Nous avons reçu une lettre...
Cet après-midi nous avons ouvert la lettre dont Pauline vous a parlé hier. Après 24 heures d’attente, nous étions impatients de voir ce que cette enveloppe gigantesque nous cachait. Nous avions eu droit à deux indices de la part de Doumée.
- C’est un poster et c’est lourd!
Après 45 minutes d’histoire autour de le Seconde guerre mondiale, nous voilà assis au fond de la classe, la curiosité au rendez-vous. L'ouverture de l’enveloppe nécessite deux personnes. Les yeux s'écarquillent, des “whoua!”, des “oh!”, des “c’est pire chou!” se font entendre dans toute la classe.
Le poster est constitué de deux feuilles A2 collées ensemble, elle sont couvertes de pompons, de fleurs, d'animaux, de personnages, de peintures, de cailloux,... collés sur un chemin.
Plusieurs suggestions sont évoquées sur la signification du chemin. Certains ont pensé qu’il représentait celui que nous avons parcouru aux Paccots, d’autres ont pensé qu’il s’agissait d'une poya, la montée à l'alpage des vaches et des bergers.
Dès aujourd’hui, cette oeuvre est affichée dans la classe, à côté du tableau noir, à la vue de tout le monde.
Cynthia Masullo
A vos chalumeaux!
Entre midi et 13h30, deux périodes tranquilles: on commence tout d’abord par un pique-nique avec Monsieur Sahli. Et hop, c’est l’heure de se mettre aux travaux manuels. Au cours de cette heure, je profite de parler avec Noémie et Maude.
Certains finissent leurs sculptures métalliques commencées en début d’année, pendant que les autres créent les panneaux solaires - dont vous a parlé Gilles dans sa note du 6 mars 2008 - pour le bâtiment de la voirie du Mont-sur-Lausanne à l’aide de chalumeaux et de scies. Ces panneaux serviront à produire l’eau chaude sanitaire pour les deux appartements et les locaux de services.
J’aime beaucoup ces deux périodes du lundi-midi. En effet, nous sommes une super équipe; fous-rires, bonne humeur et discussions à n’en plus finir.
Alors, à lundi prochain!
Je profite de l'occasion pour prendre la parole au nom de la classe 9VSG1 afin de remercier les classes CIN03, CIN04 ainsi que la classe de langage pour leur gentille attention. Cet après-midi en effet, les petits élèves de Doumée et de Madame Fabrizio sont venus nous apporter une gigantesque enveloppe fabriquée par leurs petites mains pour nous remercier de la journée passée aux Paccots avec eux. Imaginez la taille de cette enveloppe mystérieuse si, rien que son timbre, a une surface d’une page A4. Mystérieuse, car nous ne l’avons pas encore ouverte...
Pauline Stouder
Rien que des surprises!
Hier en fin de journée, je me suis connectée sur mon compte educanet2 et j’ai vu que Monsieur Prod’hom nous avait envoyé un e-mail.
Double clic, j’apprends que le blog de la classe 11 a gagné un prix lors du concours organisé par e-media. Le mercredi 6 mai, une partie de la classe ira en train à Neuchâtel, chercher le prix gagné. Nous serons quatorze, certains y vont par curiosité, d’autres simplement pour aller voir autre chose. Le récit de cette aventure vous sera certainement raconté dans deux semaines.
En ce qui concerne cet après-midi, nous avons rendez-vous avec la classe de Doumée, pour continuer à travailler sur le projet des photos qui iront dans le livre souvenir de l’établissement.
Surprise! Les petits ont bricolé des décors pour les clichés: la belle étoile, le plongeoir, l’échelle, le trou noir ou encore la statue qui feront partie des tableaux vivants. Les photos seront prises par Gaëlle Barby, élève à l’Ecole supérieure d'arts appliqués de Vevey et ancienne élève de l'établissement du Mont-sur-Lausanne.
Des cris, des rires, des retrouvailles, tout ce petit monde se retrouvera le mercredi 6 mai pour la prise des photos finales.
