Approche du monde
Une vie extraterrestre?
dimanche 10 janvier 2010
Y a-t-il de la vie ailleurs que sur terre? Je suis sûre que vous vous êtes déjà tous posé cette question. Justement, l’autre jour j’ai lu un article dans «le Matin» qui parlait de ce sujet. C’était une interview du Vaudois Michel Mayor, qui vient d’être désigné comme le scientifique le plus marquant de la décennie. Dans ce reportage, nous apprenions qu’il avait découvert en 1995, la première exoplanète, c'est-à-dire une planète orbitant autour d'une étoile autre que le Soleil. Cette découverte est très importante car elle apporte la preuve qu’il existe d’autres systèmes solaires, ce qui renouvelle la question de l’existence d’une vie ailleurs que sur notre planète terre. Michel Mayor pense que c’est très probable, mais il dit aussi que «vie» ne veut pas dire êtres humains et que le plus vraisemblable, c’est que l’on trouve sur ces autres planètes des formes de vie très simples comme par exemple les bactéries.
Mais nous pouvons imaginer toutes formes de nouveaux mondes, peuplés par des petits hommes verts martiens de la science-fiction des années 1950, ou les grands hommes bleus du film «Avatar». On voit que l’on représente souvent les vies extraterrestres par des espèces d’humains adaptés et colorés!
Qu’imaginez-vous pour votre part ? Une ou des vies extraterrestres? Et si oui, sous quelles formes?
Lea
Roue de Falkirk
jeudi 03 décembre 2009
En observant l’image, arrivez-vous à dire de quoi il s’agit ? Quelqu’un a-t-il déjà vu une telle installation ?
Elle se trouve en Ecosse et c’est une première mondiale. Elle se situe près de Falkrik – à proximité d’Edinburgh – d’où son nom, la roue de Falkrik.
C’est un ascenseur rotatif. Il sert à monter ou descendre les bateaux d’un canal à l’autre. C’est ainsi que les bateaux peuvent traverser l’Ecosse en arrivant de la mer du Nord et repartir par l’océan Atlantique et vice versa.
Sur la dernière image, on voit un bateau dans une des parties de cette roue. Cette drôle de forme en béton peut parfois transporter deux bateaux sur chacun des côtés. Grâce à cet ascenseur rotatif, les bateaux ou péniches font une ascension ou une descente de 35 mètres.
C’est aussi une attraction pour les touristes car il est possible de tester l’ascenseur tout en restant assis confortablement dans le bateau. Ensuite cette embarcation emmène les touristes faire une promenade sur le canal supérieur. Lorsque j’y étais, j’ai pu voir 3 fois l’ascenseur tourner, mais seulement une fois pour une péniche qui traversait l’Ecosse.
Voilà comment relier l’océan Atlantique et la mer du Nord.
Marine Hayward
Centrales nucléaires ou éoliennes?
dimanche 29 novembre 2009
Les citoyens suisses sont amenés à accorder ou non une prolongation d’exploitation à la centrale nucléaire de Mülheberg. Même si l’on accorde ce droit dans le futur, il faudra envisager d’autres sortes d’énergies, car un jour ou l’autre, les énergies non renouvelables qu’utilise une centrale nucléaire seront épuisées.
Qu’utiliserons-nous comme énergie alors? Il existe déjà actuellement deux sortes d’énergies, la solaire, qui fonctionne bien évidemment grâce au soleil, et l’éolienne, qui fonctionne au moyen du vent. Contrairement au pétrole et aux autres énergies qui disparaissent, l’énergie du soleil et du vent ne s’épuisent pas. Je veux présenter ici l’énergie éolienne.
Mais qu’est-ce qu'une éolienne? C’est une installation qui, par la force du vent, produit de l’énergie, mécanique ou électrique. Les avantages d’une pareille source d’énergie comparée à celle des centrales nucléaires sont les suivants: premièrement ce n’est pas dangereux. Vous avouerez que si une centrale nucléaire comme Tchernobyl explose, les conséquences sont assez horribles; risques de malformations graves pour les personnes et leurs descendants. Second point, ce n’est pas polluant. Alors que les centrales nucléaires laissent de graves déchets, mettant beaucoup de temps à se dissoudre. Rien de plus écologique que le vent! Mais il y a aussi quelques petits inconvénients, notamment le bruit. Un sifflement d’abord, mais aussi un grincement aigu qui perturbe les hommes habitant à proximité. Il y a aussi un risque d’interférences électromagnétiques. La rotation des hélices produit des signaux parasites, et cela peut perturber les trajectoires de leur transmission.
Des avantages et des inconvénients, il y en a encore quelques-uns. Ainsi l’esthétique des installations freinent la majeure partie des citoyens suisses à adopter l’éolienne. Ils ont peur de dégrader le paysage.
Que faut-il faire?
Olalla
Des murs qui montent, des murs qui tombent
jeudi 12 novembre 2009
Tout le monde sait que, le 9 novembre, nous avons fêté les 20 ans de la chute du mur de Berlin appelé aussi le mur de la honte. Etait-ce le dernier mur de l’histoire du monde? Non!
Il y a par exemple le « mur de Corée » qui est le dernier mur issu de la guerre froide. Elevé durant le début des années cinquante, il devait renforcer la frontière entre les deux Corées et ainsi garantir une plus grande sécurité.
Un autre mur existe entre les USA et le Mexique. Il sert à limiter l’émigration des Sud-Américains et ainsi contenir la pauvreté. Le dernier en date est celui de Cisjordanie séparant les Juifs d’Israël des Arabes de Palestine, il est le résultat de positions religieuses différentes et vise, disent les premiers, à se protéger du terrorisme.
Ces exemples montrent qu’aujourd’hui encore notre monde est divisé par les murs. Ces murs favorisent la haine entre les peuples. Selon moi cela doit être dénoncé à tout prix pour éviter de graves cataclysmes dans un futur proche.
Mais pourquoi toutes ces barrières ? Les exemples cités montrent que des raisons culturelle, économique, démographique ou politique sont la cause de leur construction. Il y a pour moi encore d’autres aspects: la peur, la violence, le désir de puissance, … Alors que de chemin parcouru lorsqu’un mur tombe.
Qu’en pensez-vous ? A quoi servent ces murs ?
Timoté Vaucher
Paris
mardi 03 novembre 2009
Pendant ces vacances d’automne, j’ai eu la chance de
retourner à Paris. Mais contrairement à Raphaël et
Marie, qui pensent que Rome et Londres sont les plus
belles villes au monde, je ne trouve pas que Paris le
soit. Je pense que beaucoup de grandes villes ont
leur charme propre. J’ai aussi par exemple adoré
Rome, la ville éternelle, Londres la cosmopolite,
Venise si romantique…
Paris me fascine pour différentes raisons. Tout d’abord, l’architecture: ses bâtiments centenaires, les grands boulevards, la Seine coupant la ville en deux. Il y a aussi les Champs Elysées, le gigantesque et très riche musée du Louvre, la Tour Eiffel, très belle de jour et encore plus impressionnante de nuit.
