Pourquoi nous mentir?
Silence... puis on commence à réaliser ce qu'ils viennent de nous dire. Pourquoi nous ont-ils menti pendant autant de temps alors qu'ils sont toujours en train de nous dire qu'il ne faut pas mentir?
C'est comme l'expression: "Fais ce que je dis pas ce que je fais." Est-ce pour nous faire plaisir ou bien pour perpétuer une tradition?
Stéphane
La marmite de l’Escalade
Dans ma famille, chaque année en décembre, nous recevons une marmite de l’Escalade en chocolat. Ma grand- mère qui habitait Genève tient à cette tradition. A ce titre, elle m’a raconté une histoire que j’ai plaisir à partager avec vous…
En 1602, dans la nuit du 11 au 12 décembre, des soldats savoyards (venant de la Savoie, France) vinrent attaquer les Genevois. Ils voulaient entrer dans la ville de Genève lorsqu’ils virent que la porte de la ville était fermée. Ils décidèrent alors d’escalader les murs de Genève avec une échelle sans faire aucun bruit car ils ne voulaient pas se faire repérer. Lorsque tous les soldats furent à l’intérieur, ils marchèrent sans bruit. Malheureusement pour eux ils se retrouvèrent nez à nez avec deux gardes qui passaient par là. Ces derniers firent sonner le tocsin et tout le monde fut debout en un rien de temps. Toutes les personnes descendirent dans les rues pour défendre leur ville. Quelques minutes plus tard, plus de traces de soldats savoyards, les Genevois étaient heureux, ils les avaient chassés.
Mais maintenant une question se pose… « Pourquoi les chocolatiers proposent des marmites en chocolat et pas autre chose pour le 11 décembre ? ».
C’est à cause d’une dame: la Mère Royaume.
Lorsque les Genevois furent prévenus, la Mère Royaume préparait une soupe aux légumes pour sa famille. Lorsqu’elle aperçut deux soldats savoyards sous sa fenêtre, elle leur jeta sa soupe aux légumes, les deux soldats furent brûlés et durent s’enfuir rapidement.
Depuis, chaque année les chocolatiers de Genève et des environs préparent des marmites en chocolat où l’on retrouve à l’intérieur des massepains en forme de légumes pour se rappeler que la Mère Royaume, grâce à sa soupe, a pu repousser l’ennemi savoyard.
Elodie Rueff
Le ski
Il y a quelques jours ont eu lieu des épreuves de coupe de monde de ski alpin à Beaver Creek, situé dans le Colorado. Le ski suisse était à l’honneur car en trois épreuves les skieurs suisses sont montés à six reprises sur le podium, dont trois premières places. Vendredi se déroulait l’épreuve du super combiné. Les Suisses ont réalisé un magnifique doublé, Didier Défago s’est classé en deuxième position et Carlo Janka a remporté l’épreuve. Le jour suivant, on a eu droit à un nouveau doublé mais cette fois-ci en descente. Didier Cuche a terminé deuxième et Carlo Janka a encore une fois gagné. Pour clore le week-end en beauté, le jour suivant, Carlo Janka a remporté le slalom géant.
Le ski alpin comporte cinq disciplines dont la première est le slalom. Elle se déroule sur deux manches avec chacune un tracé différent. C’est l’épreuve la plus technique et la plus courte mais c’est aussi celle qui compte le plus grand nombre de portes -de cinquante-cinq à septante pour les hommes et quarante à soixante pour les femmes-. Vient ensuite le slalom géant. Comme le slalom, c’est une épreuve technique, sur deux manches également, mais le slalom géant est plus rapide. Le super g autrement dit « Super Slalom Géant » est la troisième discipline. Contrairement aux deux autres compétitions mentionnées auparavant, celle-ci est une épreuve de vitesse et se passe en une seule manche. C’est un mélange entre le slalom géant et la descente. Les portes sont placées au moins à vingt-cinq mètres les unes des autres et il y en a au minimum trente pour les dames et trente-cinq pour les hommes. Vient ensuite la descente. Tout comme le super g la descente est une épreuve de vitesse qui se déroule sur une seule manche. Elle a le tracé le plus long et est la plus rapide. Les coureurs atteignent parfois les 140 kilomètres heure. Enfin, le super combiné est une discipline qui comporte une manche de descente et une manche de slalom.
