La plus chère des épices

Mardi 31 mars

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Depuis toute petite, dans chaque magasin ou épicerie, j’observe les épices, leurs odeurs et leurs couleurs. Grandissant, j'ai remarqué à chaque fois le prix très élevé du safran. Mais … pourquoi? Tourmentée par cette question, j’ai décidé de me lancer dans des recherches.
Le safran serait originaire d’Iran, qui est d’ailleurs le producteur numéro un, suivi de l’Inde et ensuite de l’Espagne. La fleur du safran, la «Crocus Saetivus» possède un coloris bleu pâle qui vire au mauve et mesure environ 20 centimètres. Elle possède trois stigmates, c’est là que l’on récolte le safran.
Nous trouvons le safran en France, en Espagne, en Italie, en Inde et, évidemment en Iran. Nous pouvons en trouver également en Suisse, en Valais. Mais les gens du pays du Rhône n’en produisent pas en très grande quantité, 3 kilos par an seulement.
Pigment aromatique? Epice colorée? Le safran possède ces deux qualités. Et s'il ne possède pas beaucoup de goût, il dégage une délicieuse odeur; il est tout de même indispensable pour la paëlla, la bouillabaisse,... Il se marie très bien également avec les fruits de mer, les poissons et même la pâtisserie! 
Si vous voulez en acheter, méfiez vous du «faux safran», le safran de Bourbon qui est en réalité du curcuma; il n’a aucun point commun avec le safran si ce n’est la couleur.
Le safran existe en poudre et en stigmate. Pour le préparer à la vente, ce n’est pas bien compliqué, il suffit juste de le sécher.
Le plus étonnant, c’est évidemment le prix de notre chère épice. Un kilo de safran coûte de 7 000 à 9 000 francs! Et au détail, un gramme coûte environ 12 francs! Pourquoi le safran est si cher?
J’ai enfin trouvé la réponse que j’attendais depuis longtemps. Il faut 100 000 «Crocus Saetivus» pour un kilo de safran, cela demande un travail très pénible et très difficile, de plus il n’y a pas de moyens technologiques, il peut seulement se cueillir à mains nues.
 
Sources:
Je tiens à remercier Monsieur Pascal Commisaire, d’Épices & Riz, qui m’a gentiment informée sur ce sujet.
Sonia Ezgulian et Emmanuel Auger, Sur la route des épices, Editions Stéphane Bachès, Lyon, 2002.

Olalla Piñeiro

Remerciements

Lundi 30 mars


à Sylvette Janin et Véronique Pellet (responsables)
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à Nicolas, Sébastien, Etienne, Maxime, Pascal, Frédéric, Nicolas (moniteurs)
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au directeur du Centre et une partie de son équipe
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à Madame Dorthe, Madame Narath et Monsieur Prod'hom (titulaires)
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et à tous les élèves
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et puis pêle-mêle...

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Le dortoir


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L'horizon


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Olalla


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La couette


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Le départ à ski


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Le mélèze


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La boum


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Morcles


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Le printemps


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Sarah


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Le photographe



Le bouquet

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D'avoir trop dansé

Vendredi 27 mars

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Le paradoxe de l'écriture? Un paradoxe!
Sauter sur soi-même, à quoi cela peut-il servir?

Personne n'a trouvé notre signe aux games.
Nous avons perdu un valet, nous n'avons pas pu jouer aux cartes.

La poudreuse? Plaisir!
La poudreuse? Douloureuse!
La chute peut être douloureuse mais sert souvent de leçon.
Sans la maîtrise la vitesse nous porte préjudice.
Pour cette saison ma dernière descente.

Cette semaine a passé très vite, vraiment très vite, dommage...
Seules deux boules de neige m'ont touchée.
Nous n'avons pas dormi à cause de Boby la souris.
Dans la nuit de jeudi à vendredi, des idiots ont campé dans le couloir.
Après un camp pareil, une seule envie, celle d'y retourner.
Sans les chaussures de ski, quel bonheur!
J'ai laissé mes affaires de ski, je ne me suis pas changée. Que j'ai chaud!
On enlève nos casques, quelles têtes!

D'avoir trop dansé nous ne sous sommes pas réveillés.
Le long voyage, long voyage.
Contente de revoir mes parents.

Les filles et les garçons


Le pavillon des consignes

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Les experts 1


Les experts 2

Vingt-cinq vertus

Jeudi 26 mars

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La perfection, la compétition, la fantaisie, la gentillesse, le courage, l'attention, la mode, la distance, la sympathie, la compassion, la taquinerie, la serviabilité, la sensibilité, la sagesse, la répartie, la douceur, l'enfance, la rêverie, l'énergie, l'humour, la générosité, l'appétit, la distraction, la grandeur d'esprit.

Les filles et les garçons


Soleil

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Une ou deux choses

Mercredi 25 mars

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Des conditions de neige exceptionnelles
des chutes
l'arrivée de Lucas
le ciel changeant
les séducteurs qui n'arrivent à rien
les activités du soir
les impatients et les apeurés à la pensée de la boum
la belle poudreuse
des camarades peu enthousiastes à l'idée de quitter ce camp
la bonne humeur
pas de lumière dans les douches
les volets bloqués
les couleurs des visages après le ski
les rafales de vent
des locaux pour les skis très étroits
les flocons
une chute typique
le brouillard épais
une personne qui étouffe la tête dans la poudreuse
la mangeuse de neige
le 180 de Rick
de nouvelles lunettes
le drôle de T-shirt de Raphaël
le vent froid sur le visage
...