Sur la Seine
J’aime aussi beaucoup le contraste des différents quartiers, par exemple le Quartier Latin avec ses universités, ses étudiants; la Défense, l’un des plus grands quartiers d’affaires européens ou Montmartre sur une butte surplombant Paris, coiffée de son célèbre Sacré Cœur. Ou encore les musées, notamment le musée de l’Orangerie, un petit musée en comparaison du Louvre, mais qui abrite de nombreux trésors. Par exemple, les très grandes fresques de Monet représentant étangs et nénuphares.
Nénuphares de Monet, Musée de l’Orangerie, Paris
J’apprécie aussi les différents restaurants parisiens, les brasseries typiques. Mais encore les parcs, le Bois de Boulogne ou de Vincennes, le Jardin du Luxembourg, etc. Mais peut-être que ce que je préfère, ce sont tous les spectacles auxquels on peut assister. Il suffit d’acheter le Pariscope hebdomadaire – il coûte 40 centimes d’Euro seulement – dans lequel figurent tous les spectacles, pièces de théâtre, concerts, films,… Par exemple, je suis allée voir un one man show de Patrick Timsit, que j’ai beaucoup aimé. Pendant deux heures, il sait rire de tout, se moquer de tout le monde, et surtout de lui-même !
Je ne vous ai présenté que quelques aspects de cette ville magique. J’espère surtout que cela vous aura donné l’envie de (re)découvrir Paris.
Paris me fascine pour différentes raisons. Tout d’abord, l’architecture: ses bâtiments centenaires, les grands boulevards, la Seine coupant la ville en deux. Il y a aussi les Champs Elysées, le gigantesque et très riche musée du Louvre, la Tour Eiffel, très belle de jour et encore plus impressionnante de nuit.
Sur la Seine
J’aime aussi beaucoup le contraste des différents quartiers, par exemple le Quartier Latin avec ses universités, ses étudiants; la Défense, l’un des plus grands quartiers d’affaires européens ou Montmartre sur une butte surplombant Paris, coiffée de son célèbre Sacré Cœur. Ou encore les musées, notamment le musée de l’Orangerie, un petit musée en comparaison du Louvre, mais qui abrite de nombreux trésors. Par exemple, les très grandes fresques de Monet représentant étangs et nénuphares.
Nénuphares de Monet, Musée de l’Orangerie, Paris
J’apprécie aussi les différents restaurants parisiens, les brasseries typiques. Mais encore les parcs, le Bois de Boulogne ou de Vincennes, le Jardin du Luxembourg, etc. Mais peut-être que ce que je préfère, ce sont tous les spectacles auxquels on peut assister. Il suffit d’acheter le Pariscope hebdomadaire – il coûte 40 centimes d’Euro seulement – dans lequel figurent tous les spectacles, pièces de théâtre, concerts, films,… Par exemple, je suis allée voir un one man show de Patrick Timsit, que j’ai beaucoup aimé. Pendant deux heures, il sait rire de tout, se moquer de tout le monde, et surtout de lui-même !
Je ne vous ai présenté que quelques aspects de cette ville magique. J’espère surtout que cela vous aura donné l’envie de (re)découvrir Paris.
Lea
Doit-on craindre le réchauffement climatique?
vendredi 30 octobre 2009
Depuis plusieurs années, on entend beaucoup parler de
ce phénomène qui en inquiète plus d’un! Les
recherches ont démontré que notre terre est en train
de dépérir, et en plus ce serait de notre faute!
Alors j’ai décidé de faire le point sur cette
problématique, comme le dit le titre du documentaire
d’Al Gore : « Le réchauffement climatique
est il une vérité qui dérange ? »
Voici un graphique qui montre une comparaison de la semaine dernière entre les températures des années 2007-2008-2009.
En 2007 les températures variaient entre 7 degrés et 12 degrés. Lundi, il faisait 12 degrés, puis la température est descendue à 7 degrés puis elle est remontée.
En 2008, lundi, la température est sensiblement plus élevée (16-17 degrés), puis chute le vendredi 23 octobre jusqu’à 9 degrés avant de remonter.
Cette année, nous étions partis à 8 degrés et nous sommes montés à 15 degrés, puis légère chute jusqu’à 11 -12 degrés et enfin légère hausse.
On peut constater que ces courbes sont irrégulières à cause du réchauffement climatique.
Mais en polluant moins, nous pourrions peut-être contribuer à y remédier.
Prenons la Banquise, par exemple, à cause des navires qui passent (passage du Nord-Ouest et du Nord-Est), elle aura fondu en 2030.
Essayons de modifier certaines habitudes dans notre vie quotidienne (tri des déchets, économie d’énergie, voiture moins polluante….) pour apporter notre petite part de contribution à ce problème et laisser à la génération future une terre propre!
Voici un graphique qui montre une comparaison de la semaine dernière entre les températures des années 2007-2008-2009.
En 2007 les températures variaient entre 7 degrés et 12 degrés. Lundi, il faisait 12 degrés, puis la température est descendue à 7 degrés puis elle est remontée.
En 2008, lundi, la température est sensiblement plus élevée (16-17 degrés), puis chute le vendredi 23 octobre jusqu’à 9 degrés avant de remonter.
Cette année, nous étions partis à 8 degrés et nous sommes montés à 15 degrés, puis légère chute jusqu’à 11 -12 degrés et enfin légère hausse.
On peut constater que ces courbes sont irrégulières à cause du réchauffement climatique.
Mais en polluant moins, nous pourrions peut-être contribuer à y remédier.
Prenons la Banquise, par exemple, à cause des navires qui passent (passage du Nord-Ouest et du Nord-Est), elle aura fondu en 2030.
Essayons de modifier certaines habitudes dans notre vie quotidienne (tri des déchets, économie d’énergie, voiture moins polluante….) pour apporter notre petite part de contribution à ce problème et laisser à la génération future une terre propre!
Sarah Iuliano
Des formes et des couleurs
mercredi 07 octobre 2009
Lors du week-end du Jeûne fédéral, je me suis rendue
au sud de l’Allemagne, dans un petit village nommé
Rust. C’est d’ailleurs le village où se
trouve le célèbre parc d’attractions
Europapark.
Dès mon arrivée, j’ai tout de suite remarqué quelque chose de curieux par rapport au Mont : la forme des toits ainsi que la couleur des maisons.
On constate que leurs toits sont, pour la plupart, pointus. Contrairement à notre région où l’on trouve des toits de toutes les formes imaginables.
Mis à part la forme des toits, on voit aussi que ces couleurs vives ne sont pas très présentes au Mont.
Il faut savoir que dans cette région d’Allemagne, quasiment une maison sur trois a une couleur dans ces tons ainsi que le toit pointu.