J’espère vous avoir bien éclairé sur les différentes disciplines du ski alpin.
Marine Ecabert
Le sommet de Copenhague
Depuis le 7 décembre 2009, la ville de Copenhague, capitale du Danemark, a réuni 192 pays pour participer à la très attendue conférence sur le réchauffement climatique. Les représentants de chacun d’eux ont deux semaines – du 7 au 18 décembre – pour discuter de la suite à donner au protocole de Kyoto de 1997: accord entre plusieurs pays pour réduire les émissions de gaz à effet de serre dans l'atmosphère.
Le climat change inévitablement: la montée des océans, la température qui se dérègle, la fonte des glaciers, la sécheresse et des effets sur la santé se font ressentir chaque jour. Il faut savoir aussi que la déforestation est responsable d'1/5 du réchauffement climatique. Les principales victimes de ces bouleversements sont les populations pauvres, et en bord de mer. L'eau pourrait monter jusqu'à 7 mètres et engloutir d'ici 10 à 15 ans de nombreuses îles comme les Maldives, les Seychelles et bien d'autres encore. A cause de tous ces problèmes les peuples déjà fragilisés émigrent loin de chez eux, ce sont "les réfugiés climatiques".
Les pays émergents (Inde, Afrique du Sud,…) auront besoin de l'aide financière des pays industrialisés pour s'adapter aux changements climatiques annoncés. L'Inde se dit prête à réduire ses émissions de gaz de 20 à 25% d'ici 2020. Mais les pays industrialisés (USA, France,…) doivent eux aussi faire un effort, car depuis 15 ans nos émissions de gaz à effet de serre ont augmenté alors que celles des pays émergents sont restées stables.
Si avec un peu de bonne volonté nous réussissions à réduire la pollution que nous produisons chaque jour, nous pourrions peut-être limiter les dégâts.
Pensez-vous vraiment que le sommet de Copenhague va faire bouger les choses?
Marie Salomon
Minarets : Oui….Non…Peut-être….
La semaine passée, il y a eu une votation en Suisse - appelée communément "pour ou contre la construction de minarets".
Cette initiative demandait d’interdire de construire des minarets en Suisse. Un minaret est un élément architectural des mosquées. En Suisse, le minaret n’a pas la même fonction que dans les pays musulmans où il sert aussi comme appel à la prière à certaines heures. C’est un peu comme le clocher que nous avons sur nos églises.
En votant pour l’initiative, on violerait les droits fondamentaux de l’homme. En votant contre, on laisserait peut-être la porte ouverte à diverses initiatives: le le port du voile par exemple.
En y réfléchissant bien, je me suis rendu compte que si l’on va dans des pays musulmans on ne trouve que peu d’églises catholiques! Mais d’un autre côté, qu’est-ce que ça peut nous faire d’avoir des minarets en Suisse? En quoi cela pourrait nous déranger? En fait, cette initiative reflète la crainte d’une religion qui, dans certaines régions du monde, est synonyme de violence, de terrorisme…
L’initiative donnée comme perdante au départ – d’après les sondages – a été acceptée avec 57,5% des voix contre 42,5%. Elle exprime donc tout haut ce que beaucoup de gens pensent tout bas.
Mais regardez ce que cela a produit dans le monde: il y a eu un concert de protestations dans les milieux musulmans et dans certains pays comme en France ou en Allemagne, cela a créé des polémiques. Si la votation avait eu lieu chez eux, les résultats auraient-ils été les mêmes qu’en Suisse?