Les garçons


Poya

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Attentes

Mardi 24 mars

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Tout le monde connaît l'attente. On attend que quelque chose se passe, que quelqu'un arrive, que cela finisse, ou commence. Bref on attend.
J'ai attendu aux Bains d'Ovronnaz... ne pouvant pas me baigner, j'ai attendu, j'ai attendu mes camarades. On se lasse très vite, on s'assoit, puis on lit, on se balade, et on retourne regarder Eurosport. On écoute son Ipod, on écrit.
Et quand on regarde sa montre, il ne s'est passé que dix minutes! C'est assez déprimant quand on sait que tous les autres paressent dans de l'eau à trente-cinq degrés, à s'amuser et à rire. Il n'y a qu'à espérer qu'ils en ont tous bien profité. C'est au moment où j'ai épuisé mon compte d'idées que j'aperçois Jérôme, les cheveux en bataille...

 Floriane Maillard

Et puis, la souris d'Ovronnaz


Cyclopes

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Drôles de têtes

Lundi 23 mars

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Première journée à Ovronnaz où nous avons skié depuis midi sous le soleil. En enlevant nos casques à 16 heures nous avons rencontré de drôles de têtes...
Certains d'entre nous ont des triangles rouges sur les joues, d'autres des marques profondes sur le front, certains ressemblent à des clowns, les cheveux en pétard. Des résultats tout particulièrement étonnants sont à signaler du côté des blonds et des blondes: les lunettes ont laissé une trace blanche tandis que le reste du visage est écarlate.
Le ski rend bien moche!

 Lea, Anouck, Marie, Jill, Elodie, Lorena et Marine H

L'égalité entre femmes et hommes

Vendredi 20 mars

Unknown

Le 8 mars dernier, c’était la journée de la femme. Mais pourquoi une telle journée? Et que cela veut-il dire? Que les hommes et les femmes ne sont pas égaux? Puisqu’il y existe une telle journée, il doit bien avoir une ou des raisons...

Interrogeons-nous encore. Pourquoi est-ce généralement la femme qui arrête son travail lorsqu’un couple a des enfants? La répartition inégale des tâches domestiques est-elle ancrée dans les mentalités?
A l’époque de nos grands-mères, peu de femmes travaillaient, car elles s’occupaient en général des tâches ménagères et des tâches éducatives. Par la suite elles voulurent aussi leur indépendance financière, et donc travailler. Mais cela fut plus compliqué que prévu. Savez-vous qu’à responsabilités égales les  salaires des femmes restent inférieurs de 20% à ceux des hommes. Comment corriger ces injustices?
Toute l’année le Bureau de l’Egalité reçoit des femmes qui gagnent 20% de moins que leurs collègues masculins, d’autres à qui l’on refuse subitement une promotion au moment où elles annoncent qu’elles sont enceintes, d’autres encore qui, subissant les assauts d’un collègue, finissent par se plaindre de harcèlement sexuel. Pour toute réponse, ces femmes reçoivent une lettre de congé mettant en avant une incompétence professionnelle qui n’avait jamais été détectée auparavant … Inadmissible!
L’égalité est acquise, parait-il, car elle est inscrite dans la Constitution, mais il reste le plus difficile à faire, l’égalité dans les faits – dans la vie de tous les jours.
Les femmes ne se battent pourtant pas contre les hommes mais contre une société, pour qu'elle soit plus juste et qu'elle permette à toutes les femmes de choisir librement un métier.
Par exemple, très peu de femmes font des carrières scientifiques et on compte moins de 15% de femmes professeures, indique Martine Rahier, rectrice de l’Université de Neuchâtel. Il est difficile en effet de concilier vie professionnelle et vie familiale.
Comment faire pour parvenir à cette égalité? Je me suis renseignée auprès de Véronique Pedrazzini, juriste, qui a travaillé 9 ans au Bureau de l’Egalité à Lausanne.
Elle estime qu’il devrait y avoir des mesures de contraintes plus importantes et davantage de contrôles par l’Etat. Il faudrait une augmentation des places dans les crèches, favoriser le temps partiel pour les hommes, promouvoir les femmes aux postes de directions dans les entreprises et élire plus de femmes dans les Parlements(pouvoir législatif).
Une note pour terminer, peut-être rassurante: dans certains domaines en effet, les femmes sont favorisées par rapport aux hommes. Une joueuse de tennis qui remporte un tournoi du Grand Chelem gagnera autant d’argent qu’un homme qui aura couru 3 fois plus qu’elle…

Je tiens à remercier Véronique Pedrazzini qui m’a beaucoup appris sur ce sujet et a volontiers répondu à mes questions.

 Lea Ducret

Faut-il une loi?

Jeudi 19 mars

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Jeux vidéo violents: faut-il une loi?

Ce n’est pas la première fois que les journaux, la radio ou la télévision abordent la question du rôle des jeux vidéo violents lors d’actes aussi meurtriers que cette tragédie qui a fait 16 morts dans une école la semaine dernière en Allemagne. Le meurtrier est un jeune homme mal dans sa peau et fan de jeux vidéos violents. L’évènement a fait la une des journaux et anime des discussions qui montrent la révolte et l’incompréhension du plus grand nombre.
Selon un article trouvé sur le site du quotidien «24 heures» du 12 mars dernier «Enfants et jeux vidéo violents : les eurodéputés veulent des sanctions», nous apprenons que le Parlement européen se penche sur un projet de loi pour sanctionner l’accès des jeux vidéo aux mineurs.

Faut-il une loi en Suisse, comme le suggère le Parlement européen, qui interdise l’accès de ces jeux violent aux enfants?
Les arguments favorables à cette loi concernent surtout la responsabilité des adultes. La plupart des parents sont capables de protéger leurs enfants, mais il y a aussi des parents qui ne le sont pas et qui achètent des jeux violents sans se poser de questions ou même sans se rendre compte qu’ils sont violents. La loi imposerait que les acheteurs soient mieux informés. Voici quelques arguments qui montrent qu’une loi devrait protéger les enfants:
- Les jeunes enfants qui ont à leur portée des jeux violents ne peuvent pas faire la différence entre la réalité et la fiction et finissent pas croire que ce qu’ils voient sur leur écran est la vérité.
- Les jeux violents n’apportent pas le plaisir tout simple des jeux créatifs qui demandent de collaborer avec des copains et des copines. Trouver des idées et tenir compte de celles des autres, c’est l’apprentissage de la vie. On est souvent seul dans les jeux vidéos et il y a un risque de s’isoler.
- Certains jeux vidéo peuvent faire croire que la violence, ce n’est pas grave.
- La violence peut apparaître dans les jeux vidés comme la solution à tous les problèmes.
- Dans la vraie vie on n’en a qu’une, dans les jeux vidéo il y a en plusieurs. Comment de jeunes enfants peuvent-ils faire la différence?
Pour toutes ces raisons une loi pourrait empêcher que les enfants soient confrontés à des jeux violents et qu’à force de se trouver seuls avec cette violence ils ne développent des troubles graves.