Bien sûr, je ne dis pas que ces couleurs ne sont pas présentes dans le canton de Vaud ou encore en Suisse, c’est simplement que je n’en ai jamais vu autant dans nos régions.
Si par hasard vous aviez déjà aperçu, dans notre pays, des maisons dans ces mêmes tons vifs, pourriez-vous me dire de quel endroit il s’agit ?
Dès mon arrivée, j’ai tout de suite remarqué quelque chose de curieux par rapport au Mont : la forme des toits ainsi que la couleur des maisons.
On constate que leurs toits sont, pour la plupart, pointus. Contrairement à notre région où l’on trouve des toits de toutes les formes imaginables.
Mis à part la forme des toits, on voit aussi que ces couleurs vives ne sont pas très présentes au Mont.
Il faut savoir que dans cette région d’Allemagne, quasiment une maison sur trois a une couleur dans ces tons ainsi que le toit pointu.
Bien sûr, je ne dis pas que ces couleurs ne sont pas présentes dans le canton de Vaud ou encore en Suisse, c’est simplement que je n’en ai jamais vu autant dans nos régions.
Si par hasard vous aviez déjà aperçu, dans notre pays, des maisons dans ces mêmes tons vifs, pourriez-vous me dire de quel endroit il s’agit ?
Marine Ecabert
Fête de San Rocco
jeudi 01 octobre 2009
De droite à gauche: Martina, Serena, Anastasia, Tiziana, Federica, Lorena et Carmen
En Sicile, chaque village a un Saint patron désigné comme protecteur de la ville et qu’on fête tous les ans.
Dans ma ville, Barcellona Pozzo di Gotto, la fête la plus importante est celle de San Rocco célébrée tous les 17 août. San Rocco est considéré comme le protecteur des pêcheurs, c’est pour cela que la procession se fait en mer à bord de bateaux. Cette année, avec tout un groupe d’amis, nous nous sommes tous retrouvés sur la plage vers 15 heures pour réserver les places car à cette occasion des milliers de personnes se déplacent pour voir le spectacle.
Voici le déroulement des festivités :
Nous avons organisé plein de jeux, puis des jeunes des alentours ont mis la musique à fond et nous nous sommes tous mis à danser. L’ambiance était géniale!
Vers 21 heures, nous avons fait un pique-nique: grillades et dégustations de douceurs typiques du pays. Nous avons aussi allumé «il falò» (le feu que vous pouvez voir sur l’image ci-dessus). Il faisait très sombre et ça faisait très drôle de voir tous ces feux et d’être sur la plage à cette heure si tardive.
À minuit, le Saint est passé sur un bateau tout illuminé suivi de plusieurs autres barques et dès qu’ils sont arrivés à notre hauteur, nous nous sommes tous jetés dans la mer en criant : « Viva San Rocco!» En même temps, des feux d’artifices fusaient de partout et le ciel était magnifique !
Pour moi, ça restera une soirée inoubliable et j’espère pouvoir renouveler l’expérience l’été prochain…
Lorena Lombardo
Un Chinois en Suisse
mercredi 30 septembre 2009

Durant ces vacances d’automne, je vais aller en Chine avec ma famille. Pour découvrir ce pays, nous avons décidé de voyager en circuit organisé avec une douzaine de personnes.
Notre voyage passera par de grandes villes, telles que Pékin, Shanghai et Hongkong. Nous visiterons des lieux historiques comme la grande muraille de Chine ou Xi’an avec son armée de 6'000 soldats en terre cuite. Une croisière sur l’imposant fleuve Li est aussi au programme. Nous goûterons également aux différentes cuisines et découvrirons les traditions locales.
Lors de la préparation de ce voyage, je me suis posé une question: que pourrions-nous montrer à un Chinois qui visiterait notre patrie?
Pour ma part, je lui dépeindrais nos montagnes où culminent fièrement quelques 4000 mètres avec le Cervin, le Mont Rose,...
Je lui ferais visiter la Gruyère avec son château, sa fabrique de fromage et la chocolaterie. Je proposerais Berne pour le Palais fédéral et les avenues commerçantes, Lucerne avec la Kappel Brücke et son musée des transports, le lac des Quatre-cantons avec la voie suisse retraçant notre histoire. Je n’oublierais pas Schaffhouse et les chutes du Rhin, Melide et le Swiss-miniature, l’Engadine et le parc naturel. Je lui proposerais de goûter à différents plats culinaires, tel l’émincé à la zurichoise, le papet vaudois, la fondue fribourgeoise, la polenta tessinoise ou la brisolée… et à la fin de ses vacances, je l’inviterais à revenir, tellement notre pays recèle de richesses.
Et vous, camarades de classe, où l’emmèneriez-vous? Que lui feriez-vous découvrir?
Timoté
Qu’arriverait-il si...
jeudi 24 septembre 2009
Jeudi 24 septembre
Quelle catastrophe, le niveau d’eau monte. Des inondations sont à prévoir pour l’avenir. Mais pourquoi?
Le climat se dérègle dangereusement et certains scientifiques ont fait des analyses et en ont déduit qu’aux alentours de 2040 il n’y aurait plus de neige en Suisse.
Là un autre problème se pose car la Suisse gagne beaucoup d’argent avec les touristes voulant skier ou admirer nos belles montagnes enneigées. Ce qui veut dire qu’une partie de la population suisse va peut-être perdre son emploi.
Nous allons aussi attirer moins d’étrangers, et puisque la Suisse n’a pas de matières premières, l’économie va subir un coup. Comme le disait mon ancien professeur d’économie et de droit:
« La Suisse est riche en mines pauvres! »
Est-ce que la Hollande va perdre les terres qu’elle avait gagnées sur la mer? Je ne sais pas. mais il est probable qu’ils doivent renforcer les digues.
Probablement tous les pays ayant accès à la mer vont perdre des terres.
J’espère que ce texte vous a fait réfléchir et que vous ferez attention au réchauffement climatique car c’est maintenant que l’on peut changer quelque chose... ou jamais.
Patrick
Longue marche
jeudi 17 septembre 2009
Jeudi 17 septembre
Ces vacances d'été, je suis allé en Corse pendant 2 semaines. Une semaine de marche et une de repos. Le premier jour, ma belle-mère, mon père, mon frère et moi n'avons pas marché mais nous sommes allés en ville. Il faisait à peu près 35° à Piana. Il y avait beaucoup de magasins et de restaurants.
Le deuxième jour nous avons commencé la marche. Nous sommes partis de Piana à Porto pour ensuite aller de Porto à Ota en bus. On a dormi Chez Félix, un petit gîte dans le village.
Le lendemain, nous sommes allés en direction de Girolata. Nous sommes partis depuis le pied d'une montagne jusqu'au sommet. Et ce n'était pas fini, nous avons dû longer 5 ou 6 sommets avant de redescendre pour arriver au port de Girolata, un village minuscule où nous n’avons pas eu besoin de 10 minutes pour le traverser. On a dormi Au vieux cormoran, un gîte très sympa avec un propriétaire très bavard. C'était une personne qui avait environ 60 ans et qui nous a raconté tous ses exploits de pêche: de la langouste au requin, il avait presque tout pêché. D'ailleurs, il nous a donné une soupe de poissons comme souper.