Sur ce, ma semaine s’achève, je m’en vais accompagnée de Syliane boire un thé froid.
Juliana Pinto Adao
Vevey qui sait?

Mardi 8 heures 15, hall de l'Ecole supérieure d'arts appliqués de Vevey. La responsable des classes préparatoires fait l'appel et nous indique la salle où nous passerons les tests. Environs 150 élèves sont appelés, tous ne passeront pas à 8h30, la moitié se présentera à 13h00.
Sara, Manon et moi nous présentons au concours de cette école. Sur les 150 élèves, près de 50 seront retenus. Dur, dur!
Au programme test de culture générale, citer 3 artistes: Picasso, Van Gogh et Monet; et donner notre avis sur la beauté. Et répondre aux questions à réponses multiples. Un exemple?
- Où se trouve Saint-Pétersbourg? En Pologne, en Lituanie ou en Russie?
Ensuite, posée devant nous, une barre de toblerone. Tentation... Nous devons en faire quatre dessins. Une fois terminés, un autre en couleurs. Peinture chocolats? Certains sont partis avec la barre de toblerone à la pause! Le plus dur reste à faire...
Mercredi, un entretien avec quelques profs. Panique à bord! J'entends mon prénom, et là mon cœur bat à 100 à l'heure. J'entre, trois profs, et tous mes dessins sur une table. Oh non! Panique intense! Ils me demandent de commenter mes dessins et de parler de moi. Au bout de 10 minutes on se quitte. Difficile de donner une impression. Je les ai trouvés froids, mais bon,... j'étais peut-être la 130ème à passer.
Qui sait?
Mélaniy Thévenaz
Surprise
Dans le cadre des concours réalisés en marge de la 5e Semaine des médias à l’école en Suisse romande, le jury s’est rencontré ce matin et a délibéré.
Dès lors, nous avons le plaisir de vous informer que le blog «Classe 11» a remporté un prix. Nous vous félicitons pour le travail accompli avec vos élèves.
La remise des prix se déroulera le mercredi 7 mai dès 14h30 à Neuchâtel, salle du Faubourg, Faubourg de l’Hôpital 65 (Bâtiment du service des automobiles). D’ores et déjà, nous vous demandons de réserver cette date dans votre agenda...
Pascale Schreyer
Secrétaire
Conférence
intercantonale de l'instruction publique SR/TI
Secrétariat général - Unité "Médias et TIC"
A bientôt sur : www.e-media.ch
Deveres de português!
Boa-tarde, chamo-me Adeline, tenho quinze anos, a minha família é portuguesa. Eu falo português desde pequenina. Eu vou à escola portuguesa desde do segundo ano, cada sábado na escola em Cheseaux. Eu vou da parte da tarde, das 13 horas às 15h30.
Nós somos quatro alunos do nono ano e cinco do oitavo ano.
Temos deveres para cada semana, nós aprendemos a escerever corretamente o português, aprendemos a história de Portugal a saber situar alguns sítios de Portugal. Nós fazemos também ditados, lemos histórias e muitas coisas engraçadas.
- Avez-vous tout compris? Je traduis:
Bonjours, je m’appelle Adeline, j’ai quinze ans, ma famille est portugaise.
Je parle portugais depuis toute petite. Je vais à Cheseaux à l’école portugaise depuis la deuxième année, chaque samedi, l’après-midi de 13 heures à 15 heures 30. Nous sommes quatre élèves de neuvième année et cinq élèves de huitième. Nous avons des devoirs chaque semaine, nous apprenons à écrire correctement le portugais et à situer quelques endroits du Portugal, l’histoire de ce pays aussi. Nous faisons des dictées, nous lisons des histoires et plein d’autres choses amusantes.
Cet après-midi, comme souvent, j’ai pris de l’avance sur mes devoirs de portugais. Aujourd’hui, compréhension de texte: c’est l’histoire de deux garçons qui ne savent pas encore faire la différence entre un poisson et une grenouille. Surprenant, je croyais qu’ils étaient assez distincts! Non?