Les arguments contre un tel projet de loi sont les suivants:
- Il est trop difficile de définir ce qu’est la violence. J’ai vu le film Slumdog millionnaire et j’ai trouvé que la violence que subissait le héros était parfois difficile à supporter à l’image et pourtant j’ai aimé cette histoire parce qu’elle finit bien.
- Tant que certains adultes achètent des jeux violents, on ne peut pas garantir qu’ils les tiendront hors de la portée des enfants.
- Une loi sur la vente ne protègerait pas des jeux violents que l’on trouve très facilement sur internet.
- On risque de faire une loi qui ne sert à rien. Une loi interdit aux jeunes d’acheter des cigarettes et pourtant il y a des écoliers «fumeurs».

En conclusion, il m’est difficile d’avoir un avis pour ou contre, ne jouant pas à ce genre de jeux et il m’est difficile de comprendre ce qui motive ceux qui les apprécient. Les meurtres survenus en Allemagne me font plutôt peur et c’est pour cela que j’aurais tendance à dire que je suis pour une loi.

Marine Hayward

Fumer

Jeudi 19 mars

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Jeux vidéo violents: faut-il une loi?

Ce n’est pas la première fois que les journaux, la radio ou la télévision abordent la question du rôle des jeux vidéo violents lors d’actes aussi meurtriers que cette tragédie qui a fait 16 morts dans une école la semaine dernière en Allemagne. Le meurtrier est un jeune homme mal dans sa peau et fan de jeux vidéos violents. L’évènement a fait la une des journaux et anime des discussions qui montrent la révolte et l’incompréhension du plus grand nombre.
Selon un article trouvé sur le site du quotidien «24 heures» du 12 mars dernier «Enfants et jeux vidéo violents : les eurodéputés veulent des sanctions», nous apprenons que le Parlement européen se penche sur un projet de loi pour sanctionner l’accès des jeux vidéo aux mineurs.

Faut-il une loi en Suisse, comme le suggère le Parlement européen, qui interdise l’accès de ces jeux violent aux enfants?
Les arguments favorables à cette loi concernent surtout la responsabilité des adultes. La plupart des parents sont capables de protéger leurs enfants, mais il y a aussi des parents qui ne le sont pas et qui achètent des jeux violents sans se poser de questions ou même sans se rendre compte qu’ils sont violents. La loi imposerait que les acheteurs soient mieux informés. Voici quelques arguments qui montrent qu’une loi devrait protéger les enfants:
- Les jeunes enfants qui ont à leur portée des jeux violents ne peuvent pas faire la différence entre la réalité et la fiction et finissent pas croire que ce qu’ils voient sur leur écran est la vérité.
- Les jeux violents n’apportent pas le plaisir tout simple des jeux créatifs qui demandent de collaborer avec des copains et des copines. Trouver des idées et tenir compte de celles des autres, c’est l’apprentissage de la vie. On est souvent seul dans les jeux vidéos et il y a un risque de s’isoler.
- Certains jeux vidéo peuvent faire croire que la violence, ce n’est pas grave.
- La violence peut apparaître dans les jeux vidés comme la solution à tous les problèmes.
- Dans la vraie vie on n’en a qu’une, dans les jeux vidéo il y a en plusieurs. Comment de jeunes enfants peuvent-ils faire la différence?
Pour toutes ces raisons une loi pourrait empêcher que les enfants soient confrontés à des jeux violents et qu’à force de se trouver seuls avec cette violence ils ne développent des troubles graves.

Les arguments contre un tel projet de loi sont les suivants:
- Il est trop difficile de définir ce qu’est la violence. J’ai vu le film Slumdog millionnaire et j’ai trouvé que la violence que subissait le héros était parfois difficile à supporter à l’image et pourtant j’ai aimé cette histoire parce qu’elle finit bien.
- Tant que certains adultes achètent des jeux violents, on ne peut pas garantir qu’ils les tiendront hors de la portée des enfants.
- Une loi sur la vente ne protègerait pas des jeux violents que l’on trouve très facilement sur internet.
- On risque de faire une loi qui ne sert à rien. Une loi interdit aux jeunes d’acheter des cigarettes et pourtant il y a des écoliers «fumeurs».

En conclusion, il m’est difficile d’avoir un avis pour ou contre, ne jouant pas à ce genre de jeux et il m’est difficile de comprendre ce qui motive ceux qui les apprécient. Les meurtres survenus en Allemagne me font plutôt peur et c’est pour cela que j’aurais tendance à dire que je suis pour une loi.