Le quatrième jour, nous sommes retournés à Ota Chez Félix, comme pour le deuxième jour. Nous sommes passés par une superbe rivière avec de grands rochers. L’eau était vraiment froide, mais ça ne m’a pas empêché d’y aller. Je me baignais tandis que mon frère sautait de rocher en rocher. Nous nous sommes amusés à faire des cairns sur les rochers. Nous avons aussi trouvé plein de grenouilles.
Le cinquième jour a été le pire. On a dû marcher 800 mètres de dénivelé pour la prochaine destination qui était Evisa. Nous marchions péniblement pensant qu’à l’arrivée. Heureusement que je marchais plus vite que mon père. Comme ça, je pouvais faire des pauses en l’attendant. Quand nous sommes parvenus à l’hôtel, je me suis dépêché pour aller à la piscine extérieure. Et le soir, nous avons assisté aux feux d’artifices du 14 juillet. C’était magnifique.
Le lendemain nous sommes restés dans ce village pour une marche en forêt, la forêt d’Aïtone. Dans ces bois, il y avait beaucoup de cochons. Il fallait donc être prudent et ne pas sortir de nourriture sinon les cochons nous coursaient à travers toute la forêt. Il y avait aussi une rivière qui était encore plus froide que celle d’Ota. Mais l’eau était tellement claire que je n’ai pas pu résister à l’envie de m’y baigner. Ce cours d’eau était d’ailleurs réputé pour ses piscines naturelles. Il y avait des rochers énormes, sur lesquels nous posions nos linges, ma belle-mère, mon père, mon frère et moi. Plein de lézards lézardaient sur ces rochers. Avec mon frère, on essayait de les attraper mais ces derniers sont tellement agiles et rapides que nous n’arrivions même pas à les toucher. Plein de têtards nageaient dans cette belle rivière. Nous sommes rentrés à l’hôtel, nous avions terminé cette longue marche de 60 kilomètres.
Ces vacances d'été, je suis allé en Corse pendant 2 semaines. Une semaine de marche et une de repos. Le premier jour, ma belle-mère, mon père, mon frère et moi n'avons pas marché mais nous sommes allés en ville. Il faisait à peu près 35° à Piana. Il y avait beaucoup de magasins et de restaurants.
Le deuxième jour nous avons commencé la marche. Nous sommes partis de Piana à Porto pour ensuite aller de Porto à Ota en bus. On a dormi Chez Félix, un petit gîte dans le village.
Le lendemain, nous sommes allés en direction de Girolata. Nous sommes partis depuis le pied d'une montagne jusqu'au sommet. Et ce n'était pas fini, nous avons dû longer 5 ou 6 sommets avant de redescendre pour arriver au port de Girolata, un village minuscule où nous n’avons pas eu besoin de 10 minutes pour le traverser. On a dormi Au vieux cormoran, un gîte très sympa avec un propriétaire très bavard. C'était une personne qui avait environ 60 ans et qui nous a raconté tous ses exploits de pêche: de la langouste au requin, il avait presque tout pêché. D'ailleurs, il nous a donné une soupe de poissons comme souper.
Le quatrième jour, nous sommes retournés à Ota Chez Félix, comme pour le deuxième jour. Nous sommes passés par une superbe rivière avec de grands rochers. L’eau était vraiment froide, mais ça ne m’a pas empêché d’y aller. Je me baignais tandis que mon frère sautait de rocher en rocher. Nous nous sommes amusés à faire des cairns sur les rochers. Nous avons aussi trouvé plein de grenouilles.
Le cinquième jour a été le pire. On a dû marcher 800 mètres de dénivelé pour la prochaine destination qui était Evisa. Nous marchions péniblement pensant qu’à l’arrivée. Heureusement que je marchais plus vite que mon père. Comme ça, je pouvais faire des pauses en l’attendant. Quand nous sommes parvenus à l’hôtel, je me suis dépêché pour aller à la piscine extérieure. Et le soir, nous avons assisté aux feux d’artifices du 14 juillet. C’était magnifique.
Le lendemain nous sommes restés dans ce village pour une marche en forêt, la forêt d’Aïtone. Dans ces bois, il y avait beaucoup de cochons. Il fallait donc être prudent et ne pas sortir de nourriture sinon les cochons nous coursaient à travers toute la forêt. Il y avait aussi une rivière qui était encore plus froide que celle d’Ota. Mais l’eau était tellement claire que je n’ai pas pu résister à l’envie de m’y baigner. Ce cours d’eau était d’ailleurs réputé pour ses piscines naturelles. Il y avait des rochers énormes, sur lesquels nous posions nos linges, ma belle-mère, mon père, mon frère et moi. Plein de lézards lézardaient sur ces rochers. Avec mon frère, on essayait de les attraper mais ces derniers sont tellement agiles et rapides que nous n’arrivions même pas à les toucher. Plein de têtards nageaient dans cette belle rivière. Nous sommes rentrés à l’hôtel, nous avions terminé cette longue marche de 60 kilomètres.
Nathan Lovo
Il Ticino
mardi 01 septembre 2009
Mardi 1 septembre
J’ai passé une bonne partie de mes vacances estivales dans un magnifique petit village qui s’appelle «Tesserete». Il se situe dans le canton du Tessin, sur les hauteurs de Lugano.
Là-bas, on peut faire beaucoup de choses. On y a justement construit un nouveau centre sportif qui comporte une superbe piscine ouverte, des courts de tennis, un terrain de foot, une piste d’athlétisme, un terrain de rugby... On peut aussi faire des marches, car Tesserete est entouré de splendides montagnes, il y en a pour tous les goûts: des parcours plutôt longs, courts, raides, plats, sur la route, dans la forêt... Bref, tout ce que l’on souhaite! Ce qui est aussi génial, c’est que, comme Tesserete est tout près de Lugano, on peut facilement faire du shopping, aller au cinéma, ou découvrir une autre piscine… De plus, les gens sont très accueillants! Mais bien sûr, si on veut aller dans ce petit village, il vaut mieux savoir parler l’italien et même parfois le dialecte tessinois!
Alors, si une fois vous ne savez pas où aller et que vous ne voulez pas sortir de la Suisse, ou bien, si vous ne voulez pas faire un trajet trop long, je vous conseille vivement le Tessin, car on ne s’y ennuie jamais! Un dernier petit conseil: allez-y de préférence en été, car les activités sont plus nombreuses et, en plus, il fait une température géniale !
J’ai passé une bonne partie de mes vacances estivales dans un magnifique petit village qui s’appelle «Tesserete». Il se situe dans le canton du Tessin, sur les hauteurs de Lugano.
