussi génial, c’est que, comme Tesserete est tout près de Lugano, on peut facilement faire du shopping, aller au cinéma, ou découvrir une autre piscine… De plus, les gens sont très accueillants! Mais bien sûr, si on veut aller dans ce petit village, il vaut mieux savoir parler l’italien et même parfois le dialecte tessinois!

Alors, si une fois vous ne savez pas où aller et que vous ne voulez pas sortir de la Suisse, ou bien, si vous ne voulez pas faire un trajet trop long, je vous conseille vivement le Tessin, car on ne s’y ennuie jamais! Un dernier petit conseil: allez-y de préférence en été, car les activités sont plus nombreuses et, en plus, il fait une température géniale !

Jill Mina

Un métier oublié

Jeudi 27 août

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Pendant les vacances d’été, je suis allée en Toscane: ses villes magnifiques, Florence, Sienne, Pise; sa nourriture excellente, des paysages d’oliviers, de forêts et de champs de blé à perte de vue…
Un jour, nous sommes allés visiter Sienne. Alors que nous nous promenions dans des petites rues, j’entends quelqu’un hurler:
- Forbici, coltelli!
Puis nous voyons un vieux monsieur qui marche avec son vélo dans les ruelles. Je demande à mes parents ce qu’il fait et ils me répondent que c’est un rémouleur.
- Un rémouleur? Qu’est-ce que c’est?
- C’est une personne qui aiguise les couteaux, les lames de rasoir, les ciseaux…
Je leur demande pourquoi je n’en ai jamais vu et ils me répondent que c’est un très vieux métier qui a pratiquement disparu des nos pays occidentaux développés. Quel étonnement de voir un rémouleur dans une ville si touristique, avec ses musées, restaurants, et même cafés-internet…

Lea

Une marche à la montagne

Mardi 25 août

Pendant mes vacances d’été, par une chaleur étouffante, ma mère a subitement eu l’idée de faire une marche en montagne. Sitôt dit sitôt fait, nous voilà sur la route en direction de Charmey. Nous arrivons au Gros-Mont et déjà un problème: notre pauvre petite voiture n’est pas adaptée pour les routes de montagne (elle peine à grimper les pentes de 16%). Nous décidons donc de commencer la marche depuis la route (1/2 h de plus) avant la marche en montagne!
Le long de la route, nous avons pu mieux apprécier les beaux paysages qu’en voiture.

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Ouf, enfin arrivés au point de départ prévu. Nous sommes déjà crevés avant de commencer la “vraie” marche en montagne. Une petite pause est nécessaire pour la suite.

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N’est-il pas beau le paysage en Suisse ?
En tout cas nous avons fait environ 3 heures de marche et nous sommes exténués. Mais la marche c’est bon pour la santé: «Un kilomètre à pied, ça use, ça use... »

Sarah Iuliano

Le canzoni dell'estate

Jeudi 13 août



Signor Prod'hom,
Ecco la canzone che vorrei fare ascoltare a Lei e ai miei amici.
Trovo che è molto indicata per le vacanze d'estate.
Buona giornata!

Voici les paroles en italien:

Mi sveglio tardi la mattina
è giunta la stagione bella
con gli amici si va al mare
a ballare in discoteca

Con la radio accesa a palla
inizia il viaggio e si balla
le ragazze innamorate
le canzoni dell'estate

Senti la musica
ti batte il cuore
c'è Provenzano che mixa le canzoni per te
senti il suo suono
che ti entra dentro
è Provenzano selecta e non puoi più stare fermo

Non c'è più niente da aspettare
voglio proprio esagerare
sotto il cielo di un estate
io mi voglio innamorare

Tanti sogni che io vivo
insieme a lei in riva al mare
intime effusioni che
un giorno potrò ricordare

Senti la musica
ti batte il cuore
c'è una canzone d'estate che racconta di noi
senti il suo suono
che ti entra dentro
è tempo di divertirsi non puoi più stare fermo

Ultimi giorni di lezione
un tempo contavamo le ore
che scoccavano l'inizio
di questa azzurra estate al sole

Gioia è sui nostri volti
spensierati e disinvolti
siamo una generazione
che vive dentro una canzone

Senti la musica
ti batte il cuore
c'è una canzone d'estate che racconta di noi
senti il suo suono
che ti entra dentro
è tempo di divertirsi non puoi più stare fermo


Y a-t-il quelqu’un de courageux pour traduire ces paroles en français?
Buona fortuna! (Bonne chance!)

Vacances au Portugal!

Mercredi 22 juillet


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Cette année, pendant les vacances, je vais au Portugal. Je suis très content, car je vais pouvoir voir toute ma famille. Quatre semaines avant les vacances, j'étais au téléphone, ma grand-mère, m'a demandé:

Grand-mère: Então, este ano vens a Portugal?
Moi: Não sei, mas tenho quase a certeza.
Grand-mère: Esta bem, e se vens trazes a cadela?
Moi: Não, porque vamos de avião.
Grand-mère: Esta bem, tchau
Moi: Tchau beijinhos

Traduction:

Grand-mère: Alors, tu viens au Portugal cette année?
Moi: Je sais pas, mais je suis presque sûr.
Grand-mère: D'accord et si tu viens, tu prends ton chien?
Moi: Non, car nous y allons en avion.
Grand-mère: D'accord, bye.
Moi: Bye, bisous.

