L'enfant du Hors-Monde

Jeudi 30 avril

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J’ai aperçu ce livre en m’aventurant dans les rayons de la bibliothèque municipale, il m’a tout de suite intrigué. J’ai voulu savoir ce que cachait ce mystérieux titre. Que pouvait bien être le Hors-Monde ?
J’ai lu le résumé et  j’ai tout de suite pensé que ça me plairait. Je vais donc essayer de vous faire envie avec ce petit résumé.
C’est l’histoire de trois enfants hors du commun. Car se sont des magiciens, nous croyons que ce n’est qu’une légende, mais ils sont bien parmi nous. Ces enfants s’appellent Soyal, Hugo Barcaloni et leur petite sœur qui n’a pas de prénom, qu’ils surnomment le Moineau. Leurs pouvoirs sont une source de grande convoitise pour les malveillants Drakel et les mercenaires d’un politicien véreux. Les enfants ne doivent pas se faire remarquer pour éviter les méchants.  
Un jour une vieille magicienne, Eléonore Barcaloni, ressent qu’une personne de sa famille utilise la magie. Elle espère que ce soit sa fille Florence disparue depuis 12 ans. Elle part dans la rue à sa recherche. Quand, elle aperçoit trois enfants entourés de l’aura bleue du sort d’indifférence... elle se demande qui ils peuvent être?
Qui sont-ils? Que cherchent-ils? Pourquoi  leur veux-t-on du mal?... Sauveront-ils leur petite sœur d’une mort presque certaine? Echapperont-ils aux Drakel et au politicien ? A vous de le découvrir!
J’ai eu beaucoup de plaisir à dévorer ce livre de 420 pages, plus encore avec le tome deux qui est une suite bien faite et trépidante de l’histoire. Ce livre et un mélange d’héroïc-fantaisie et de roman policier. Je vous  souhaite beaucoup de plaisir à vous aussi. 

Lionel Piguet

Nos lucarnes

Mardi 29 avril

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Mardi 28 avril

Au fil des années, chacun se forge sa propre écriture, en y ajoutant sa touche personnelle, le petit truc qui la différencie des autres. A travers l'écriture, on peut voir certains traits de caractère. C'est comme les empreintes digitales: chacune est unique.

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Il n'y a pas que la calligraphie qui soit personnelle: l'orthographe aussi…

Floriane Maillard

Merci à la CIIP!

Lundi 27 avril


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Dans le cadre de notre concours ... de la 6e  Semaine des médias à l’école en Suisse romande, le jury composé de Tania Chytil (TSR),  Marco Gregori (SEM Genève), et Christian Georges (CIIIP) s’est rencontré ce matin et a délibéré.
 Dès lors, nous avons le plaisir de vous informer que votre blog "Inauguration à la bibliothèque" a remporté un prix. Nous vous félicitons pour le travail accompli avec vos élèves.
La remise des prix se déroulera le mercredi 29 avril 2009 après-midi à Neuchâtel (le lieu précis et l'heure vous seront communiqués ultérieurement). D’ores et déjà, nous vous demandons de réserver cette date dans votr agenda.

Pascale Schreyer, Conférence intercantonale de l'instruction publique SR/TI

Planétarium

Vendredi 24 avril

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Les tâches quotidiennes

Jeudi 23 avril

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Hier, lorsque j’étais en train d’aider mon père à ranger les skis au galetas, je me suis posé une question existentielle. Faut-il exiger que les enfants participent aux tâches familiales?
J’en suis arrivée à la conclusion que oui, et cela pour plusieurs raisons. Je crois bien sûr qu’un enfant a le droit à une certaine liberté durant son enfance et que d’être parent implique des responsabilités qui ne doivent pas être portées par les enfants… Mais en même temps, demander de l’aide à ses enfants pour certaines tâches ménagères ou autres, telles que débarrasser la table, balayer la cuisine, passer la poussière, forme l’enfant pour plus tard. Lorsqu’il devra s’autogérer et assumer ses responsabilités, il aura déjà une bonne partie de l’apprentissage acquis. Cela l’aidera aussi pour vivre en société. Imaginons qu’un enfant n’ait presque jamais participé à la vie de famille; si un jour il est en camp, et qu’il est obligé de participer aux tâches, comment va-t-il faire?
Aider ses parents permet aussi de leur faire gagner du temps et de les décharger. On se rend utile en effectuant quelques travaux nécessaires à la bonne marche de la vie de famille.
Par ces tâches, un enfant apprend aussi la notion de l’effort. Il se rend compte que les choses ne se font pas toutes seules, qu’il faut y mettre du sien et que tout ne tombe pas du ciel. Cela ne peut que l’aider pour sa future profession…
Personnellement je participe régulièrement aux tâches quotidiennes, bien que je râle un peu lorsque l’on me demande de l’aide. Je suis consciente que c’est un apprentissage utile qui va m’aider pour l’avenir…
Et vous qu’en pensez-vous? Faut-il exiger la participation d’un enfant aux tâches familiales? Et si vous êtes un enfant: vos parents vous demandent-ils souvent de l’aide?