Maintenant que j’ai terminé mes devoirs, je vous propose, à vous aussi chers lecteurs, de faire une petite compréhension de texte, mais sur mon pays le Portugal. C’est parti!
Adeline Navega
Avant Tenero

Aujourd’hui, de 12h45 à
13h30, nous avons la natation. Mais pas pour tous !
Seulement pour les filles de la 9VSG1 et de la 9VSG2.
Après avoir bien rempli nos estomacs, nous sommes
prêtes à nager. Il est 12h40, nous sommes toutes là à
attendre les explications: nous devons nager 300
mètres et au minimum 12 mètres sous l’eau. C'est le
prix pour aller à Tenero au mois de juin.
Pour les 12 mètres sous l'eau, Madame Pellet nous
appelle deux par deux. Je fais 12,5 mètres, mais
j’aurais pu faire plus!
Pour les 300 mètres, nous avons le choix de nager
comme nous le voulons: brasse, crawl ou sur le dos!
Pour beaucoup d’entre nous c'est la brasse, une
camarade compte le nombre de traversées depuis le
bord.
Certaines filles ont trouvé les tests faciles,
d'autres difficiles - nous ne somme pas en effet
toutes des Manaudou - certaines fatigants,
d'autres amusants...
Nous nous asseyons ensuite sur le muret en attendant
que tout le monde ait fini. Je suis contente de
pouvoir me reposer, car je suis épuisée.
Résultats? Nous avons toutes réussi ce test!
Nous disons au revoir et nous nous dirigeons vers les
vestiaires pour prendre une bonne douche et nous
changer. Congé pour les 9VSG2, mais deux périodes
d’histoire pour la 9VSG1! Nous étions fatiguées,
pensions pouvoir rentrer chez nous et nous reposer un
peu.
Finalement, l’histoire a passé très vite et me voilà
déjà de retour chez moi! Cela fait du bien de pouvoir
s’asseoir un moment, à côté de mon chat qui ronronne.
Noémie Geneyne
Repris confiance

Repris confiance.
Appris à partager.
Dans un monde de préjugés.
Juste besoin d'avancer.
Le temps a passé, les choses ont changé.
Souvent, je me demande si on ne s'était pas
recontré...
Ensemble on voulait changer le monde.
Aujourd'hui, il nous ouvre ses portes et c'est seul
qu'on l'affrontera.
Syliane Curchod
Mes petits amis de Crétalaison
Eh oui!, nous retrouvons
aujourd'hui nos petits amis de Crétalaison que l'on
avait accompagnés dernièrement aux Paccots. C'était une superbe
journée malgré le froid et quelques petits soucis
de chaussures!
Après la récréation, nous nous sommes retrouvés à la
salle de gymnastique.
- Bonjour Nicolas!
- Salut Max!
- Salut Cédric!
La salle de gymnastique a vite ressemblé à un champ
de bataille: des enfants couchés par terre, certains
grands debout, d'autres assis. Je passe le détail des
cris bien sûr!
Mais non! On travaille cet après-midi sur des
tableaux vivants.
En effet, c'est la dernière année de l'Etablissement
du Mont-sur-Lausanne - il y aura deux établissements,
celui de de Cugy et celui du Mont. Certains sont un
peu tristes de partir, d'autres sont contents. Pour
moi, ça ne change rien, je suis en dernière année
scolaire.
Mais revenons-en à notre histoire à la salle de
gymnastique. L'école a décidé de faire une sorte
d'album-souvenir avec le portrait de tous les élèves.
Nous allons faire, vendredi prochain, des photos des
tableaux vivants que nous avons préparés ce matin.
Vous les verrez à la fin du mois de juin, dans
l'album-souvenir!
Notre rencontre se termine, nos petits amis nous
disent au revoir et s'en vont continuer de leur
côté... A tout bientôt !
- Au revoir Jérémy!
- Au revoir!