Là-bas, on peut faire beaucoup de choses. On y a justement construit un nouveau centre sportif qui comporte une superbe piscine ouverte, des courts de tennis, un terrain de foot, une piste d’athlétisme, un terrain de rugby... On peut aussi faire des marches, car Tesserete est entouré de splendides montagnes, il y en a pour tous les goûts: des parcours plutôt longs, courts, raides, plats, sur la route, dans la forêt... Bref, tout ce que l’on souhaite! Ce qui est aussi génial, c’est que, comme Tesserete est tout près de Lugano, on peut facilement faire du shopping, aller au cinéma, ou découvrir une autre piscine… De plus, les gens sont très accueillants! Mais bien sûr, si on veut aller dans ce petit village, il vaut mieux savoir parler l’italien et même parfois le dialecte tessinois!
Alors, si une fois vous ne savez pas où aller et que vous ne voulez pas sortir de la Suisse, ou bien, si vous ne voulez pas faire un trajet trop long, je vous conseille vivement le Tessin, car on ne s’y ennuie jamais! Un dernier petit conseil: allez-y de préférence en été, car les activités sont plus nombreuses et, en plus, il fait une température géniale !
Jill Mina
Un métier oublié
jeudi 27 août 2009
Jeudi 27 août
Pendant les vacances d’été, je suis allée en Toscane: ses villes magnifiques, Florence, Sienne, Pise; sa nourriture excellente, des paysages d’oliviers, de forêts et de champs de blé à perte de vue…
Un jour, nous sommes allés visiter Sienne. Alors que nous nous promenions dans des petites rues, j’entends quelqu’un hurler:
- Forbici, coltelli!
Puis nous voyons un vieux monsieur qui marche avec son vélo dans les ruelles. Je demande à mes parents ce qu’il fait et ils me répondent que c’est un rémouleur.
- Un rémouleur? Qu’est-ce que c’est?
- C’est une personne qui aiguise les couteaux, les lames de rasoir, les ciseaux…
Je leur demande pourquoi je n’en ai jamais vu et ils me répondent que c’est un très vieux métier qui a pratiquement disparu des nos pays occidentaux développés. Quel étonnement de voir un rémouleur dans une ville si touristique, avec ses musées, restaurants, et même cafés-internet…
Pendant les vacances d’été, je suis allée en Toscane: ses villes magnifiques, Florence, Sienne, Pise; sa nourriture excellente, des paysages d’oliviers, de forêts et de champs de blé à perte de vue…
Un jour, nous sommes allés visiter Sienne. Alors que nous nous promenions dans des petites rues, j’entends quelqu’un hurler:
- Forbici, coltelli!
Puis nous voyons un vieux monsieur qui marche avec son vélo dans les ruelles. Je demande à mes parents ce qu’il fait et ils me répondent que c’est un rémouleur.
- Un rémouleur? Qu’est-ce que c’est?
- C’est une personne qui aiguise les couteaux, les lames de rasoir, les ciseaux…
Je leur demande pourquoi je n’en ai jamais vu et ils me répondent que c’est un très vieux métier qui a pratiquement disparu des nos pays occidentaux développés. Quel étonnement de voir un rémouleur dans une ville si touristique, avec ses musées, restaurants, et même cafés-internet…
Lea
Une marche à la montagne
mardi 25 août 2009
Mardi 25 août
Pendant mes vacances d’été, par une chaleur étouffante, ma mère a subitement eu l’idée de faire une marche en montagne. Sitôt dit sitôt fait, nous voilà sur la route en direction de Charmey. Nous arrivons au Gros-Mont et déjà un problème: notre pauvre petite voiture n’est pas adaptée pour les routes de montagne (elle peine à grimper les pentes de 16%). Nous décidons donc de commencer la marche depuis la route (1/2 h de plus) avant la marche en montagne!
Le long de la route, nous avons pu mieux apprécier les beaux paysages qu’en voiture.
Ouf, enfin arrivés au point de départ prévu. Nous sommes déjà crevés avant de commencer la “vraie” marche en montagne. Une petite pause est nécessaire pour la suite.
N’est-il pas beau le paysage en Suisse ?
En tout cas nous avons fait environ 3 heures de marche et nous sommes exténués. Mais la marche c’est bon pour la santé: «Un kilomètre à pied, ça use, ça use... »
Pendant mes vacances d’été, par une chaleur étouffante, ma mère a subitement eu l’idée de faire une marche en montagne. Sitôt dit sitôt fait, nous voilà sur la route en direction de Charmey. Nous arrivons au Gros-Mont et déjà un problème: notre pauvre petite voiture n’est pas adaptée pour les routes de montagne (elle peine à grimper les pentes de 16%). Nous décidons donc de commencer la marche depuis la route (1/2 h de plus) avant la marche en montagne!
Le long de la route, nous avons pu mieux apprécier les beaux paysages qu’en voiture.
Ouf, enfin arrivés au point de départ prévu. Nous sommes déjà crevés avant de commencer la “vraie” marche en montagne. Une petite pause est nécessaire pour la suite.
N’est-il pas beau le paysage en Suisse ?
En tout cas nous avons fait environ 3 heures de marche et nous sommes exténués. Mais la marche c’est bon pour la santé: «Un kilomètre à pied, ça use, ça use... »
Sarah Iuliano
Couleurs d'hiver
lundi 03 août 2009
Lundi 3 août
Avez-vous déjà eu l'occasion de traverser un marché exotique? C'est si coloré et vivant!
On y trouve des fruits et des légumes, certains connus, mais qui pour arriver chez nous doivent faire des milliers de kilomètres, alors que là ils proviennent du champ d'à côté ou presque, et d'autres dont on se demande vraiment de quoi il s'agit.
J'ai eu cette chance pendant mes vacances à l'île Maurice cet été, dans le marché de Port-Louis, la capitale. Même si dans l'hémisphère sud c'est l'hiver, il y a quand même un vaste choix de produits. Cette atmosphère est très particulière, entre les vendeurs qui crient et toutes ces odeurs mélangées, c'est magnifique.
Pour essayer d'immortaliser cela, j'ai fait quelques photos.
Avez-vous déjà eu l'occasion de traverser un marché exotique? C'est si coloré et vivant!
On y trouve des fruits et des légumes, certains connus, mais qui pour arriver chez nous doivent faire des milliers de kilomètres, alors que là ils proviennent du champ d'à côté ou presque, et d'autres dont on se demande vraiment de quoi il s'agit.
J'ai eu cette chance pendant mes vacances à l'île Maurice cet été, dans le marché de Port-Louis, la capitale. Même si dans l'hémisphère sud c'est l'hiver, il y a quand même un vaste choix de produits. Cette atmosphère est très particulière, entre les vendeurs qui crient et toutes ces odeurs mélangées, c'est magnifique.
Pour essayer d'immortaliser cela, j'ai fait quelques photos.
