oct. 2008
Par la fenêtre
Vendredi 31 octobre

Comme on peut le voir… il neige!
J’adore regarder tomber la neige, elle a l’air si légère, si douce… des flocons de neige qui tombent du ciel et tant à la fois… ça me fait rêver… par la fenêtre.
En quelques heures à peine, la nature en est recouverte, tout est blanc et tout semble calme… Imaginez un instant des flocons multicolores… cela pourrait être beau... ferait rêver encore...
Mais une fois à l’extérieur, je ne rêve plus, car je suis devant une réalité: la neige c’est froid.
Beaucoup de personnes se plaignent de la neige, il faut s’habiller chaudement, peller, ne pas glisser,… alors que pour d’autres c’est une joie, luger, skier, glisser. Pour d’autres encore, la neige c’est de l’or blanc.
Savoir que certaines personnes n’ont jamais vu ni touché de la neige, cela m’impressionne.
Et ne dit on pas «Neige en novembre, Noël en décembre»?

Comme on peut le voir… il neige!
J’adore regarder tomber la neige, elle a l’air si légère, si douce… des flocons de neige qui tombent du ciel et tant à la fois… ça me fait rêver… par la fenêtre.
En quelques heures à peine, la nature en est recouverte, tout est blanc et tout semble calme… Imaginez un instant des flocons multicolores… cela pourrait être beau... ferait rêver encore...
Mais une fois à l’extérieur, je ne rêve plus, car je suis devant une réalité: la neige c’est froid.
Beaucoup de personnes se plaignent de la neige, il faut s’habiller chaudement, peller, ne pas glisser,… alors que pour d’autres c’est une joie, luger, skier, glisser. Pour d’autres encore, la neige c’est de l’or blanc.
Savoir que certaines personnes n’ont jamais vu ni touché de la neige, cela m’impressionne.
Et ne dit on pas «Neige en novembre, Noël en décembre»?
Elodie Rueff
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La Voleuse de livres
Jeudi 30 octobre

Voilà quelques jours que j’ai fini un livre que je tiens beaucoup à vous faire découvrir. Il s’intitule La Voleuse de livres. Ce best-seller de Markus Zusak nous transporte en 1939. L’auteur nous présente tout au long de ce magnifique ouvrage la vie d’une fillette nommée Liesiel Meminger, depuis ses neuf ans jusqu’à son décès. Liesiel est une petite fille qui grandira sans ses parents depuis la mort de son frère. Rosa et Hans Huberman l’accueilleront et, très vite, de nombreuses péripéties bien noires s’ajouteront au fil des pages.
Car, à cette époque, il faut du courage pour s’habituer au climat froid qu’apporte le Führer. Effectivement, ce livre se passe au temps d’Hitler, détesté par Liesiel et ses compagnons. Cette dernière, assoiffée de lecture et impatiente de découvrir un monde meilleur que celui dicté par le Führer, devra très vite supporter le fardeau insoutenable et plus que dangereux qu’elle partage dans le secret le plus total avec sa «famille» : celui de cacher un Juif dans leur cave, Max. Elle se liera très vite d’amitié avec cet homme mourant, caché tant bien que mal par la famille, très limitée financièrement.
Ce livre m’a vraiment marquée. De plus, il y a un fait assez cocasse: Markus Zusak ait choisi un narrateur bien particulier… une narratrice, devrais-je plutôt dire, la Mort. Au gré du livre, elle nous offre son point de vue sans aucune gêne quant à son avis bien négatif sur les êtres humains.
Quant au livre lui-même, les chapitres ne sont pas bien longs. Le livre compte pourtant 527 pages, toutes plus extraordinaires les unes que les autres. Un véritable régal pour ceux qui aiment lire la vérité elle-même, aussi noire soit-elle! L'univers élaboré par Markus Zusak est si réussi que le lecteur est parfois amené à croire que c'est la Mort en personne qui a écrit ce livre.
Avis aux amateurs, je vous le recommande!