Anouck Fonjallaz

Merck Serono

Mercredi 22 avril

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Vous avez sûrement déjà aperçu en passant par l’autoroute vers Vevey, à votre gauche, le chantier de construction de Merck Serono. Et bien, j’ai eu l’occasion de rencontrer le directeur des ressources humaines du site de Corsier-sur-Vevey, Monsieur Fabrice Cattant. C’est lui qui m’a renseigné et a bien voulu répondre aux questions concernant l’agrandissement de l’usine, célèbre pour sa production de Rebif, médicament mondialement reconnu traitant la sclérose en plaques.
Le centre biotechnologique de Corsier veut devenir une référence mondiale de la biotechnologie. Leur projet d’agrandissement du site permettra d’ici 2012 d’accueillir des nouvelles installations nécessaires pour produire l’Erbitux, un médicament phare pour le traitement du cancer, notamment celui du colon.
C’est bien d’augmenter sa production, mais encore faut-il pouvoir la faire marcher. Où Merck Serono Vevey trouvera-t-il des personnes pouvant aider à rendre célèbre le futur site mondial de la biotechnologie. Les gens formés dans les domaines de la biotechnologie, chimie, biochimie recevront une formation pour compléter leur formation de base et ainsi obtenir le niveau de connaissance suffisant. Comme quoi les études restent toujours importantes.
Monsieur Cattant a mentionné que le passage de 250 employés à 450 employés exigera un travail de taille pour la recherche des meilleurs profils et éviter ainsi de faire des mauvais placements.
En conclusion, on espère que le nouveau produit aura des résultats positif et qu’il sauvera des vies.

Jérôme Martineau


Et pourquoi pas l'opéra?

Mardi 21 avril

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Depuis quelques temps, je me pose des questions : pourquoi les jeunes préfèrent-ils le cinéma à l’opéra ? Pourquoi pensent-ils que le  rap  et le  R&B  sont plus intéressants que les chants lyriques ? Et finalement, j’ai trouvé une réponse: parce que les adolescents trouvent que l’opéra est un spectacle ennuyeux qui n’intéresse que les personnes âgées aimant la musique classique. Jusqu’à il y a quelques temps, je faisais moi-même partie de ce genre de personnes. Heureusement, mon père m’a emmenée voir Carmen de Georges Bizet, l’une des œuvres les plus populaires de l’histoire de la musique, et depuis ce jour, ma vision des choses s’est radicalement transformée.
Je vais m’efforcer dans les quelques lignes qui vont suivre de vous convaincre que c’est une expérience unique car le spectacle est en même temps joué et chanté.

Voici les personnages principaux de Carmen:
Carmen : femme fatale, sensuelle et diabolique. C’est la riche personnalité d’une bohémienne prête à toutes les folies.
Micaëla : jeune fille paysanne pure et chaste qui a le secret espoir d’épouser Don José.
Don José : soldat très attaché à sa mère. Amoureux de Micaëla, mais séduit par Carmen et la vie hors-la-loi.
Escamillo : célèbre torero de Grenade.

Sur une place de Séville, vers 1830, une troupe de soldats désoeuvrés attend la relève. Une jeune paysanne blonde du nom de Micaëla cherche le brigadier Don José pour lui donner des nouvelles de sa mère et lui remémorer les jours heureux.
Puis, le lieutenant Zuniga interroge Don José sur la manufacture de tabac, mais voici que les cigarières sortent de la fabrique. Tous les hommes n’ont d’yeux que pour l’une d’entre elles, la plus séduisante: Carmen. Elle chante une habanera L’amour est un oiseau rebelle puis lance à Don José la fleur de son corsage. Celui-ci est ébahi mais déjà presque envoûté.