Marine Hayward

Le piment d'Espelette

Mardi 17 mars


piment

Sur le chemin de l’école, je m’arrête souvent dans la boutique l’Epices & riz, j’ai un bon contact avec le vendeur qui m’accueille toujours à bras ouverts et qui me fait goûter parfois ses nouvelles spécialités. Je me suis toujours demandé d’où proviennent et comment s’appellent les piments qu’il accroche les uns aux autres. Pour obtenir des réponses, je me suis rendu donc une nouvelle fois à l’Epices & riz. Mon ami m’a donné toutes les informations que je souhaitais sur ce produit rouge et flamboyant.
C’est un piment qui pousse en Amérique centrale. Et dès leurs premiers voyages, les navigateurs français en rapportent chez eux. Arrivé au port de Biarritz, ce piment a été amené, puis cultivé dans les Pyrénées, dans un petit village nommé Espelette. Depuis plusieurs centaines d’année, une grande partie de la population de ce village gagne son argent avec la production et la transformation de ce piment. Ils se tiennent à un cahier des charge très strictes: expertise des parcelles, pas d’arrosage, interdiction d’utiliser des produits chimiques, contrôle de la densité de plantation, ramassage du piment à la main lorsqu’il est rouge, maturation à l’air libre au minimum quinze jours, cuisson au four, interdiction de mélanger de poudres d’exploitations différentes… Le contrôle est strict lui aussi. Le piment d’Espelette obtint l’AOC, Appellation d’Origine Contrôlée en 1999.
Originalement très fort, il s’est adapté au climat et au terrain de la région. Et son piquant est devenu agréable. «Il chauffe mais ne brûle pas!» m’explique Monsieur Commissaire. Il se vend aussi en purée et en gelée. De nos jours, ce produit est utilisé dans les cuisines des fins connaisseurs. Accompagnant très bien les grillades, les viandes froides et les poissons, il est très demandé sur les marchés,... mais il est cher. Je voudrais bien en goûter à l’occasion.
Un tout grand merci à Monsieur Commissaire pour ces informations.

Patrick Künzli

Ma vie

Lundi 16 mars

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Tout a commencé pour moi le 10 mai 1996 à l’hôpital, au CHUV. Ma première année se déroule au Mont-sur-Lausanne. D’ailleurs nous y vivons toujours. Nous vivions alors dans un petit studio tout près d’une ferme. Les deux années suivantes ont été à mes yeux les plus ennuyantes.
Les bonnes années vont commencer à l'âge cinq ans, ce sont mes débuts à l’école. Si je puis dire l’école, car en réalité ce n'était que l’école enfantine. Cette même année j’ai commencé mon sport favori: le football. Je l’ai commencé à l’âge de cinq ans avec de nombreux copains qui sont aussi maintenant en septième année, dans une équipe du Mont-sur-Lausanne. Mais actuellement je joue au Mouvement du Centre. Plus tard j’ai commencé aussi à jouer au tennis, sport que je pratique encore aujourd’hui.
A sept ans, j'ai commencé la grande école (école primaire). Pendant ces quatre années je me suis beaucoup éclaté avec mes copains à l’école. C'est une expérience que je referais bien.
En 2006, j'arrive au Mottier, j'y ai fait beaucoup de bêtises au début, même un peu trop aux yeux de mes parents et de mes enseignants. Mais en fin de cinquième, je me suis rendu compte qu’il fallait arrêter de faire des bêtises si je voulais réussir à accéder à la Voie Secondaire Baccalauréat. Pourtant c’est en cinquième que j'ai eu mes meilleures notes!
A commencé alors l’année la plus importante: la sixième. Mais pourquoi? Parce que c’est l’année de l’orientation. Le second semestre a été plus difficile que le premier. A la fin du premier semestre, on hésitait sur mon orientation: VSG ou VSB. Je me suis battu pour y arriver et j'ai réussi.
J’ai bientôt treize ans, je suis en VSB et je suis dans la mythique classe 11, avec de nouveaux enseignants. La cadence de travail a considérablement augmenté depuis la sixième année. Comment sera la fin de neuvième année? Plus difficile? Moins difficile ? Encore une question sans la moindre réponse.

Rick Détraz

Le respect des chiens

Vendredi 13 mars

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Louer un chien? Dans le dernier journal «Courrier des bêtes» du refuge de Sainte-Catherine, j’ai lu un article sur la location de chiens de chenils au Japon.
Comme je suis sensible au monde animal, je me suis intéressée à cette page et me suis renseignée auprès de la Société vaudoise pour la protection des animaux de Sainte-Catherine pour qu’ils m’en disent plus à ce sujet.
En effet, au Japon, il est possible de louer un chien pendant quelques heures, quelques jours, quelques semaines. Les employés du refuge trouvent cela lamentable: utiliser un animal dans le seul but de gagner de l’argent, c’est quelque chose qu’on ne devrait pas faire. Les pensionnaires des chenils sont déjà psychiquement fragiles car ils ont vécu des situations difficiles: ils ont été souvent maltraités, battus, abandonnés. Ils ont besoin à tout prix d’un maître et d’un foyer qui leur garantissent une vie stable et de l’affection. Les gens qui louent un chien n’ont aucune envie de s’y attacher. Voici une attitude triste parmi tant d’autres. Mais, bien sûr, il existe aussi des chiens heureux. Donnons une chance aux autres!
En ce qui me concerne, je n’aime en aucun cas cette pratique qui devient petit à petit une «mode»! J’estime que les bêtes ont le droit d’être heureuses et entourées d’une famille qui les aime et les respecte. Moi-même, j’ai un chien et je sais donc combien il est important pour lui d’avoir une famille. C’est une réelle compagnie, il est fidèle envers nous. Pourquoi ne devrions-nous pas l’être envers lui?
Quelle est votre opinion?

Je tiens à remercier le personnel du refuge de Sainte-Catherine pour m’avoir si gentiment instruite sur ce sujet délicat qu’est la location de chiens au Japon et, surtout, pour leur remarquable travail qui consiste à accepter, soigner et protéger tous ces animaux abandonnés.