Floriane Maillard
Vacances au Portugal!
mercredi 22 juillet 2009
Mercredi 22 juillet
Cette année, pendant les vacances, je vais au Portugal. Je suis très content, car je vais pouvoir voir toute ma famille. Quatre semaines avant les vacances, j'étais au téléphone, ma grand-mère, m'a demandé:
Grand-mère: Então, este ano vens a Portugal?
Moi: Não sei, mas tenho quase a certeza.
Grand-mère: Esta bem, e se vens trazes a cadela?
Moi: Não, porque vamos de avião.
Grand-mère: Esta bem, tchau
Moi: Tchau beijinhos
Traduction:
Grand-mère: Alors, tu viens au Portugal cette année?
Moi: Je sais pas, mais je suis presque sûr.
Grand-mère: D'accord et si tu viens, tu prends ton chien?
Moi: Non, car nous y allons en avion.
Grand-mère: D'accord, bye.
Moi: Bye, bisous.
Ce qui est drôle, c'est que chaque année avant que je parte en vacances, elle me pose tout le temps ces questions.
Cette année, pendant les vacances, je vais au Portugal. Je suis très content, car je vais pouvoir voir toute ma famille. Quatre semaines avant les vacances, j'étais au téléphone, ma grand-mère, m'a demandé:
Grand-mère: Então, este ano vens a Portugal?
Moi: Não sei, mas tenho quase a certeza.
Grand-mère: Esta bem, e se vens trazes a cadela?
Moi: Não, porque vamos de avião.
Grand-mère: Esta bem, tchau
Moi: Tchau beijinhos
Traduction:
Grand-mère: Alors, tu viens au Portugal cette année?
Moi: Je sais pas, mais je suis presque sûr.
Grand-mère: D'accord et si tu viens, tu prends ton chien?
Moi: Non, car nous y allons en avion.
Grand-mère: D'accord, bye.
Moi: Bye, bisous.
Ce qui est drôle, c'est que chaque année avant que je parte en vacances, elle me pose tout le temps ces questions.
Flavio Frade
La Vallée de Joux
lundi 29 juin 2009
Lundi 29 juin
Voici la Vallée de Joux. Avec le Lac de Joux. Cette vallée est un petit peu étrange car elle ressemble à une cuvette. C’est à dire de l’eau au milieu et avec des pentes rocheuses autour. Je suis allé dans cette vallée le samedi 20 juin pour y jouer un match de tennis. Durant le voyage qui dure environ 1 heure 30, j’ai essayé de regarder si il y avait des petits chemins de montagnes , mais rien.
Le Lac de Joux est connu car l’hiver il gèle, et il est possible de faire du patin à glace, je suis persuadé que vous y êtes déjà allés. Il fait souvent froid et mauvais temps, car on se situe à 1000 mètres d’altitude. Mais je peux vous garantir que quand vous voyez le lac c’est tout simplement magnifique. On dirait même qu’on n'est pas en Suisse, car les pentes rocheuses qui bordent le lac et les nombreux bois en arrière-plan nous font presque penser à un pays nordique. Voilà maintenant vous en savez un peu plus sur cet endroit qui est la fin de notre marche.
Voici la Vallée de Joux. Avec le Lac de Joux. Cette vallée est un petit peu étrange car elle ressemble à une cuvette. C’est à dire de l’eau au milieu et avec des pentes rocheuses autour. Je suis allé dans cette vallée le samedi 20 juin pour y jouer un match de tennis. Durant le voyage qui dure environ 1 heure 30, j’ai essayé de regarder si il y avait des petits chemins de montagnes , mais rien.
Le Lac de Joux est connu car l’hiver il gèle, et il est possible de faire du patin à glace, je suis persuadé que vous y êtes déjà allés. Il fait souvent froid et mauvais temps, car on se situe à 1000 mètres d’altitude. Mais je peux vous garantir que quand vous voyez le lac c’est tout simplement magnifique. On dirait même qu’on n'est pas en Suisse, car les pentes rocheuses qui bordent le lac et les nombreux bois en arrière-plan nous font presque penser à un pays nordique. Voilà maintenant vous en savez un peu plus sur cet endroit qui est la fin de notre marche.
Rick Détraz
London is a very nice city
lundi 25 mai 2009
Lundi 25 mai
Ayant déjà été deux fois à Londres (ville que j'aime beaucoup), je vais vous donner quelques adresses. Et contrairement à Raphaël dans sa note du 12 octobre je pense que c'est Londres la plus belle des villes et non Rome.
Il ne fait pas toujours très beau, mais cela ne m'a jamais empêché de marcher à la découverte de cette très jolie ville où les gens sont très accueillants. Il y a énormément de choses à découvrir.
Pour ceux qui aiment les musées et les monuments:
Tout d'abord à Londres il y a le "British Museum" (Great Russel Street), que j'ai eu la chance de pouvoir explorer. Ce musée est vraiment très grand et il est gratuit. On peut y trouver un grand nombre de collections. Il compte plus de 90 salles, sur l'Egypte, la Grèce antique, la Rome antique, la Mésopotamie, le Japon, la Chine… Il y a des armures, des monnaies, des sarcophages, des tableaux, des momies et beaucoup d'autres choses. Ensuite " Buckingham Palace" (Buckingham Palace Road), la résidence de la reine Elizabeth II et de sa famille lors des cérémonies. On peut assister à la relève de la garde. Le musée de Mme Tussaud (Marylebone), est un musée où l'on trouve des personnages en cire représentant différentes personnalités (politiciens, stars de cinémas, de musique). Big Ben, grande tour de l'horloge du Palais de Westminster, très jolie à regarder et également à visiter.
Pour ceux qui aiment la nature: Il y a bien sûr Hyde Park, le plus grand parc de Londres très fréquenté par les sportifs et où se déroulent plusieurs concerts. St Jame's Park, le plus joli parc de tout Londres, avec ses canards, ses oies et ses écureuils qui viennent manger à côté de vous. Il y a des chaises longues sur la pelouse pour se reposer et contempler "Buckingham Palace".
Pour ceux qui aiment les magasins: Londres est une ville où les boutiques d'habits sont à chaque coin de rue. Des robes jaunes aux robes vertes, des chaussures violettes aux bleues. Il y en a pour tout les goûts. Voici les adresses où l'on peut trouver de jolies choses sans trop dépenser. "Top Shop" (Oxford Street 216), comme son nom l'indique c'est le top. Pour les hommes et les femmes, un grand rayon de chaussures et beaucoup de vêtements de marques. "Primark" (Oxford Street 499-517), il y des sacs à 1£, chaussures à 5£, t-shirts a 10£, tout cela nous donne du courage pour attendre 15 à 20 minutes à la caisse!
Et pour les affamés: A Londres au déjeuner il y a des œufs, du bacon, des tomates, des saucisses, des toasts et des "beans". Pour le "tea time" de dix-sept heures, des scones (petits pains briochés) avec de la confiture de fraise, de la crème double du Devon et bien sûr du thé Earl Grey de préférence!