Une dispute éclate chez les cigarières. Carmen est arrêtée et séduit Don José pour qu’il la laisse s’échapper.
À la taverne de Lilas Pastia, repaire de contrebandiers où Carmen se réfugie avec deux de ses amies : Frasquita et Mercédès, voilà qu’arrive Escamillo le célèbre toréador qui tombe sous le charme de Carmen et chante la fameuse Chanson du toréador.



Don José, après avoir été quelques temps emprisonné pour avoir laissé Carmen s'évader, vient la retrouver. Celle-ci veut le convaincre de déserter: s’il l’aime, ajoute-t-elle, qu’il la suive dans la montagne avec les contrebandiers.
Le brigadier résiste mais quand Zuniga, son lieutenant, attiré aussi par Carmen, vient la retrouver à son tour, Don José le provoque en duel et est alors obligé de fuir avec les hors-la-loi.
Dans la montagne, Carmen est lasse des atermoiements de Don José qui pleure la perte de son honneur. Elle se fait alors tirer les cartes par ses amies qui lui prédisent la mort. Sur ces entrefaites arrive Escamillo pour courtiser la jeune femme. Don José entend l’en empêcher. Il sort son couteau et les deux hommes se battent…
Que se passera-t-il ? Qui va gagner l’amour de la bohémienne ? Quel sort sera réservé à Carmen ?
Si vous voulez connaître la suite de cette histoire, je vous incite à aller voir cette œuvre et je vous assure que vous ne serez pas déçus. Il est vrai que le coût du billet est un peu plus cher qu’une séance de cinéma mais la magie du spectacle en vaut largement la peine! Les décors changent à chaque acte et ils sont grandioses, la mise en scène est magnifique et les acteurs-chanteurs sont excellents. À l’époque, pour beaucoup de gens, il s’agissait d’une œuvre à scandale qui avait un goût de péché car la jeune fille incarne la femme diabolique qui ne peut que dégrader l’homme. Aujourd’hui, Carmen est l’un des opéras les plus connus, les plus joués, les plus aimés au monde.
Ne restez donc pas devant votre téléviseur à regarder des films ou à écouter des chansons qui passent rapidement de mode et allez plutôt voir les opéras qui sont intemporels. D’ailleurs, celui-ci fut un triomphe mondial qui dure encore aujourd’hui et ne semble pas près de finir. La première de Carmen date de 1875 et depuis, à chaque représentation, le succès est assuré!

Musique de Georges Bizet (1838-1875), livret tiré d'une nouvelle de Prosper Mérimée. Création: salle Favart, Paris, le 3 mars 1875.

Lorena Lombardo


Que de souvenirs...

Lundi 20 avril

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Mes parents et moi avions toujours rêvé d'avoir un chien. Après de longues réflexions, nous en avons acheté un, je veux vous raconter comment cela s'est passé.
Nous avons cherché pendant plusieurs jours, voire des semaines, des sites d'élevage de Basset Hound sur internet, nous en avons trouvé beaucoup, nous en avons sélectionné finalement un.
Cet élevage se trouve près de Lyon, à Villefranche-sur-Saône. Un samedi de février, nous sommes partis pour trois heures de route. Arrivés nous cherchons l'adresse. Nous voici dans un chenil. Des gens accueillants nous reçoivent et nous montrent leurs chiens. Des Bassets nous sautent dessus et nous font la fête. Mes parents n'étaient pourtant pas très convaincus, alors nous sommes repartis au Mont.
Trois semaines après nous avions rendez-vous avec une autre éleveuse de Basset dans le Périgord, pays du foie gras! Nous dormons deux nuits dans un hôtel de charme et le lendemain nous rendons visite à cet élevage qui se trouve à Lanouaille. L'éleveuse nous montre les trois femelles et les quatre mâles d'environ trois semaines. Nous voulions une femelle car elles sont plus petites. La propriétaire nous les montre. Ma mère voulait " la grosse", mon père "la petite" et moi "la blanche". Nous n'arrivions pas à nous départager. Après de longues réflexions et d'arguments, ma mère et moi cédons, nous allons prendre la petite.
Nous lui promettons de revenir la chercher et rentrons à la maison. Nous la laissons dans l'élevage avec sa maman car elle est trop jeune. En attendant, nous achetons tout ce qu'il faut pour son confort : panier, laisse, collier, jouets, croquettes…
Un mois après, nous retournons à Lanouaille. Dans la voiture, nous cherchons des noms. C'est l'année des B. Alors nous pensons à Betty, Boop, Biscuit, Boulette… Bridget! Tout contents d'avoir trouvé un nom nous continuons notre route. Par un ciel bleu nous arrivons à l'élevage et nous retrouvons la petite Bridget. Je lui fais des câlins et m'occupe d'elle.
Après avoir écouté les dernières recommandations, nous repartons avec elle. Elle ne "niousse" qu'au début, c'est un amour, elle s'habitue très vite à la voiture. Elle s'endort sur mes genoux et deux heures après nous nous arrêtons à une station service pour qu'elle fasse ses besoins et que nous nous désaltérions. Quand elle marche, elle se prend les pattes dans ses longues oreilles. Trop mignon!
Après plusieurs arrêts nous arrivons enfin à la maison. Elle renifle partout, joue avec le chat puis s'endort. Et voilà trois ans que nous vivons avec Bridget. On peut dire clairement qu'elle a changé notre vie…