Jill Mina

Un été au Costa Rica

Jeudi 12 mars

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Quand je regarde ces magnifiques souvenirs rapportés du Costa Rica, cette belle machette, et le sable blanc et noir de ces plages qui s’étendent sans fin, je me rappelle quand je plongeais dans l'océan avec mon père et ma sœur...
Laissez-moi vous raconter cette drôle d’histoire. Nous avions décidé de faire tous les trois du snorckling, dans les récifs à proximité de la plage de Puerto Viejo. Armés d’un masque et d’un tuba, nous nous sommes lancés dans les eaux claires de la mer des Caraïbes, là au milieu du récif de coraux multicolores. Tout à coup nous avons aperçu une langouste que nous nous sommes empressés de capturer et de ramener sur la plage où nous avons pu admirer ses incroyables couleurs. Quand nous avons tenté de la remettre à l’eau, elle est partie en reculant, on a bien rigolé.
Nous sommes retournés à l’eau, nous avons parcouru quelques mètres avant de nous retrouver face à un groupe de calamars qui nageaient en formation de ‘’V’’. Je me suis approché et le ‘’V’’ a changé de sens. La pointe ne nous fixait plus, mais elle pointait les coraux un peu plus loin. Lassés des calamars nous sommes partis à la découverte des coraux bleus et violets.
Quelle surprise lorsque j’ai aperçu une langouste de 60 centimètres qui se cachait sous une épave de bateau de pêcheur. Justement, on se demandait ce que nous allions manger. Après bon nombre de tentatives, nous l’avons laissée et je suis sorti de l'eau pour laisser la place à ma mère. Après une dizaine de minutes, elle sort la tête de l’eau toute paniquée, elle avait vu un grand barracuda, je lui ai vite demandé de me prêter son masque pour aller le voir. Elle me rendait les lunettes de plongée quand ma sœur a crié à son tour, je me suis dit qu’il devait être géant. Je me suis dépêché, mais j'ai été déçu: il était déjà parti.
C’était l’heure de manger, nous avons dû dire au revoir aux masques et aux tubas. Je garde un bon souvenir de ce jour-là et, de temps en temps, quand je ferme les yeux, je revois cette journée au bord de l’eau. Je trouve que les souvenirs sont les meilleures photos, pas vous?

Lionel Piguet

Collectif, Does Anything Eat Wasps? And 101 Other Questions, Londres, 2006

Inégalités

Mercredi 11 mars

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La journée des femmes ayant eu lieu le 8 mars 2009, je me suis dit que c'était l’occasion de vous parler des inégalités entre les femmes et les hommes.
J’ai vu il y a quelques jours une émission intitulée "Une femme ça coûte énormément! " qui traite de l’inégalité des prix de certains articles de soin pour femmes et pour hommes, avec un peu de légèreté et d’humour. En effet, ce genre de sujet est souvent traité avec gravité; j’ai donc décidé de ptésenter certains aspects de cette question, non sans une pointe d’ironie!
Le fait d’être une femme suppose beaucoup plus de frais que d’être un homme. Une série d’exemples vont vous le confirmer:
1) l’épilation
Femmes : 100 francs pour les jambes, aisselles et bikini (toutes les 5 semaines).
Hommes : pour la plupart, on n’y touche pas.
2) le sac à main
Femmes : 200 francs pour un bon sac qui dure des années !
Hommes : deux options s’offrent à lui:
- tout dans les poches (donc aucun frais);
- dans un sac à dos (valeur 70 francs).
3) le maquillage
Femmes : 70 francs pour les rouge à lèvres, mascara et blush.
Hommes : sa devise rester naturel n'engendre donc aucun frais.
4) la mammographie
Femmes : 600 francs tous les 2 ans (remboursés par l’assurance à partir de 50 ans).
Hommes : examen pour la prostate pris en charge par l’assurance.
5) le coiffeur
Femmes : 100 francs shampoing, couleur et brushing.
Hommes : 40 francs.
6) les cosmétiques
Femmes : 150 francs pour les crèmes de jour, de nuit et le démaquillant.
Hommes : 30 francs pour un rasoir et de la mousse à raser…

Au bilan, être une femme coûte 1600 francs et être un homme à peine 200 francs!
Le seul domaine où les hommes dépensent plus, c’est pour l’assurance du véhicule qu’ils paieront 20 francs plus cher. Et n'oublions pas qu'en Suisse la différence de salaire entre les hommes et les femmes est de 20% – au profit des hommes. A Genève la différence moyenne n'est que de 9%, mais dans les hauts salaires, cette différence grimpe jusqu'à 33%.
Conclusion  en forme de message à la population féminine: Il faut souffrir pour être belle, au sens propre comme au figuré!

(Sources : Patrick Fischer, Une femme ça coûte énormément, TSR, 2 mars 2009)

Sarah Iuliano

Une vie mouvementée!

Mardi 10 mars

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Cinq sœurs, orphelines depuis peu, sont dans une très mauvaise posture financière. En effet, elles doivent s’occuper d’une grande maison, mais aussi de deux chats et d’elles-mêmes, tout cela avec très peu d’argent.
Charlotte, alias Charlie, amoureuse depuis toujours de Basile, un médecin de campagne qui lui aussi ne gagne que très peu d’argent, doit s’occuper de ses sœurs: Geneviève, Bettina, Hortense et Enid.
Mais les petits cousins de Paris, Harry et Désirée débarquent, ce qui ne facilite pas la tâche de Charlie.
Harry, un ami des animaux, se balade toujours avec sa nouvelle amie Rosette, une cafarde qui vit dans une boîte de Tic-tac. Mais il y a aussi Mycroft, le rat qui vit dans la maison des jeunes filles, et Xavier-Lucien, le crabe trouvé sur la plage par Harry. A cause des difficultés financières de la maisonnée, Charlie devra prendre une décision qui bouleversera la vie de tous les jours des jeunes filles.
Au fil de ces volumes et en compagnie de cette ménagerie on fait la connaissance de la vie des cinq sœurs. Cette série de livres est très émouvante mais aussi parfois très drôle malgré les difficultés des filles. Je vous conseille vraiment ces livres qui, je trouve, sont magnifiquement bien écrits.

Lucy Commissaire

Le coffre maudit!