Ce qui est drôle, c'est que chaque année avant que je parte en vacances, elle me pose tout le temps ces questions.

Flavio Frade

Un été au Costa Rica

Jeudi 12 mars

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Quand je regarde ces magnifiques souvenirs rapportés du Costa Rica, cette belle machette, et le sable blanc et noir de ces plages qui s’étendent sans fin, je me rappelle quand je plongeais dans l'océan avec mon père et ma sœur...
Laissez-moi vous raconter cette drôle d’histoire. Nous avions décidé de faire tous les trois du snorckling, dans les récifs à proximité de la plage de Puerto Viejo. Armés d’un masque et d’un tuba, nous nous sommes lancés dans les eaux claires de la mer des Caraïbes, là au milieu du récif de coraux multicolores. Tout à coup nous avons aperçu une langouste que nous nous sommes empressés de capturer et de ramener sur la plage où nous avons pu admirer ses incroyables couleurs. Quand nous avons tenté de la remettre à l’eau, elle est partie en reculant, on a bien rigolé.
Nous sommes retournés à l’eau, nous avons parcouru quelques mètres avant de nous retrouver face à un groupe de calamars qui nageaient en formation de ‘’V’’. Je me suis approché et le ‘’V’’ a changé de sens. La pointe ne nous fixait plus, mais elle pointait les coraux un peu plus loin. Lassés des calamars nous sommes partis à la découverte des coraux bleus et violets.
Quelle surprise lorsque j’ai aperçu une langouste de 60 centimètres qui se cachait sous une épave de bateau de pêcheur. Justement, on se demandait ce que nous allions manger. Après bon nombre de tentatives, nous l’avons laissée et je suis sorti de l'eau pour laisser la place à ma mère. Après une dizaine de minutes, elle sort la tête de l’eau toute paniquée, elle avait vu un grand barracuda, je lui ai vite demandé de me prêter son masque pour aller le voir. Elle me rendait les lunettes de plongée quand ma sœur a crié à son tour, je me suis dit qu’il devait être géant. Je me suis dépêché, mais j'ai été déçu: il était déjà parti.
C’était l’heure de manger, nous avons dû dire au revoir aux masques et aux tubas. Je garde un bon souvenir de ce jour-là et, de temps en temps, quand je ferme les yeux, je revois cette journée au bord de l’eau. Je trouve que les souvenirs sont les meilleures photos, pas vous?

Lionel Piguet

Collectif, Does Anything Eat Wasps? And 101 Other Questions, Londres, 2006

Le surf

Dimanche 15 février

SAMEDI 19 JUILLET-13

C’était par une douce journée d’été. J’étais étendu devant la télé et je changeais de chaîne régulièrement – rien ne parvenait réellement à capter mon attention. Je laissai le téléviseur sur la chaîne des sports et je me mis à feuilleter une revue de voyages, m’imaginant en train de me prélasser sur le bord de l’océan à l’ombre d’un palmier. Soudain apparurent des images renversantes d’une silhouette émergeant du ventre d’une immense vague, en équilibre parfait sur une sorte de tapis blanc rigide. C’est alors que je compris que c’était un surfeur de très haut calibre qui était en quête de la vague ultime.
Je suivis l’entièreté du reportage, probablement sans même cligner des yeux afin de ne rien rater de cette formidable danse aquatique avec comme partenaire un élément de la nature déchaîné. Certains surfeurs se faisaient renverser, bousculer, fouetter par des vagues immenses animées d’une incroyable puissance. D’autres parvenaient à se faufiler, zigzaguer et même virevolter à une vitesse impressionnante. Je me voyais déjà à leur place, en train de conquérir des vagues déferlantes.
Ce soir-là, je m’endormis rapidement et me mis à rêver, inspiré par les dieux du surf.
Dès le lendemain je compris que je devais absolument me procurer une planche de surf. J’établis mon budget et communiquai mes intentions à mes parents qui me permirent de me procurer l’objet tant convoité – mon premier surf.
Un mois s’écoula avant qu’une occasion ne se présente – un voyage sur la côté ligure en Italie. Arrivé sur le bord de la Méditerranée, je fus confronté à une dure réalité à laquelle tout surfeur doit éventuellement faire face. La mer n’avait rien de mieux à offrir que de faibles ondulations d’au plus cinquante centimètres. Débordant d’optimisme, je pris quand même mon surf, me jetai à l’eau et attendis patiemment que le vent se lève et amène davantage de remous. Une heure passa, puis une autre, et une autre sans que la situation ne s’améliore. Au bout de ma patience et à court de motivation, je rejoignis mes parents et rentrai à l’hôtel avec l’espoir d’un lendemain meilleur.
Le lendemain fut effectivement meilleur, mes prières ayant en partie été entendues. Je pus mettre à l’épreuve ma planche de surf mais surtout mon orgueil, car je ne passai finalement que peu de temps en équilibre sur mon «board» et beaucoup de temps dans l’eau – je réalisai alors que le surf ne se maîtrisait pas en une journée. Les journées qui suivirent furent trop paisibles pour poursuivre ma quête mais je gardai toujours un excellent souvenir de mes débuts dans ce sport. Les vacances terminées, je suppliai mes parents de retourner faire un voyage de surf.