Marie Salomon

Bonnes vacances!

Dimanche 5 avril

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Le Prédateur

Vendredi 3 avril


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Il y a une semaine, j’ai fini pour la cinquième fois un livre qui a comme titre Le Prédateur, c'est un roman policier. Je veux vous le présenter en quelques lignes.

C’est un samedi 11 janvier. Un riche homme d’affaires est retrouvé mort dans sa chambre d’hôtel. Il s'appelle Michael Fairbanks et il a 62 ans. Des taches rouges ont été trouvées sur son cou et cela semble provenir d’une arme électrique de 500'000 volts, qui l’a probablement tué. Sur son poignet la police à retrouvé un code barre composé de sept traits, dont le premier est en gras. La police craint que cela signifie une victime sur sept. Entre temps, l’inspectrice chargée de résoudre cette affaire, Kate Kovacs, reçoit un appel téléphonique étrange. Une personne au nom d’Adam lui demande si Michael Fairbanks a bien été tué…
Pas le temps de respirer, un jour plus tard le prédateur frappe une deuxième fois. Cette fois-ci c’est sur une jeune femme infirmière de vingt-quatre ans, qui répond au nom d’Amelia Soares. Elle est tombée du troisième étage de son appartement, toujours en vie, mais grièvement blessée. Sur son poignet la police a trouvé le même code barre, mais cette fois-ci, c'est la deuxième barre qui est en gras.
Vingt-deux heures plus tard une femme cardiologue du St Paul’s Hospital est à son tour portée disparue. Elle se nomme Julia Hewson et est la mère d’un enfant de deux ans. Trente minutes plus tard la police la retrouve morte asphyxiée. Sur son poignet la quatrième barre est en gras. Ce qui signifie qu’une victime n’a pas encore été retrouvée …
Est-ce que le prédateur va, comme l’indique le code barre, sévir une fois encore? Et quel est le point commun de ces victimes?

Ce livre compte 328 pages et contient 38 chapitres. J’ai particulièrement apprécié le suspens tout au long du récit. Au début de chaque chapitre, l’écrivaine indique le lieu, l’endroit et l’heure où se déroule la scène. L’inspectrice Kovacs nous tient en haleine durant toute l’histoire et l’équipe chargée de l’enquête est bien soudée. Les scènes de crime se déroulent toujours au Canada, endroit que j’affectionne particulièrement. L’écrivaine nous fait sentir tout au long du livre que l’inspectrice a dû vivre quelque chose de terrible dans sa vie, mais elle ne nous en parle à aucun moment. Je recommande vivement aux personnes qui adorent le suspens et les enquêtes policières de lire ce livre.

(Caroline Terrée, Le Prédateur, Édition Milan, Toulouse, 2006)

Marine Ecabert

Poisson d'avril

Jeudi 2 avril

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Je me demande aujourd'hui pourquoi on "fait" des poissons d’avril, je ne comprends pas en effet les raisons de ces blagues… En cherchant des informations sur internet, j’ai trouvé un site intéressant qui a répondu à mes questions.