Lundi 9 mars

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Quand j'étais tout petit et que j'allais chez ma tante en Sardaigne, dans le salon se trouvait un gros coffre noir qui ressemblait à un coffre aux trésors. Alors que je le regardais un jour très attentivement, mes cousins s'approchèrent de moi et dirent d'un air très sérieux:
- Ne te mets pas trop près du coffre!
- Pourquoi?
- Parce que dedans il y a des monstres!
Je regardai le coffre une dernière fois... et m'enfuis en courant dans ma chambre où je pleurai.
Les jours suivants, lorsque j'allais dans la salle à manger en passant par le salon, j'évitais de passer près du coffre. Un jour cependant ma tante s'approcha de l'objet de mes craintes, posa ses mains sur le couvercle, commença à tourner la clé... je me précipitai alors sur elle et criai:
- Non! n'ouvre pas ce coffre, Les monstres vont sortir! Elle me regarda bizarrement et appela ses fils.
- Marco, Nicolas, venez ici!
Très énervée, elle leur demanda de s'excuser et de me montrer ce qu'il contenait.
Ils s'approchèrent, mirent leurs mains dessus, tournèrent la clé... et je m'enfuis dans ma chambre en courant, je pleurai à nouveau. Je ne voulais rien voir, rien savoir!
Je ne sais d'ailleurs toujours pas aujourd'hui ce que ce coffre contenait...

Stéphane Rossinelli

Rien reçu ce matin!

Lundi 9 mars

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Stéphane Rossinelli

Une invention bien barbare

Vendredi 6 mars

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Avec une amie, nous parlions il y a peu d'un vieux film à la fin duquel le héros se fait guillotiner, ce qui attira notre curiosité. L'homme sent-il la douleur lorsque la lame s'abat pareillement sur lui, et combien de temps la tête souffre-t-elle? Après quelques recherches, je compris un peu mieux.
Une étude a été faite à l'université de Cambridge: il semblerait que la décapitation est douloureuse et qu'on la ressent. Selon des scientifiques, tout dépend de l'habileté des bourreaux. Fut un temps en France où l'on demandait à certains condamnés de cligner des yeux après la décapitation, pour voir s'ils étaient encore conscients. Il semblerait alors que de nombreuses paires d'yeux aient cligné jusqu'à 30 secondes une fois l'acte barbare accompli. Reste à savoir s'il s'agissait de réflexes nerveux...
À l'époque, pour répondre à cette question de la douleur, énormément d'expériences ont été faites; les victimes étaient des animaux.
Un scientifique écrit en 1983 que, après section du cou, le condamné ressent pendant 2 ou 3 secondes une douleur intense. Après quoi la chute de la pression sanguine entraîne la mort. D'autres personnes affirment que ce calvaire est nettement plus long, et que les victimes sont encore conscientes après 15, voire 30 secondes. Une chose est sûre: la douleur semble bien réelle...
Quand j'y pense, c'est fou de se dire que, même si l'on n'a plus la tête sur les épaules, nous pouvons tout de même ressentir des sensations.

Rebecca Luppi

(Collectif, Does Anything Eat Wasps? And 101 Other Questions, Londres, 2006)

Supernatural

Vendredi 6 mars

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Supernatural est une série américaine réalisée par Eric Kripke, à la fois drôle et effrayante. Il y a deux acteurs principaux: Jared Padalecki qui joue le rôle de Sam et Jensen Ackles qui joue le rôle de Dean. Tout a commencé il y a vingt, alors que Dean n'avait que quatre ans et Sam six mois. Une nuit celui-ci commence à pleurer plus violemment que d'habitude. Sa mère se lève pour voir ce qui se passe avec le petit; en arrivant dans la chambre de Sam elle voit la silhouette d'un homme, elle pense que c'est son mari qui calme le bébé. Elle en profite pour aller boire un verre d'eau à la cuisine, mais en remontant dans la chambre, elle se rend compte que ce n'est pas son mari qui calmait le petit mais un démon!
Elle se précipite dans la chambre pour aller récupérer son enfant; mais la créature n'apprécie pas la réaction de la mère. Il la projette contre le mur, la fait glisser jusqu'au plafond. Quelques secondes plus tard il lui met le feu et s'enfuit en laissant le petit dans la chambre qui brûle déjà. Cinq minutes plus tard, leur père sent la fumée et va voir ce qu'il se passe. Il se saisit de Sam et de Dean dans ses bras et les emmène en-dehors de la maison. Ils grandiront dans l'univers des démons, car leur père est obsédé et n'a qu'un but: trouver qui a tué leur mère.
Vingt ans plus tard, le père disparaît. Les deux enfants décident de le retrouver: sans succès. Ils veulent eux aussi venger leur mère. Partout où ils iront, il y aura des esprits. Ils prendront un grand plaisir à tuer toutes les créatures maléfiques qu'ils voient. Pour avancer dans leur quête, ils utilisent toutes sortes d'armes et de fausses identités.
Arriveront-ils à retrouver leur père? Survivront-ils? Mourront-ils les deux? Arriveront-ils à tuer tous les démons qu'ils rencontreront en cours de route?

Flavio Frade

(Eric Kripke, Supernatural, Warner Bros, 2006-2007)

Plaire à n'importe qui?