Cédric Chabloz
Talents cachés
On a tous un talent caché
mais lequel?
Installez-vous à une terrasse de café et regardez les
gens défiler dans la rue. Certains ne cassent rien,
certains semblent ouverts comme des livres, d'autres
fermés comme des huitres.
Mais en chaque personne se cache un talent caché! Et
si vous les replacez dans leur élément, ils pourront
à coup sûr vous surprendre.
Pour ma part, mon avenir dépend de ce talent! La
semaine prochaine, je serai en effet évaluée sur mes
dessins, quatre en tout; ça peut paraître peu mais
c'est un travail énorme, surtout quand il s'agit
d'être original et de sortir du lot!
Je me présente mardi et mercredi de la semaine
prochaine au nouveau casting des Pop'arts, à
l'Ecole supérieure d'arts appliqués de
Vevey, pour être admise, peut-être, dans les
classes préparatoires.
Mélany Thévenaz
La déferlante Panini
C’est parti !
Depuis jeudi passé, les cartes Panini sont en vente dans tous les
magasins. Moi, j’étais prêt dans les startings
blocs et jeudi après-midi, après mes devoirs, j’ai
rejoint Arnaud, Loïc et Cédric pour aller acheter
des cartes chez Denner.
Cette année, je veux tester ces autocollants et
frapper fort. Donc j'achète un carton contenant 100
petits paquets de 5 visages.
Je commence à ouvrir mes paquets chez moi avec Arnaud
C’est vrai que c’est du gros boulot, oui mais un
boulot amusant. On regarde quelles cartes on a, et
lesquelles on n’a pas. Ensuite on échange. C’est un
véritable commerce.
Dans mon carton, sur les 500, je n’en ai que 10 à
double. La vendeuse devait avoir des doigts de fée ou
j’ai eu une chance de cocu.
Ce matin, avant de partir aux 41, j’ai inscrit les numéros des
cartes qui me manquaient, j’ai pris mes doubles,
pour les échanger avec Loïc ou Cédric qui n’ont
pas eu beaucoup de chance, ils ont un gros tas de
cartes à échanger. Je trouverai peut-être mon
bonheur...
Gilles Rosselet
Des adolescents complexés
Des adolescents complexés
par les peoples d’aujourd’hui,
De la violence à répétition,
Des jeunes de plus en plus cinglés, qui pensent que
pour paraître grands ils peuvent faire n’importe
quoi,
Les jeunes demoiselles n’existent presque plus,
Des regards de travers,
Des croix gammées dans les WC,
Des sécheurs de cours professionnels, ils ont peur de
l’avenir,
Un goût de cannabis dans les écoles,
Génération de tarés.
Alice Delisle
PS
Les idées se multiplient pour prévenir la
consommation de cannabis dans les écoles, comme j’ai
pu le lire dans l’article du 24 Heures du 13 juillet
2007.
Mais est-ce réalisable?
Réponse
Le texte d'Alice nous fait croire que notre
génération est une des plus mauvaises. Je ne suis pas
d'accord! Ayant parlé avec une connaissance de 19
ans, j'ai appris qu'il y a 4 ans, c'était pareil,
voire pire. Il m'a aussi dit que c'était la même
chose quand ses parents étaient à l'école...
Quand un jeune est à l'école, il veut se montrer
intéressant, supérieur aux autres. Mais quand il
grandit, il mûrit, il devient plus responsable, plus
adulte,... Bon, bien sûr, il y a des gens qui
tournent mal, mais il ne faut jamais condamner une
personne, lui donner un visage définitif, il peut
changer...
Mon papa m'a parlé d'un livre de Pline le Jeune (1er
siècle ap. J-C), dans lequel un précepteur se plaint
de la jeunesse et de l'éducation lamentable que leurs
parents leur donnent. Comme quoi ça a existé de tout
temps!