"En France, on raconte que jusqu'en 1564, l'année commençait le 1er avril. Cette année là, le roi Charles IX décida de modifier le calendrier. L'année commencerait désormais le 1er janvier. Le 1er janvier 1565 tout le monde se souhaita "bonne année", se fit des cadeaux, se donna des étrennes, tout comme à un début d'année. Seulement quand arriva le 1er avril, quelques petitsfarceurs eurent l'idée de se faire encore des cadeaux, puisque c'était à cette date qu'avant on s'en faisait. Mais, comme c'étaient des farceurs et que ce n'était plus le "vrai" début de l'année, les cadeaux furent de faux cadeaux, des cadeaux "pour de rire", sans valeur. À partir de ce jour là, raconte-t-on, chaque année au 1er avril tout le monde, grands et petits, prit l'habitude de se faire des blagues et des farces. Comme à cette période de l'année, au début du mois d'avril, en France, la pêche est interdite, car c'est la période de frai des poissons (la période de reproduction), certains avaient eu comme idée de faire des farces aux pêcheurs en jetant des harengs* dans la rivière. En faisant cela, ils devaient peut-être s'écrier: "Poisson d'avril!" et la coutume du "poisson d'avril" est restée. Aujourd’hui, on ne met plus de harengs dans l'eau douce, mais on accroche, le plus discrètement possible, de petits poissons en papier dans le dos des personnes qui se promènent parfois toute la journée avec ce "poisson d'avril" qui fait bien rire les autres. Certains racontent aussi que le "poisson d'avril" serait devenu "poisson" parce qu'au début du mois d'Avril la lune sort du signe zodiacal des Poissons."

Source internet: Poisson d'avril

En tout cas, je vous souhaite un joyeux premier avril, rempli de farces et de poissons!

Nathan Lovo

Un geste qui sauve

Mercredi 1 avril 2009

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Avez-vous déjà entendu parler de don du sang? Pourquoi en a-t’on besoin? Qui donc peut donner son sang? Mais à quoi va-t-il servir? Je me suis demandé pourquoi des gens en donnaient et j’ai récolté quelques informations sur le sujet. Sachons d'abord qu'il est impossible aujourd'hui de fabriquer du sang artificiel, la composition est trop complexe. Alors, nous avons besoin de donneurs.
Qu’est-ce que signifie faire un don de sang?
C’est donner son sang à ceux qui en ont le plus besoin, pour les aider. On peut dire qu’il s’agit d’un acte de solidarité. De nombreuses personnes en ont besoin; que ce soit lors d’un accident, quand le blessé en a perdu beaucoup, lors d’une opération ou même parfois à cause de certaines maladies. Si nous voulons les aider et leur sauver la vie, nous devons ne pas hésiter. Chacun d’entre nous peut un jour avoir besoin d’une transfusion.
Mais avant d’être un donneur, on vous demandera de remplir un questionnaire confidentiel sur votre état de santé et passer un petit examen médical.
Comment cela se passe-t’il ?
Les donneurs sont convoqués et invités dans une salle. On y rencontre
- L’accueil pour s’inscrire en tant que donneur.
- L’infirmière qui analyse votre taux d’hémoglobine.
- Le médecin qui vérifie votre pression artérielle et vous propose un questionnaire de santé.
- Les samaritains qui distribuent les pochettes pour la récolte de sang.
- Les infirmières qui pausent les aiguilles de transfusion.
- Les bénévoles qui vous offrent une collation après le don.
Pourquoi faire tant de tests avant de donner son sang? C’est pour éliminer beaucoup de maladies telles que l’hépatite ou le sida, pour vérifier également si le donneur est en bonne santé physique.
Avant de faire le prélèvement, il faudrait s’abstenir de manger des aliments trop gras ou trop salés tels que de la fondue ou des pâtisseries. Il faut par contre boire beaucoup d’eau pour éviter des malaises. Après la séance, il est conseillé de prendre une collation pour augmenter le taux de sucre dans le corps et le soir, on peut manger un bon steak bien saignant pour aider à régénérer le sang.
Habituellement, on prélève 450 ml. de sang. Un adulte possède 4 à 6 litres de sang dans son corps, il lui faudra environ 6 à 8 semaines pour le remplacer. Le prélèvement dure entre 30 et 45 minutes, en tenant compte des tests qui le précèdent.
Pour être donneur, il faut avoir entre 18 et 65 ans, un poids supérieur à 50 kg et avoir une bonne santé.
Au fur et à mesure que les années passent, on constate que le nombre de donneurs diminue peu à peu chaque mois. La principale raison est que les conditions médicales sont devenues beaucoup plus restrictives et de moins en moins de personnes répondent aux conditions exigées. Cela pose un problème important, car le nombre de personnes qui ont besoin de sang, lui, ne diminue pas…

Sources: www.transfusion.ch
Remerciements à Mme Patricia Crausaz, samaritaine pour la section de Cheseaux qui a aimablement répondu à mes questions.

Gabriella Brunetti