Jeudi 5 mars

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Ce matin, ma mère m’a annoncé qu’un adolescent, fan de séries, viendra bientôt passer une semaine chez nous. Je me suis alors demandé ce que je lui ferai voir à la télévision. Heureusement, la sensationnelle série américaine Desperate Housewives que je regarde depuis longtemps, m’est venue à l’esprit. Mais cette série peut-elle plaire à n’importe qui? Voilà là problématique à laquelle je me suis intéressé.
Toute l’histoire se déroule dans l’élégante et paisible banlieue de Wisteria Lane. Mais détrompez-vous! Ses habitants ne sont pas aussi radieux que les façades de leurs résidences…
Je vous l'assure, chaque être, du nouveau-né au senior, est hanté par un secret au minimum des plus terribles à cacher. Marc Cherry, le réalisateur, a choisi une remarquable narratrice qui officie dans tous les épisodes (sauf un) de chacune des cinq saisons de cette série: Mary-Alice Young, une femme pleine de joie, aux cheveux châtains parfaitement lissés, qui aime le linge de prix et faire plaisir à son mari et à son fils Zach. Son quotidien paraît on ne peut plus banal: elle prépare dans un premier temps le petit déjeuner de sa famille, exécute ensuite quelques tâches ménagères et termine souvent ses tâches ménagères par un peu de shopping. Bref, elle a la vie de n’importe quelle mère au foyer.
Mais un jeudi, qui se déroule selon le rituel évoqué ci-dessus, se transforme par la grâce d'un simple coup d’œil dans sa propre boîte-aux-lettres, un jour hors du commun… Mary-Alice conclut sa journée par un acte incompréhensible: elle se tire une balle en pleine tête! Non, ce n’est pas parce qu’elle a reçu trop de publicités !
L’intrigue principale de la première saison est centrée sur la recherche des raisons qui sont à l'origine de son suicide. Quatre autres ménagères, amies de longue date, vont sérieusement se mêler de l'affaire. Elles vont vite constater que Paul, le mari de Mary-Alice, s’arrange pour éloigner toute personne s'intéressant de trop prêt au tragique événement. En effet, depuis la mort de sa femme, il craint que les gens, en se penchant sur les causes de son suicide, ne découvrent les horribles secrets qu’il s’efforce de cacher.
Si toute l’histoire tourne autour de ces quatre ménagères, Desperate Housewives, contrairement à ce que vous pourriez croire, n’est pas une série qui ne met en scène que des femmes. Des hommes, des adolescents, des adolescentes, et même des enfants apparaissent tout au long de l'élucidation de ce mystère.
Voici les portraits de quelques-uns des personnages que j’apprécie tout particulièrement:

Bree Van De Kamp (Hodge): C’est une femme qui s’efforce de paraître parfaite. C'est une femme exemplaire: elle aime entretenir sa maison, combler l’appétit de tous les gens qu’elle connaît, mais elle oublie une petite chose: Rex, son mari! Celui-ci commence à se lasser de sa perfection. des règles qu'elle édicte, des limites qu’il vaut mieux ne pas franchir,... et bientôt de sa compagnie. Ses deux enfants, Andrew et Danielle eux aussi, ne vont pas tarder à suivre le chemin de leur père.

Susan Mayer: Vous êtes maladroit? Si oui, ne vous inquiétez pas! Susan, «miss malheurs et imprévus», l’est dix fois plus que vous! C’est la seule femme capable de sortir de chez elle dévêtue et qui ferme la porte derrière elle, en oubliant la clé! Après avoir été quittée par son mari, Karl, avec lequel elle garde une curieuse relation, elle peine à reconstruire sa vie sentimentale. De plus, il arrive parfois que l’on se demande si sa fille, Julie, n’est pas en réalité sa mère! Elle la soutient dans cette passe difficile de sa vie. Heureusement pour Susan! Dieu, lui aussi, garde un œil attentif sur son destin et lui envoie Mike, un gentil plombier au lourd passé

Gabrielle Solis : Jadis mannequin, cette charmante femme a été séduite par un riche homme d’affaires, Carlos. Elle l’épouse et part s’installer à Wisteria Lane. De nature égoïste, vantarde et impatiente, elle réussit cependant, grâce aux conseils d’un vieux réparateur, à se créer une vraie vie sociale. Carlos étant toujours au travail, elle décide un jour, de passer du bon temps avec son jardinier, John, qui va lui causer bien des problèmes… Ce que j’aime chez elle, c’est sa capacité à résoudre les problèmes liés aux imprévus de la vie. Quelle expérience!

Lynette Scavo : Lancée autrefois dans une brillante carrière publicitaire, elle se marie à Tom qui lui fait quelques enfants légèrement turbulents! Retenue par son rôle de maman, elle prend huit ans de congé. De son côté, Tom entre dans la crise de la quarantaine et conçoit quelques idées qui risquent de nuire à la situation financière de l’heureuse famille. Lynette et Tom constituent à mon avis un exemple pour chaque couple: leurs liens solides ne peuvent être brisés, pas même par les plus terribles maladies ou les pires catastrophes naturelles.

Desperate Housewives comporte des épisodes de 41 minutes pleins de suspense, d’action, d’humour et de cachoteries. Si cette durée peut sembler longue sur la papier, je vous assure que lorsque vous avez commencé un épisode, le temps passe si vite que vous n’attendez qu’une chose, voir le suivant!
Si cette série nous fait penser à notre vie de tous les jours, elle nous emmène tout de même dans un monde étrange. Essayez par exemple de vous mettre à la place d’une mère qui a accidentellement tué son enfant et qui veut cacher l'événement à son mari!
Cette série pas comme les autres n’est pas qu’une extraordinaire distraction. Pour les gens qui, comme moi, apprécient mélanger le plaisir et les apprentissages, sachez qu’avec les coffrets de la série, de nombreuses possibilités nous sont offertes pour apprendre des expressions américaines, allemandes, italiennes,... grâce aux sous-titres et aux différentes langues mises à la disposition du spectateur.
En résumé, tous les gens aimant le suspense, l’action, les comédies et qui souhaitent consolider leurs connaissances linguistiques, se distraire – en gros les gens normaux – aimeront Desperate Housewives.
Les seules personnes, à qui ce chef-d’œuvre hollywoodien ne conviendra pas, pourraient être celles qui ont moins de dix ou douze ans – il y a quelques insultes et un peu de nudité – ou celles qui ne s’intéressent qu’aux films d’horreur.
Voilà, si vous ne faites pas partie de ces dernières catégories, vous n’avez absolument plus aucune excuse pour ne pas courir acheter ou louer les coffrets de Desperate Housewives!
Quant à moi, je sais maintenant ce que je ferai voir à ce fou de séries.