Voilà quelques jours que j’ai fini un livre que je tiens beaucoup à vous faire découvrir. Il s’intitule La Voleuse de livres. Ce best-seller de Markus Zusak nous transporte en 1939. L’auteur nous présente tout au long de ce magnifique ouvrage la vie d’une fillette nommée Liesiel Meminger, depuis ses neuf ans jusqu’à son décès. Liesiel est une petite fille qui grandira sans ses parents depuis la mort de son frère. Rosa et Hans Huberman l’accueilleront et, très vite, de nombreuses péripéties bien noires s’ajouteront au fil des pages.
Car, à cette époque, il faut du courage pour s’habituer au climat froid qu’apporte le Führer. Effectivement, ce livre se passe au temps d’Hitler, détesté par Liesiel et ses compagnons. Cette dernière, assoiffée de lecture et impatiente de découvrir un monde meilleur que celui dicté par le Führer, devra très vite supporter le fardeau insoutenable et plus que dangereux qu’elle partage dans le secret le plus total avec sa «famille» : celui de cacher un Juif dans leur cave, Max. Elle se liera très vite d’amitié avec cet homme mourant, caché tant bien que mal par la famille, très limitée financièrement.
Ce livre m’a vraiment marquée. De plus, il y a un fait assez cocasse: Markus Zusak ait choisi un narrateur bien particulier… une narratrice, devrais-je plutôt dire, la Mort. Au gré du livre, elle nous offre son point de vue sans aucune gêne quant à son avis bien négatif sur les êtres humains.
Quant au livre lui-même, les chapitres ne sont pas bien longs. Le livre compte pourtant 527 pages, toutes plus extraordinaires les unes que les autres. Un véritable régal pour ceux qui aiment lire la vérité elle-même, aussi noire soit-elle! L'univers élaboré par Markus Zusak est si réussi que le lecteur est parfois amené à croire que c'est la Mort en personne qui a écrit ce livre.
Avis aux amateurs, je vous le recommande!
Rebecca
Luppi
(Markus Zusak,
La Voleuse de livres, Oh! Éditions, Paris, 2007 pour
la traduction française)
Encore une journée noire...
Mercredi 29 octobre

Faut-il s’inquiéter? Nos parents vont-ils perdre leurs emplois?
Pour ceux ou celles qui l’ignorent, une récession se produit lorsque les consommateurs commencent à craindre et diminuent leur niveau de consommation. Les producteurs produisent alors moins de biens de consommation; c’est la loi de l’offre et de la demande. Aussitôt dit aussitôt fait, du moins pour les producteurs de voitures: Volvo a récemment annoncé la suppression de 3’300 emplois tandis que Renault, de son côté, a décidé de la suppression de 900 emplois en France.
Avec la récession qui est présentement en train de se dessiner, on peut se poser des questions sur l’avenir professionnel de nos parents. Certains experts pensent que cette récession, qui est à la fois une cause et une conséquence du krach boursier, durera 2 ans. Ainsi, certains investisseurs, qui ont beaucoup perdu d'argent, diffèrent leurs dépenses; par exemple, au lieu d’acheter immédiatement une nouvelle voiture, ils renvoient cet achat à un ou deux ans. Ces mêmes investisseurs ou d'autres, en raison des signes qui indiquent que l’économie n'est pas favorable, vendent leurs actions et mettent leur argent dans une forme plus sécuritaire - argent liquide, placements avec des garanties,...
Espérons pour le bien de nos parents que cette récession se terminera au plus vite et que les experts se trompent sur la durée de cette crise! Une question importante reste en suspens:
- Qu’en sera-t-il de notre consommation de bonbons, surtout à l’approche de l’Halloween?

Faut-il s’inquiéter? Nos parents vont-ils perdre leurs emplois?
Pour ceux ou celles qui l’ignorent, une récession se produit lorsque les consommateurs commencent à craindre et diminuent leur niveau de consommation. Les producteurs produisent alors moins de biens de consommation; c’est la loi de l’offre et de la demande. Aussitôt dit aussitôt fait, du moins pour les producteurs de voitures: Volvo a récemment annoncé la suppression de 3’300 emplois tandis que Renault, de son côté, a décidé de la suppression de 900 emplois en France.
Avec la récession qui est présentement en train de se dessiner, on peut se poser des questions sur l’avenir professionnel de nos parents. Certains experts pensent que cette récession, qui est à la fois une cause et une conséquence du krach boursier, durera 2 ans. Ainsi, certains investisseurs, qui ont beaucoup perdu d'argent, diffèrent leurs dépenses; par exemple, au lieu d’acheter immédiatement une nouvelle voiture, ils renvoient cet achat à un ou deux ans. Ces mêmes investisseurs ou d'autres, en raison des signes qui indiquent que l’économie n'est pas favorable, vendent leurs actions et mettent leur argent dans une forme plus sécuritaire - argent liquide, placements avec des garanties,...
Espérons pour le bien de nos parents que cette récession se terminera au plus vite et que les experts se trompent sur la durée de cette crise! Une question importante reste en suspens:
- Qu’en sera-t-il de notre consommation de bonbons, surtout à l’approche de l’Halloween?
Jérôme Martineau
L'irréalisme dans les jeux vidéo
Mardi 28 octobre