J’ai écouté une émission sur France Culture, elle
s’intitule “Les jeunes sont des cons”. Elle
explique pourquoi les jeunes se comportent comme
ils se comportent, elle nous présente deux
générations, et différents points de vue sur les
jeunes, tout ça avec un peu d’humour. Ecoutez-la!
Samuel di Pietro
L'après école
A la fin de l'école, on
va tous plus ou moins se quitter. Au bout de la route
que l'on vient de parcourir ensemble pendant neuf
années, chacun va tracer sa propre route. On se
retrouve comme devant un giratoire. Et c'est simple,
il n'y a que trois possibilités: l'apprentissage, le
gymnase ou refaire un tour. C'est assez compliqué de
se décider en tant qu'adolescent, on n'a que 15 ou 16
ans. Natasha, Evrard et Adrien ont parlé sur ce blog de ces
questions.
Heureusement que des personnes qui ont déjà fait la
route sont là pour nous aider. On commence par faire
des stages ou à travailler à fond pour avoir les
points pour le gymnase.
Pour ma part, je me suis décidé pour la route de
l'apprentissage. D'abord, j'ai fait une liste des
métiers qui pourraient me plaire. Une fois cette
dernière dressée, je me suis mis à en éliminer
jusqu'à ce qu'il ne m'en reste que trois : cuisinier,
mécanicien et jardinier-paysagiste. Ensuite, j'ai
fait un stage dans chaque domaine. Arrivé à la fin de
ces essais, il était clair et net que
jardinier-paysagiste l'emportait!
A la fin du stage, l'entreprise m'a contacté pour me
demander si je serais intéressé par une place
d'apprentissage. Tout de suite j'ai dit "Oui!".
Allez, c'est parti, je m'engage sur cette route
pendant trois ans. Au fil des années je vais devoir
faire face encore et encore à d'autres giratoires.
Arnaud Fame
Licornes
Le vendredi 14 mars 2008,
nous avons passé l'après-midi au manège du
Mont-sur-Lausanne avec la classe enfantine des
Planches, Madame Morgan leur maîtresse et quelques
mamans. Notre but étant de faire partager notre
loisir à des enfants qui, à cet âge, ont tous une
image féerique des chevaux, on s’en souvient, on est
tous passé par là: licorne, chevalier, prince et
princesse!
Nous nous sommes vues deux fois auparavant dans le
but d'organiser notre après-midi, établir un plan
d'actions. Nous avions déjà pris les dispositions
nécessaires afin d'avoir un poney du manège et la
jument de Céline.
Après avoir accueilli les enfants, nous leur avons
expliqué ce qu'ils allaient faire et voir... Avant
toutes choses nous leur avons communiqué quelques
règles de comportement à avoir et les attitudes à
éviter absolument dans le manège: ne pas crier, ne
pas sauter, ne pas faire de mouvements brusques, ne
pas passer derrière les chevaux,...
Nous avions réalisé un jeu, sur le modèle du mémory,
lié au monde du cheval. Afin de familiariser les
enfants, et avant de passer à la pratique, nous avons
joué, en expliquant bien la signification et
l'utilité de chaque objet, présenté sur des photos
que nous avions préalablement prises.
Nous leur avons montré ensuite comment brosser les
poneys, et avec quelles brosses. Les enfants ont
passé à la pratique.
Comme «tout travail mérite salaire», dit-on, nous
leur avons proposé de monter soit sur Galopin, le
poney du manège, soit sur Katanga, le cheval de
Céline. Quelques courageux ont levé la main pour
monter Katanga, les autres préférant Galopin.
Céline a fait une démonstration. Les enfants
regardaient avec une grande attention. Ensuite, nous
leur avons posé à nouveau la question
- Qui veut monter à cheval?
Tiens! il y a plus de mains levées qu'auparavant...
Il a fallu encore essayer les bombes qui sont très
importantes pour monter à cheval. Il s’agit de
protections pour la tête, afin d'éviter que celle-ci
heurte violemment le sol lors d’une chute.