Une révision des meilleurs endroits pour surfeur me révéla une vérité: la mer c’est bien, mais l’océan c’est mieux! Je demandai donc à mes parents de réserver un voyage sur la côte Atlantique afin que je puisse perfectionner mon surf. Ils me l'accordèrent. Il ne restait plus qu’à établir où et quand. J’avais déjà des idées, un petit village de surfeurs nommé Lacanau Océan. Mes parents prirent donc contact avec des hôtels et finirent par réserver. Je devrais m'y rendre lors des vacances d’automne 2009… Je vous en reparlerai.

Jérôme Martineau

Pitreries

Jeudi 15 janvier

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Je jouais tranquillement à l’ordinateur quand tout à coup mon père est venu me saluer. Je croyais qu’il partait au travail. J’étais tellement absorbé par mon jeu que je n’avais pas remarqué que nous étions dimanche matin et que mon père se rasait. Je lui ai fait la bise distraitement et c’est ainsi que je me suis retrouvé avec de la mousse à raser plein la figure.
Cette farce m’a rappelé mes vacances d’été en famille en Crète. Nous étions dans un hôtel avec ambiance. A tous les repas, un comique était présent. La première fois que nous l’avons vu, un matin à 10h30, il était encore en robe de chambre, à moitié rasé, plein de mousse, en train de chercher désespérément un miroir pour terminer sa toilette. Son regard, sa démarche et ses attitudes suscitaient le rire et la bonne humeur.
Grâce à ce clown, les repas étaient très animés. La soirée la plus drôle fut celle durant laquelle un cuisiner nous présentait les «spécialités du chef». Il levait le couvercle de plusieurs récipients censés garder la nourriture au chaud. A côté du poulet, du bœuf et du poisson, il s’arrêta devant un dernier plat. Il nous invita à deviner son contenu qu’il vantait sans réserve. Que pouvions-nous bien y trouver? Une spécialité de la région? Au bout du suspens, le couvercle fut levé et… le contenu bougeait en exprimant une mimique des plus inattendues, un visage «cuisiné», la tête de l’animateur posée sur un plateau! Le clown était en fait caché sous la table bricolée. Vous auriez du voir la surprise des dames qui passaient par là. Elles étaient toutes très effrayées et faisaient de grands bonds en arrière. Assis à une table proche du buffet, je pouvais observer la scène en permanence. J’étais plongé dans un fou rire incontrôlable à force de voir les réactions démesurées des clientes.
A une autre occasion, le comique promenait autour de la piscine un faux caniche (qui semblait vraiment vivant). L’air de rien, le personnage s’arrêtait vers les chaises longues pendant que son «toutou» en profitait pour lever la patte et arroser de ses besoins les vacanciers. Je vous laisse imaginer leurs réactions de surprise, de stupeur voire de dégoût. Ce ne fut pas simple de découvrir la petite pompe à eau très bien dissimulée.
Que de pitreries et de gags qui ont bien agrémenté nos vacances et aujourd’hui le blog!

Timoté Vaucher

A l'année prochaine

Samedi 20 décembre

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Evolène

Jeudi 18 décembre

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Il m’a suffi de tourner la tête et de regarder dehors: la neige. Elle me rappelle un endroit que j’adore, Evolène, un tout petit village dans le canton de Valais qui se situe à 1400 mètres d’altitude. Pour y aller il faut compter entre une heure et une heure trente. On peut y pratiquer le ski, le patin à glace et le ski de fond. Les habitants qui y vivent à l’année y sont peu nombreux. Par contre, en hiver, le village se remplit.
Ce que j’aime dans cet endroit c’est la tranquillité et le calme de la montagne. Les habitants y sont vraiment très sympathiques et toujours de bonne humeur. Je me réjouis vendredi, ce sera la première fois que j'y monte cette d’année, loin du stress de l’école. Je me réjouis aussi d’y aller car j'y retrouve mon parrain ainsi que sa famille. Nous passons vraiment beaucoup de temps ensemble.
Vous savez, cet endroit compte vraiment pour moi. Je serai vraiment triste de ne plus pouvoir y aller. Je voudrais aussi y aller plus souvent mais il y a l’école.
Pendant l’hiver c’est un peu comme un cycle: le vendredi après l’école, ma famille et moi nous partons pour Evolène pour y passer le week-end et nous repartons le dimanche en fin de journée.

Rick Détraz