Sarah
Iuliano
La magie de Noël

Nous allons bientôt entrer dans la magie
de Noël, la neige, les sapins, les cadeaux mais aussi
le Père Noël. Les enfants qui ont encore la chance de
croire au Père Noël attendent qu'il leur apporte des
cadeaux. Mais selon la légende il ne donne des
cadeaux qu'aux enfants sages. Le Père Noël a été
inventé en 1821 par un pasteur américain. Puis il est
popularisé et devient un des symboles de Noël.
Dans chaque pays il y a des coutumes, des plats
typiques différents. En voici quelques exemples.
Le soir de Noël, les Allemands mangent de l'oie
grillée avec du chou rouge et des pommes. Ce sont eux
qui ont inventé la tradition du sapin de Noël. Les
enfants décorent leur sapin le 24 décembre. C'est le
Christkind qui apporte les cadeaux.
En Angleterre on mange de la dinde et du pudding. Le
Père Noël met les cadeaux des enfants dans des
chaussettes.
En Italie du sud et à Rome, ce n'est pas "Babbo
Natale" qui apporte les cadeaux mais "Befana" une
vielle sorcière. Ils mangent en dessert le
"Panettone", brioche où on a introduit des raisins
secs, des fruits confits, des amandes et des zestes
de citron.
Chez les Suédois, on mange du fromage de porc, de la
bouillie de riz, des saucisses et du hareng mariné.
Ils créent des étoiles et les accrochent sur les
fenêtres.
Quand vient le soir de Noël, je mange en général de
la dinde et ma grand-mère fait une bûche pour le
dessert.
Traductions de Joyeux Noël
Merry Christmas: Anglais
Fröhliche Weihnachten: Allemand
Feliz Navidad: Espagnol
Buon Natale: Italien
God Jul: Suédois
Les différents noms du Père Noël
Santa Claus: Américain
Father Christmas: Anglais
Babbo Natale: Italien
Joulupukki: Finnois
Ded Moroz: Russe
Jul Tomte: Suédois
http://www.joyeux-noel.com/noeldanslemonde.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/No%C3%ABl
Marie
Paranoïak
Cependant, Kale n’arrive à trouver aucune preuve et même ses amis ne le croient plus. Deviendrait-il paranoïaque? L’étrange M. Turner est-il vraiment un assassin sanguinaire ? Ou est-ce l’imagination de Kale que l’assignation à domicile a rendu complètement dingue ?
J’ai vraiment adoré ce film, il a de quoi tenir vos nerfs à vif et son suspense est insoutenable ! Les acteurs sont vraiment bons, particulièrement l’acteur qui endosse le rôle de M. Turner. Et malgré le suspense présent pendant tout le film, il reste très drôle. Le titre résume totalement le thème de l’histoire. Personnellement, après avoir vu ce film, j’ai commencé à me méfier de mes voisins!
Anne-Sophie Habs
Et le futur, comment ce sera ?
En plongeant dans ce livre, on se retrouve dans le futur. Dans le monde de Tally, le jour de leur seizième année, les adolescents subissent une opération chirurgicale pour devenir un jeune « Prettie».
Le dernier jour d’«Uglie», Tally rencontre une nouvelle amie qui ne veut pas subir la fameuse opération. Elle entraîne alors Tally dans le monde des « rebelles». Là-bas, la jeune fille ira de découverte en découverte et sera complice d’un secret très gênant, celui que les « Autorités » tentent de cacher à la population… Que va-t-elle faire, elle qui a toujours voulu être « Prettie » pour pouvoir s’amuser? Rester laide pour sauver ses amis et le reste de la population ou succomber à la beauté parfaite?
Scott Westerfeld a écrit, après les quatre livres qui racontent la fascinante aventure de Tally, un dernier ouvrage qui dévoile tous les secrets du succès auquel ont mené ses livres.
Je conseille vraiment ces quatre tomes – et le cinquième – à tous ceux qui aiment les histoires!