Mrs Kibble's Olde Sweet Shoppe (Brewer Street 57). Sûrement le magasin de bonbons le plus génial que j'ai jamais vu. Bonbons à la crème anglaise et à la rhubarbe, de la réglisse, des jellies (qui ont la forme de petits haricots blancs) des Toffees et d'autres bonbons à l'ancienne. Gourmet Burger Kitchen (Maiden Lane 13-14). Des gros hamburgers sauce mexicaine, sauce barbecue, avec ou sans oignons et avec des frites de la taille que vous voulez. Le premier jour, quand j'en ai mangé un il était tellement gros que je n'ai pas réussi à le finir!
Et ce n'est pas tout. Il y a les quartiers de Nothing Hill, Greenwich, Bloombsury, Euston et bien d'autres encore… Et n'oubliez surtout pas d'aller visiter King's Cross, la gare d'Harry Potter!
J'espère que vous aurez vraiment envie d'y aller.
Bonne visite à Londres!
Ayant déjà été deux fois à Londres (ville que j'aime beaucoup), je vais vous donner quelques adresses. Et contrairement à Raphaël dans sa note du 12 octobre je pense que c'est Londres la plus belle des villes et non Rome.
Il ne fait pas toujours très beau, mais cela ne m'a jamais empêché de marcher à la découverte de cette très jolie ville où les gens sont très accueillants. Il y a énormément de choses à découvrir.
Pour ceux qui aiment les musées et les monuments:
Tout d'abord à Londres il y a le "British Museum" (Great Russel Street), que j'ai eu la chance de pouvoir explorer. Ce musée est vraiment très grand et il est gratuit. On peut y trouver un grand nombre de collections. Il compte plus de 90 salles, sur l'Egypte, la Grèce antique, la Rome antique, la Mésopotamie, le Japon, la Chine… Il y a des armures, des monnaies, des sarcophages, des tableaux, des momies et beaucoup d'autres choses. Ensuite " Buckingham Palace" (Buckingham Palace Road), la résidence de la reine Elizabeth II et de sa famille lors des cérémonies. On peut assister à la relève de la garde. Le musée de Mme Tussaud (Marylebone), est un musée où l'on trouve des personnages en cire représentant différentes personnalités (politiciens, stars de cinémas, de musique). Big Ben, grande tour de l'horloge du Palais de Westminster, très jolie à regarder et également à visiter.
Pour ceux qui aiment la nature: Il y a bien sûr Hyde Park, le plus grand parc de Londres très fréquenté par les sportifs et où se déroulent plusieurs concerts. St Jame's Park, le plus joli parc de tout Londres, avec ses canards, ses oies et ses écureuils qui viennent manger à côté de vous. Il y a des chaises longues sur la pelouse pour se reposer et contempler "Buckingham Palace".
Pour ceux qui aiment les magasins: Londres est une ville où les boutiques d'habits sont à chaque coin de rue. Des robes jaunes aux robes vertes, des chaussures violettes aux bleues. Il y en a pour tout les goûts. Voici les adresses où l'on peut trouver de jolies choses sans trop dépenser. "Top Shop" (Oxford Street 216), comme son nom l'indique c'est le top. Pour les hommes et les femmes, un grand rayon de chaussures et beaucoup de vêtements de marques. "Primark" (Oxford Street 499-517), il y des sacs à 1£, chaussures à 5£, t-shirts a 10£, tout cela nous donne du courage pour attendre 15 à 20 minutes à la caisse!
Et pour les affamés: A Londres au déjeuner il y a des œufs, du bacon, des tomates, des saucisses, des toasts et des "beans". Pour le "tea time" de dix-sept heures, des scones (petits pains briochés) avec de la confiture de fraise, de la crème double du Devon et bien sûr du thé Earl Grey de préférence!
Mrs Kibble's Olde Sweet Shoppe (Brewer Street 57). Sûrement le magasin de bonbons le plus génial que j'ai jamais vu. Bonbons à la crème anglaise et à la rhubarbe, de la réglisse, des jellies (qui ont la forme de petits haricots blancs) des Toffees et d'autres bonbons à l'ancienne. Gourmet Burger Kitchen (Maiden Lane 13-14). Des gros hamburgers sauce mexicaine, sauce barbecue, avec ou sans oignons et avec des frites de la taille que vous voulez. Le premier jour, quand j'en ai mangé un il était tellement gros que je n'ai pas réussi à le finir!
Et ce n'est pas tout. Il y a les quartiers de Nothing Hill, Greenwich, Bloombsury, Euston et bien d'autres encore… Et n'oubliez surtout pas d'aller visiter King's Cross, la gare d'Harry Potter!
J'espère que vous aurez vraiment envie d'y aller.
Bonne visite à Londres!
Marie Salomon
Le piment d'Espelette
mardi 17 mars 2009
Mardi 17 mars
Sur le chemin de l’école, je m’arrête souvent dans la boutique l’Epices & riz, j’ai un bon contact avec le vendeur qui m’accueille toujours à bras ouverts et qui me fait goûter parfois ses nouvelles spécialités. Je me suis toujours demandé d’où proviennent et comment s’appellent les piments qu’il accroche les uns aux autres. Pour obtenir des réponses, je me suis rendu donc une nouvelle fois à l’Epices & riz. Mon ami m’a donné toutes les informations que je souhaitais sur ce produit rouge et flamboyant.
C’est un piment qui pousse en Amérique centrale. Et dès leurs premiers voyages, les navigateurs français en rapportent chez eux. Arrivé au port de Biarritz, ce piment a été amené, puis cultivé dans les Pyrénées, dans un petit village nommé Espelette. Depuis plusieurs centaines d’année, une grande partie de la population de ce village gagne son argent avec la production et la transformation de ce piment. Ils se tiennent à un cahier des charge très strictes: expertise des parcelles, pas d’arrosage, interdiction d’utiliser des produits chimiques, contrôle de la densité de plantation, ramassage du piment à la main lorsqu’il est rouge, maturation à l’air libre au minimum quinze jours, cuisson au four, interdiction de mélanger de poudres d’exploitations différentes… Le contrôle est strict lui aussi. Le piment d’Espelette obtint l’AOC, Appellation d’Origine Contrôlée en 1999.
Originalement très fort, il s’est adapté au climat et au terrain de la région. Et son piquant est devenu agréable. «Il chauffe mais ne brûle pas!» m’explique Monsieur Commissaire. Il se vend aussi en purée et en gelée. De nos jours, ce produit est utilisé dans les cuisines des fins connaisseurs. Accompagnant très bien les grillades, les viandes froides et les poissons, il est très demandé sur les marchés,... mais il est cher. Je voudrais bien en goûter à l’occasion.
Un tout grand merci à Monsieur Commissaire pour ces informations.