Des enfants, un poney, un cheval, des bombes, nous
sortons du manège, où un soleil brillant nous
attend... C'est parti! 1,2,3 et hop! les petits
princes et les petites princesse sont sur leur
monture. L'une de nous tient le cheval, la seconde le
poney.
Nous n'avons pas vu l'après-midi passer, tout le
monde est monté à cheval, à présent les princes et
princesses doivent rentrer dans leur château, le
sourire aux lèvres...
Alison Swan et Céline Guex
Sexualité
Aujourd’hui, c'est un
jour un peu spécial, nous avons l’éducation sexuelle.
Les premières réactions sont "directes": «C’est la
même chose depuis la 7ème» ou alors «Super! on n’aura
pas à travailler comme ça!».
Pour ma part, ça ne m’a pas branchée plus que ça: la
sexualité est tellement présente dans notre
génération, qu’en parler n’est pas tabou. En même
temps, on se rend compte qu’elle est superficielle.
Effectivement, il est maintenant tellement simple
d’accéder à des films pornos, ou de mentir sur sa
sexualité, que ça en devient quelque chose de presque
normal: adolescence rime avec sexe. La première fois
perd de plus en plus son importance, même si les
filles - et peut-être les garçons - en parlent.
Décevant!
Et je trouve ça très dommage, car de plus en plus
d’adolescents gâchent leur virginité pour se donner
un genre, faire comme tout le monde, ou parce qu’ils
ont entendu parler du sexe comme de quelque chose de
«génial», et ils veulent donc tester de nouvelles
expériences. La notion d’amour a pour certains
disparu, le sexe étant devenu quelque chose de banal,
plus besoin d’être amoureux pour le faire.
A partir d'un certain moment, on se pose pourtant
plusieurs questions: est-ce que j’aurai mal, avec qui
ça sera,... Et ça, aucun professeur d’éducation
sexuelle ne peut y répondre…
Dernièrement, j'ai lu dans le Temps l'histoire suivante. Un
homme de 34 ans, Thomas Beatie, est enceint! Et
oui... Légalement c’est un homme, mais à l'origine
c'était une femme, il a subi un changement partiel
de sexe et s’est fait injecter des testostérones,
ce qui fait qu'il a aujourd'hui une barbe. Il a
cependant gardé son appareil reproducteur féminin,
ce qui lui a permis d’avoir une grossesse normale.
- Je trouve les gens bizarres parfois… pas
vous?
Pauline Délétroz
E-mail
Plus tabou? On en doute...
C'est vrai que maintenant certains s'en
fichent de savoir avec qui ils vont coucher, car leur
but est bel et bien d'impressionner leurs potes en
disant "On l'a fait!" et de se faire respecter. Pour
le reste, nous somme d'accord avec toi, sauf qu'en ce
qui concerne le tabou, nous avons quelques doutes.
Tout d'abord nous pensons que les personnes qui
parlent du sexe sans gêne l'ont pour la plupart déjà
fait. Nous avons pu voir de plus, en parlant avec les
autres, que la gêne est toujours là, elle n'a en
aucun cas complètement disparue.
Jérémy et Patrice
Sexualité
Oui tu as raison, la sexualité est présente, parfois
trop. Mais n'oublie pas que pour beaucoup c'est
encore tabou.
Christelle
Parliamo l'italiano

Buon giorno,
Mi presento, mi chiamo Syliane. Sono nata a Losanna.
Abito a le Mont. I miei capelli sono lunghi e
marroni. Sono grande. Ho un fratello, una sorella,
una madre e un padre. Abbiamo un gatto e un cane. A
scuola, mi piace l'italiano, la ginnastica, l'inglese
e il francese ma non mi piace la matematica perché
non sono brava.
Allemand, anglais, et pourquoi pas une
troisième langue?
Eh oui! au début de cette année scolaire, Madame
Narath est passée dans les deux classes de 9ème VSG
pour présenter son cours supplémentaire d'italien.
Les trois semaines d'essais terminées, un oui, et
c'est parti, pas le droit de revenir sur sa décision.