L'irréalisme se voit très souvent dans les jeux vidéo. Il est rare en effet qu'un jeu soit complètement réaliste. Par exemple dans Raymane 3, le personnage principal peut voler grâce à ses cheveux. Ou encore dans MX Unleashed, l'homme tombe de sa moto et ne se blesse pas.
Certains enfants pensent que dans le vie réelle c'est la même chose que dans leurs jeux vidéo; c'est pour cela que parfois il y a des accidents. Je trouve que les jeux vidéos devraient être un peu plus réalistes!

L'irréalisme se voit très souvent dans les jeux vidéo. Il est rare en effet qu'un jeu soit complètement réaliste. Par exemple dans Raymane 3, le personnage principal peut voler grâce à ses cheveux. Ou encore dans MX Unleashed, l'homme tombe de sa moto et ne se blesse pas.
Certains enfants pensent que dans le vie réelle c'est la même chose que dans leurs jeux vidéo; c'est pour cela que parfois il y a des accidents. Je trouve que les jeux vidéos devraient être un peu plus réalistes!
Flavio Frade
Vacances
Lundi 27 octobre

Pour se reposer, il n’y a rien de tel que les vacances: on se lève à point d’heure, on peut choisir de ne rien faire durant toute la journée,... Mais il faut quand même ne pas faire cela tous les jours et travailler un peu pour ne pas trop perdre l’habitude. Mais ça fait du bien, même de se relaxer un peu.
Moi, pendant ces vacances, je suis allée à Chypre, c’est une île au sud de la mer Méditerranée, à 800km à l’ouest de la Grèce. Il a fait vraiment très beau et très chaud! Et quand on regardait au large, on pouvait même voir à l’horizon qu’il y avait un "petit arrondi", preuve que la terre est ronde!
Je bronzais toute la journée, je me baignais dans la mer, je dormais, ça c’est vraiment des vacances! Mais le retour a été dur, je suis arrivée chez moi à 2 heures du matin!
Je me réjouis quand même de recommencer l’école, et d’apprendre de nouvelles choses, et de revoir mes amis.
Et toi, comment étaient tes vacances ?

Pour se reposer, il n’y a rien de tel que les vacances: on se lève à point d’heure, on peut choisir de ne rien faire durant toute la journée,... Mais il faut quand même ne pas faire cela tous les jours et travailler un peu pour ne pas trop perdre l’habitude. Mais ça fait du bien, même de se relaxer un peu.
Moi, pendant ces vacances, je suis allée à Chypre, c’est une île au sud de la mer Méditerranée, à 800km à l’ouest de la Grèce. Il a fait vraiment très beau et très chaud! Et quand on regardait au large, on pouvait même voir à l’horizon qu’il y avait un "petit arrondi", preuve que la terre est ronde!
Je bronzais toute la journée, je me baignais dans la mer, je dormais, ça c’est vraiment des vacances! Mais le retour a été dur, je suis arrivée chez moi à 2 heures du matin!
Je me réjouis quand même de recommencer l’école, et d’apprendre de nouvelles choses, et de revoir mes amis.
Et toi, comment étaient tes vacances ?
Gabriella Brunetti
Rome, ville éternelle
Dimanche 12 octobre
Piazza Navona
Aujourd’hui, j’ai décidé de vous faire partager mon amour pour Rome; c’est en effet de toutes les villes que j’ai vues la plus belle!
J’y suis allé deux fois. La première fois, il y a environ une année, avec mes parents, et la seconde au mois d’août de cette année, pendant quatre jours. Il faisait près de 38°C, ce qui ne nous a pas empêchés de vadrouiller dans tout le centre historique! C’est à cette occasion que j’ai pris les photos qui accompagnent ces lignes. Et sachez que nous préparons à nouveau un voyage pour l’année prochaine; je crois que je ne peux pas me passer de cette fabuleuse ville que j’admire tant.
Lorsque j’ai appris récemment que deux familles que je connais bien se rendaient à Rome cet automne, j’ai de suite voulu leur donner quelques conseils; et c’est en pensant à eux qui sont en ce moment là-bas que j’ai désiré écrire ce qui suit.
Tout commença vers 753 avant Jésus Christ, lorsque Romulus et Rémus gagnent le droit de créer une ville dans la région des sept collines. Les deux jumeaux ayant le même âge durent consulter les Augures pour savoir à qui revenait ce droit. Ils doivent se battre. Romulus l’emporte et trace les limites de la ville au bord du Palatin qu’il appellera Rome.
D’après Wikipédia, la capitale italienne comporte environ 2 718 768 habitants. Elle s’étend sur 1 285 km². Rome a une superficie à peu près 8 fois plus grande que Paris.
Quelle que soit la manière par laquelle on arrive dans cette ville, marcher à Rome c’est «marcher dans l’histoire».