Sur le chemin de l’école, je m’arrête souvent dans la boutique l’Epices & riz, j’ai un bon contact avec le vendeur qui m’accueille toujours à bras ouverts et qui me fait goûter parfois ses nouvelles spécialités. Je me suis toujours demandé d’où proviennent et comment s’appellent les piments qu’il accroche les uns aux autres. Pour obtenir des réponses, je me suis rendu donc une nouvelle fois à l’Epices & riz. Mon ami m’a donné toutes les informations que je souhaitais sur ce produit rouge et flamboyant.
C’est un piment qui pousse en Amérique centrale. Et dès leurs premiers voyages, les navigateurs français en rapportent chez eux. Arrivé au port de Biarritz, ce piment a été amené, puis cultivé dans les Pyrénées, dans un petit village nommé Espelette. Depuis plusieurs centaines d’année, une grande partie de la population de ce village gagne son argent avec la production et la transformation de ce piment. Ils se tiennent à un cahier des charge très strictes: expertise des parcelles, pas d’arrosage, interdiction d’utiliser des produits chimiques, contrôle de la densité de plantation, ramassage du piment à la main lorsqu’il est rouge, maturation à l’air libre au minimum quinze jours, cuisson au four, interdiction de mélanger de poudres d’exploitations différentes… Le contrôle est strict lui aussi. Le piment d’Espelette obtint l’AOC, Appellation d’Origine Contrôlée en 1999.
Originalement très fort, il s’est adapté au climat et au terrain de la région. Et son piquant est devenu agréable. «Il chauffe mais ne brûle pas!» m’explique Monsieur Commissaire. Il se vend aussi en purée et en gelée. De nos jours, ce produit est utilisé dans les cuisines des fins connaisseurs. Accompagnant très bien les grillades, les viandes froides et les poissons, il est très demandé sur les marchés,... mais il est cher. Je voudrais bien en goûter à l’occasion.
Un tout grand merci à Monsieur Commissaire pour ces informations.
Patrick Künzli
Un rayon de soleil
lundi 09 février 2009
Lundi 9 février
Par ce temps, j’ai pensé que parler de la vanille apporterait un petit rayon de soleil au blog.
La vanille est une orchidée nommée vanilla planifolia. Ce sont les Espagnols qui l’ont rapportée du Mexique. C'est le fruit du vanillier qui est une grande liane épiphyte – une plante qui s’accroche à une autre pour se développer – connue depuis très longtemps, car les Aztèques mélangeaient déjà son arôme à celui du cacao. La vanille de Bourbon – collectées sur les îles de la Réunion et de Madagascar – est très recherchée pour son parfum extraordinaire mais, c’est aussi la variété de vanille la plus chère.
La vanille de Tahiti, vanilla tahitensis, est une autre variété beaucoup plus douce et charnue. Ce sont des gousses qui peuvent atteindre 25 à 30 centimètres de long. Il existe aussi de la vanille de Papouasie Nouvelle-Guinée, des Comores ou encore d’Inde ou du Congo. Elles ont toutes des parfums et des amertumes différentes. Par exemple, la vanille Pomponna du Mexique, vanilla pomponna, a un arôme très prononcé de cacao. Ce sont de petites gousses de 5 à 6 centimètres de long. L’appellation de vanille givrée signifie que les cristaux de vanilline sont en formation sur toute la gousse, on l’appelle aussi vanille blanche.
Les fleurs du vanillier sont habituellement pollinisées par un colibri mais, dans les régions autres que le Mexique, la pollinisation est faite à la main. Il faut au minimum 3 ans au plan de vanillier pour avoir ses premières fleurs. Les gousses de vanille mûrissent entre 7 et 8 mois avant qu’elles ne prennent une teinte jaune, ce qui signifie qu’il faut les cueillir. Avant qu’elles ne soient jaunes, les gousses sont appelées vanille verte. C’est après plus de 3 mois d’affinage que la vanille pourra être mise en vente. La couleur noire brunâtre des gousses se développe par oxydation.
Chaque plan de vanillier ne produit environ que 150 grammes de vanille. La vanille est très utilisée en cuisine sucrée ou salée, par exemple le poisson à la vanille, mais aussi en parfumerie et en cosmétique. Hélas, il existe beaucoup de produits avec de la vanille de synthèse.
Sources
- Richard Craze, Les épices Guide du bon vivant, Köln, 2001
- Elizabeth Lemoine, Les épices, Paris, 2002
- Epices et Riz, Place du Petit Mont 2, 1052 Le Mont-sur-Lausanne
Par ce temps, j’ai pensé que parler de la vanille apporterait un petit rayon de soleil au blog.
La vanille est une orchidée nommée vanilla planifolia. Ce sont les Espagnols qui l’ont rapportée du Mexique. C'est le fruit du vanillier qui est une grande liane épiphyte – une plante qui s’accroche à une autre pour se développer – connue depuis très longtemps, car les Aztèques mélangeaient déjà son arôme à celui du cacao. La vanille de Bourbon – collectées sur les îles de la Réunion et de Madagascar – est très recherchée pour son parfum extraordinaire mais, c’est aussi la variété de vanille la plus chère.
La vanille de Tahiti, vanilla tahitensis, est une autre variété beaucoup plus douce et charnue. Ce sont des gousses qui peuvent atteindre 25 à 30 centimètres de long. Il existe aussi de la vanille de Papouasie Nouvelle-Guinée, des Comores ou encore d’Inde ou du Congo. Elles ont toutes des parfums et des amertumes différentes. Par exemple, la vanille Pomponna du Mexique, vanilla pomponna, a un arôme très prononcé de cacao. Ce sont de petites gousses de 5 à 6 centimètres de long. L’appellation de vanille givrée signifie que les cristaux de vanilline sont en formation sur toute la gousse, on l’appelle aussi vanille blanche.
Les fleurs du vanillier sont habituellement pollinisées par un colibri mais, dans les régions autres que le Mexique, la pollinisation est faite à la main. Il faut au minimum 3 ans au plan de vanillier pour avoir ses premières fleurs. Les gousses de vanille mûrissent entre 7 et 8 mois avant qu’elles ne prennent une teinte jaune, ce qui signifie qu’il faut les cueillir. Avant qu’elles ne soient jaunes, les gousses sont appelées vanille verte. C’est après plus de 3 mois d’affinage que la vanille pourra être mise en vente. La couleur noire brunâtre des gousses se développe par oxydation.
Chaque plan de vanillier ne produit environ que 150 grammes de vanille. La vanille est très utilisée en cuisine sucrée ou salée, par exemple le poisson à la vanille, mais aussi en parfumerie et en cosmétique. Hélas, il existe beaucoup de produits avec de la vanille de synthèse.
Sources
- Richard Craze, Les épices Guide du bon vivant, Köln, 2001
- Elizabeth Lemoine, Les épices, Paris, 2002
- Epices et Riz, Place du Petit Mont 2, 1052 Le Mont-sur-Lausanne
Lucy Lou Commissaire