Cela veut dire du vocabulaire en plus, de la
grammaire, de la conjugaison, de la compréhension
orale et écrite.
Parfois, nous avons même le droit à des chansons; les
paroles en mains, Samuel nous montre ce qu'il sait
faire.
Aujourd'hui, au programme corrections du test
assimilé du voc 6, théorie et exercice sur les
prépositions.
Encore un cours plein de fous rires et de bonne
humeur!
Syliane Curchod
E-mail
La Pentecôte ou traduire
Toujours le même plaisir. Merci!
JLB
Contagion
Je travaille dans ma chambre,
à mon bureau... et dehors il neige, j'ai envie
de dormir... dormir...
Tiens! Je me retourne,
j'envie cette boule de poils vautrée sur mon lit...
Ce que je l'envie!
Enfant, on joue à être des animaux, des princesses,
ou même des dinosaures. J'étais un petit cheval sur
terre, une sirène dans l'eau... Aujourd'hui
j'aimerais être un chat... dormir tout au long de la
journée, incrusté dans un coussin douillet, sans
stress... Mais non, je suis bel et bien un être
humain qui va bientôt entrer dans la vie active et
qui envie son chat vautré sur un lit.
Les examens approchent, le stress m'envahit... Et les
enseignants qui disent tous:
- C'est la dernière ligne droite, y'a les examens!
On reçoit des feuilles, des barèmes, on note des
dates... stress...
Je me dis que je ne vais jamais y arriver, c'est ce
que je pensais déjà en 6ème année et me voilà à
présent en 9ème... ça vient tout seul.
Allez! Courage! Avec du travail on y arrive!
Sur ce désolée! Chat!
Mais dehors!
Alison Swan
E-mail
Moi aussi j'aimerais être un chat
Je suis maîtresse 1P-2P et les élèves se traitent
souvent de "bête" et je leur dis exactement ce que tu
as si bien écrit! Je me suis sentie en bonne
companie. Bravo pour vos textes : on les lit... bonne
suite .
Françoise Burnier
Enneigés six pieds sous terre
8h45 devant la cave à
fromage: deux classes de CIN - celle des Planches et
celle de Crétalaison - et une classe de langage -
celle du Petit-Mont nous attendent, Madame Morgan,
Doumée, Madame Fabrizio, Madame Piedmontesi et Madame
Pellet à leur tête.
Les petits sont tout équipés pour la neige
contrairement à nous, élèves de 9ème, pas vraiment
habillés pour l’occasion. Tout le monde monte dans le
car, à l’extérieur on peut voir deux, trois mamans
qui font des petits signes à leurs enfants.
C’est parti, la petite troupe est au complet, le car
se lance sur l’autoroute. Premier souci, un bouchon,
on le prend avec le sourire, à croire que rien ne
peut perturber la bonne humeur qui règne.
Arrivés aux Paccots, les camarades de ma classe et
moi-même avons comme mission de nous occuper chacun
de deux "petits". Pour moi ça sera Nadège et Mélissa,
deux élèves de la classe de Doumée. Et c’est parti,
on monte Borbuintze, la neige jusqu’aux genoux. Les
petits s’en sortent bien.
Arrivés sur un replat, Adrien mène la petite troupe
et descend sur une assiette en plastique rouge en
direction du restaurant du Rosalys. Certains ont des
assiettes, d’autres des sacs poubelle, d’autres comme
moi n'ont que leurs pieds.
Je rattrape Loïc qui a perdu une de ses chaussures
dans la neige. Je l’aide à la chercher, mais en vain.
Il ne la retrouvera pas. Il entoure son pied d'un
bonnet que lui a passé Doumée et de deux couches de
sacs poubelle fixés par une ficelle.
Je continue, de la neige plus haut que les genoux, la
fatigue et la faim se font sentir, certains petits
sont épuisés, Adrien prend alors Marilou sur ses
épaules.
C’est à mon tour de perdre une de mes chaussures. Au
bout d’un moment, Monsieur Prod’hom vient et m’aide à
la remettre.