Scott Westerfeld, Uglies, Pretties, Specials, Extras et Secrets, Pocket Jeunesse, 2007-2008
Lucy
La pauvreté en Suisse
Certains passants semblaient choqués ou plutôt surpris, mais il y avait tout de même des personnes qui leur donnaient quelque chose.
Pour vivre, ils mendient au lieu de voler. Selon l’article de LAUSANNE-CITES du 3 décembre, ils constituent une famille, chaque sou gagné est partagé. Ils sont très solidaires.
Environ un million de personnes en Suisse sont touchées par la pauvreté. Ils doivent se battre se battre pour survivre, leur situation est difficile, ce sont des gens forts. Rien qu’un “Bonjour!” pourraît leur redonner le sourire.
Si nous avons assez d’argent pour nous acheter des habits neufs, des bonbons, des chaussures... Nous pouvons leur donner quelque chose, un petit sou suffirait pour leur donner du courage. La pauvreté est présente partout dans le monde, nous devons affronter ce problème. J’espère que mon texte vous fera réagir.
Julia
Yakari et l’étranger
Chaque années, et ceci depuis 125 ans, la Paternelle organise un spectacle de Noël qui a lieu au théâtre de Beaulieu avec la participation d’environ 250 enfants sur scène encadrés par prés de 200 bénévoles qui œuvrent en coulisses. La Paternelle est une association qui aide les enfants orphelins de leur père ou de leur mère.
Mais savez vous vraiment qu’est-ce qu’il se cache derrière le rideau? Moi, qui participe à ce spectacle, je vais pouvoir vous en dire un peu plus sur les coulisses.
D’abord, on choisit notre domaine: le texte, la figuration, le ballet ou le chœur. Pour le texte ou la figuration, il faut passer une audition, mais pour le chant ou le ballet on choisit en fonction de son envie. Chaque catégorie devra répéter une fois par semaine dès la rentrée d’août jusqu’aux répétitions générales qui commencent deux semaines avant le spectacle.
Tous les jeunes et enfants se retrouveront donc chaque semaine avec tous les bénévoles couturières, les grimeurs, le metteur en scène au théâtre de Beaulieu pour préparer le spectacle. Dans la grande salle de bal les enfants vont et viennent. Des dames préparent du thé à la cannelle, des bricolages et des projections de petits films sont proposées durant les longues heures d’attente. Il y a un coin pour le grimage et pour les couturières, c’est le coin où jamais personne n’est content… Nous disposons de loges pour nous habiller. A la fin, on est tous crevés, même si on s’amuse beaucoup en dehors de la scène.
Quand le spectacle commence, tout le monde est stressé. Il faut vite faire une retouche de maquillage, refaire la coiffure, réparer un costume troué,… On a le trac. Mais une fois sur scène, on s’amuse et on donne tout ce qu’on a.
Gabriella
Roue de Falkirk
En observant l’image, arrivez-vous à dire de quoi il s’agit ? Quelqu’un a-t-il déjà vu une telle installation ?
Elle se trouve en Ecosse et c’est une première mondiale. Elle se situe près de Falkrik – à proximité d’Edinburgh – d’où son nom, la roue de Falkrik.
C’est un ascenseur rotatif. Il sert à monter ou descendre les bateaux d’un canal à l’autre. C’est ainsi que les bateaux peuvent traverser l’Ecosse en arrivant de la mer du Nord et repartir par l’océan Atlantique et vice versa.
Sur la dernière image, on voit un bateau dans une des parties de cette roue. Cette drôle de forme en béton peut parfois transporter deux bateaux sur chacun des côtés. Grâce à cet ascenseur rotatif, les bateaux ou péniches font une ascension ou une descente de 35 mètres.
C’est aussi une attraction pour les touristes car il est possible de tester l’ascenseur tout en restant assis confortablement dans le bateau. Ensuite cette embarcation emmène les touristes faire une promenade sur le canal supérieur. Lorsque j’y étais, j’ai pu voir 3 fois l’ascenseur tourner, mais seulement une fois pour une péniche qui traversait l’Ecosse.