(Marc Cherry, « Desperate Housewives », Buena Vista Home Entertainment, Inc. and Touchstone Television, en tournage depuis 2004)

Raphaël Barile

Rien reçu ce matin!

Mercredi 4 mars

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Flavio Frade

Les devoirs à la maison sont-ils indispensables?

Mardi 3 mars

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Beaucoup d’élèves se plaignent d’avoir trop de devoirs à la maison. Cependant les enseignants continuent à nous en donner. Mais est-ce forcément nécessaire?
La classe 11 fait d’ailleurs actuellement une enquête pour étudier le temps que nous consacrons chaque jour à nos devoirs. C’est bien la preuve que c’est un sujet d’actualité. Un enseignant m’a expliqué que cela leur permettait d’évaluer notre travail à domicile. Mais avons-nous besoin de passer environ une heure par jour pour cela?
Il est clair qu’il y a certains travaux qui ne peuvent être réalisés à l’école, tel que l'apprentissage du vocabulaire, les notions qui nécessitent des exercices ou les procédures qui doivent être entraînées, comme en mathématiques. Les devoirs permettent également aux élèves d’approfondir leurs connaissances ou encore de favoriser leur indépendance.
Pourtant les élèves peuvent être victimes d’un stress continu, car on n'en finit jamais avec les devoirs qui gâchent le temps libre des élèves, tel que les après-midi, les wee-kends, voire même les vacances. Les devoirs imposés à domicile favorisent aussi l’inégalité entre les élèves qui bénéficient d’une aide à la maison et ceux qui n’en ont pas. Par ailleurs, les devoirs peuvent entrainer des disputes à la maison entre des parents qui rappellent continuellement à leurs enfants qu'ils doivent faire leurs devoirs et les enfants qui ne pensent qu’à s’y soustraire.
On constate qu’il y a plus d’arguments contre les devoirs à domicile que pour, mais pas forcément en importance.
A mon avis, il faudrait inciter les enseignants à ne pas se sentir obligés de donner des devoirs. Ils sont finalement un mal nécessaire, mais il ne faut pas que les enseignants en abusent. Il ne faut pas que le travail à domicile dépossède les élèves de leur temps libre, pour qu’ils puissent aussi se construire dans d’autres domaines que l’école. Tout est donc une question d’équilibre.
Alors, qu’en pensez-vous? Faut-il donner moins de devoirs ou au contraire plus?

Anne-Sophie Habs

Les Chevaliers d'Emeraude

Lundi 2 mars 2009

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Je vais vous présenter un livre de type héroïque fantaisie. Il nous plonge dans un univers où magiciens et chevaliers se côtoient. Ensemble ils doivent affronter l’empereur noir et ses légions d’hommes lézards. Leurs aventures seront racontées dans les douze tomes de la série. Le premier volume, que j’ai lu, s’intitule : «Le Feu dans Le Ciel». Wellan, un homme grand aux yeux bleu glace appartient à l’ordre des Chevaliers d’Emeraude. Avec ses six frères d’armes, il s’engage à faire régner la paix à Enkiediev. Un jour, Fan, reine de la contrée de Shola, ― contrée peu appréciée par les habitants d’Emeraude ― leur rend visite. Elle leur donne en pension sa fille de deux ans, Kira, pour qu’elle devienne aussi un chevalier d’Emeraude. Puis un soir, une boule de feu traverse le ciel. Ce signe de mauvais présage s’abat sur Enkidiev. Wellan va consulter le mage Elund pour connaître l’avenir. Ce dernier lui annonce qu’un terrible malheur va tomber sur Shola.
Que va-t-il se passer à Shola? Wellan est ses compagnons vont-il arriver à temps? Quelle place Fan va-t-elle prendre? Qui est vraiment Kira?

Ce premier tome m’a passionné. Je l’ai dévoré en quelques jours. Le récit raconte des événements avec plein de rebondissements. Il entretient le suspens, il défend les valeurs de paix, de justice et d’amitié (les héros partagent leurs sentiments et s’engagent à s’améliorer). De plus, composé de 26 chapitres, il se lit facilement. De nombreux dialogues rendent le récit vivant. Pour le vocabulaire, l’auteur évite les répétitions et choisit ses mots, comme par ex : clopiner, claudiquer, boiter, ou encore dénicher, trouver, repérer, découvrir. De nombreux adjectifs qualifient les noms, «ses yeux argentés, ses traits fins, les rayons cruels du soleil, un précieux collaborateur»… Les contrées ont des noms tirés du monde des minéraux, pourtant sans lien avec la couleur ; Jade, Rubis, Opale, Cristal, Turquoise. L’auteur utilise beaucoup d’images. Pour décrire Kira, par exemple, elle précise que l’enfant à des oreilles pointues comme un chat ou encore pour les dragons, qu’ils ressemblent à des lézards géants. En plus de ces portraits imagés, l’auteur décrit bien la relation des personnages: Wellan amoureux de Fan, mais qui n’ose pas exprimer ses sentiments, Emeraude 1er, roi aux instincts paternels pour Kira, et qui la prend sous sa protection.

La seule chose que je regrette, c’est que le récit ne s’achève pas avec ce tome. Toutes les informations ne sont pas données. Je serais curieux de savoir ce qui se passera avec Kira, de connaître sa destinée. Va-t-elle devenir un chevalier d’Emeraude? Qu’adviendra-t-il de Wellan? Quels sont les pièges utilisés pour vaincre les forces du mal? Je me réjouis de lire le second tome pour connaître la suite de l’histoire.

Les Chevaliers d’Emeraude, Anne Robillard, Edition Michel-Lafon, Paris, 2007

Timoté Vaucher


PS
En guise d’informations complémentaires, un site internet est dédié à cet univers fascinant des Chevaliers d’Emeraude. Je vous recommande vivement de le visiter.