Arrivés au restaurant, on boit du thé et on mange de
la soupe. On commence à se réchauffer. Le repas se
fait dans la bonne humeur, le sourire est à nouveau
sur toutes les lèvres. Il est plus d'une heure, on
repart; on marche dans la forêt, certains se lancent
des boules de neige tandis que, devant moi, Pauline
raconte une histoire sur les farfadets à quelques
élèves du CIN.
Nous arrivons enfin au bas de la piste du Lac des
Joncs, les jeux enfantins dégénèrent vite en une
bataille de boules de neige générale. C’est assez
comique à voir.
On remonte dans le car, direction le Mont!
Une journée éprouvante mais très
enrichissante.
Maude Aeschlimann
E-mail
Les Paccots
Une immense merci à vous tous collègues et
élèves pour cette magnifique et inoubliable journée.
Véronique
Pellet
Les yeux encore fermés

Une matinée
scolairement bien chargée, une petite pensée sur ma
soirée, me voilà devant la réalité...
En me levant ce matin, je ne me sentais pas vraiment
en forme, les yeux rouges, manque de force et surtout
de motivation. Eh oui! se coucher au petit matin, je
ne vais pas le refaire d’aussitôt!
En arrivant au collège, je m’assieds, 5 minutes
s’écoulent et... un test! Vous n’imaginez même pas
les difficultés que j’ai eues à me concentrer. Je
pourrais même dire que c’est la première fois de
cette année que je me loupe en allemand...
Plus le temps passe, plus la fatigue se fait sentir.
A 10 heures 10, nous avons eu un petit cours sur les
biocarburants. Très intéressant... du moins pour ce
que j’ai pu suivre. Ces deux périodes m’ont été
fatales: battements des yeux et petits spasmes de
fatigue. J'ai lutté contre le sommeil! J’ai gagné! Et
puis la sonnerie, la délivrance, plus qu’un
après-midi et c’est fini, je pourrai enfin dormir.
Au moins, j’aurai appris que me coucher aussi tard,
ça n’est vraiment pas fait pour moi!
Enfin ... pour l’instant...
Adrien Rossi
École de couture

Après avoir consulté le
site internet de l'école de couture, je suis allée
voir Madame Henry pour lui demander son avis sur mon
choix. Elle m'a dit que c'était une bonne idée et
qu'elle m'y verrait bien. C'est alors que je suis
allée à la journée portes ouvertes. Cette école m'a
beaucoup plu et j'ai décidé de m'inscrire pour un
stage. Je suis rentrée enchantée et ai décidé
d'envoyer mon dossier afin de m'inscrire aux examens
d'entrée. Je me suis présentée le 3 mars dernier.
J'ai reçu la bonne nouvelle! J'ai réussi ces examens!
Je me réjouis de commencer cette école en août
prochain.
Céline Guex
Les langues
En fin de 8ème année,
j'étais en échec, surtout à cause des langues.
Suite à des discussions que nous avons eues avec
Monsieur Prod'hom et ma maman, j'ai pris la décision
d'accepter l'aide d'une répétitrice. Depuis le début
de 9ème, elle vient une fois par semaine, en
alternant l'allemand et l'anglais, afin de m'aider à
préparer mes tests et m'expliquer ce que je n'ai pas
compris.
Depuis, mes résultats s'améliorent de semaine en
semaine.
Céline Guex
La carte du monde
Pendant 3 ans, nous avons
rencontré plusieurs endroits dans le monde: le
détroit de Magellan, le Gange, Liverpool,
Vladivostock, Saint-Imier,...
Au début de l'année, nous avons reçu un carton de
grandeur A2, sur lequel nous avons dessiné, à la
maison, une carte du monde. Nous devons ces
prochaines semaines placer tous ces lieux sur notre
carte. Plus de 100!
Ce travail sera évalué et nous devrons être capables
de tous les placer.
Je trouve que c'est une bonne idée.
Céline Guex