Voilà comment relier l’océan Atlantique et la mer du Nord.
Marine Hayward
L’ETML
Samedi passé,j’ai profité des portes ouvertes de L’ETML ou Ecole des Métiers de Lausanne, c’était très intéressant. J’ai pu me familiariser avec quelques-uns des métiers auxquels conduit cette école: informatique, électronique, automatique. Le domaine qui m’a le plus intéressé? L’automatique. L’automaticien crée des machines ou des robots industriels. Mais il collabore aussi avec d’autres disciplines, l’informatique par exemple. A l’aide de plans et de maquettes il doit réaliser les objets visés. L’automatique est au milieu du système industriel. Elle regroupe l’électronique, la mécanique et la programmation informatique. Cette formation dure quatre ans.
Alexis
Visite guidée
Pendant les vacances d’automne, nous sommes allés à Berlin pour trois jours. Nous avons visité plusieurs expositions, musées, vu des bâtiments historiques et une partie du mur. Nous avons aussi eu la chance de faire une visite guidée à pieds à travers de la ville. La visite a commencé devant la porte de Brandebourg, symbole de l’unité retrouvée. Pas loin de là une place de parc insignifiante, Grégoire, le guide, nous a rendus attentifs que sous cette place était le bunker d’Adolphe Hitler pendant la Deuxième Guerre Mondiale. Mais les Alliés l’ont fait sauter à l’aide d’une bombe, pour que cet endroit ne soit pas un lieu de pèlerinage.
Puis nous avons longé une ligne constituée d’un double rangée de pavés, rappelant aux personnes où passait le mur il y a tout juste vingt ans. Ainsi, nous sommes directement arrivés sur la place du champ de stèles du Mémorial des Juifs assassinés d’Europe. C’est une place assez grande avec de gros blocs en béton d’à peu près un mètre sur deux à la base, et de hauteurs différentes. Les plus petits sont à trois centimètres du sol et les plus grands à près de trois mètres.
Ensuite notre petit groupe a marché jusqu'à la Friedrichstrasse. Là se situe un petit café où nous avons fait une pause. Nous avons pu déguster une Curry-Wurst, typique de Berlin. Délicieuse!
Puis nous avons passé par le Checkpoint Charlie, fameux passage entre Berlin-Est et Berlin-Ouest. Mais aussi le seul endroit où les Russes et les Américains, les ennemies jurés, se regardaient les yeux dans les yeux.
Un autre point important de notre visite a été l’Alexanderplatz. Où se trouvent l’imposante tour de télévision haute de 368 mètres, inaugurée en 1969, mais aussi beaucoup de magasins, de musées, d’expositions...
La plus belle place de Berlin est certainement le Gendarmenmarkt. Parce qu’il y a des magnifiques bâtiments qui se tiennent autour. Premièrement le Konzerthaus, qui avait brûlé lords de la première représentation «die Räuber» de Friedrich Schiller. Ensuite les deux églises baroques jumelles, une pour les huguenots, l’autre pour les protestants allemands. Une troisième pour les catholiques du nom de St. Hedwige, preuve que Berlin est très ouvert au libre choix de la religion de ses habitants. Et finalement l’université Humboldt, qui comptait parmi ses étudiants illustres les scientifiques Albert Einstein et Max Planck, mais aussi les frères Grimm.
Puis nous nous sommes posés sur les escaliers de la Kaiser-Wilhelm-Gedächtnis-Kirche et là, Grégoire nous a raconté l’histoire du politicien qui ne s’était pas préparé pour une conférence de presse. C’est là qu’il a dit, le 9 novembre 1989: « La frontière est ouverte au peuple à partir de maintenant.»
La visite a durée quatre heures. Le prix? Ce que nous voulions, selon notre estimation de la qualité du guide. Je trouve que c’est une bonne formule.
Je dirai en conclusion que Berlin est une ville qui m’a extraordinairement plu, tout particulièrement cette visite guidée.
Patrick