La Louve du Capitole (V-ème siècle avant J.-C,) et le Forum
Voici quelques endroits à ne pas manquer à Rome: le Colisée, le Forum romain, le musée du Capitole, la piazza Venezia où se trouve la machine à écrire - le monument dédié à Vittorio Emanuele II.
Plus loin la Fontanna di Trevi, les ruelles typiques proches du Panthéon, et puis la piazza Navona. Après avoir traversé il Tevere (le Tibre), le Castello Sant’ Angelo, la piazza St Pietro et sa Basilique, sans oublier bien sûr la chapelle Sixtine et la grande coupole - déconseillée aux claustrophobes, les escaliers sont assez étroits! - de laquelle on a une vue imprenable sur une grande partie de la ville.
A Rome, il y a toujours quelque chose à voir. A mon avis, personne ne devrait ignorer cette ville, il y en a pour tous les goûts. Les fanatiques de shopping combleront leur désir dans les nombreuses boutiques de vêtements qu’accueille la ville. Mais c’est surtout le long de la via Nazionale que votre portefeuille s’allégera.
Les gourmands se régaleront dans à peu près chaque restaurant de la cité. Mais pour ce qui en est des desserts, ne manquez en aucun cas les glaces. Les meilleures à mon goût se trouvent du côté de la piazza Navona.
Bien entendu, les amoureux d’histoire adoreront cette ville, à chaque coin de rue se trouvent des années d’histoire!
On ne peut que tomber amoureux... Amoureux de Rome!
Piazza Navona
Aujourd’hui, j’ai décidé de vous faire partager mon amour pour Rome; c’est en effet de toutes les villes que j’ai vues la plus belle!
J’y suis allé deux fois. La première fois, il y a environ une année, avec mes parents, et la seconde au mois d’août de cette année, pendant quatre jours. Il faisait près de 38°C, ce qui ne nous a pas empêchés de vadrouiller dans tout le centre historique! C’est à cette occasion que j’ai pris les photos qui accompagnent ces lignes. Et sachez que nous préparons à nouveau un voyage pour l’année prochaine; je crois que je ne peux pas me passer de cette fabuleuse ville que j’admire tant.
Lorsque j’ai appris récemment que deux familles que je connais bien se rendaient à Rome cet automne, j’ai de suite voulu leur donner quelques conseils; et c’est en pensant à eux qui sont en ce moment là-bas que j’ai désiré écrire ce qui suit.
Tout commença vers 753 avant Jésus Christ, lorsque Romulus et Rémus gagnent le droit de créer une ville dans la région des sept collines. Les deux jumeaux ayant le même âge durent consulter les Augures pour savoir à qui revenait ce droit. Ils doivent se battre. Romulus l’emporte et trace les limites de la ville au bord du Palatin qu’il appellera Rome.
D’après Wikipédia, la capitale italienne comporte environ 2 718 768 habitants. Elle s’étend sur 1 285 km². Rome a une superficie à peu près 8 fois plus grande que Paris.
Quelle que soit la manière par laquelle on arrive dans cette ville, marcher à Rome c’est «marcher dans l’histoire».

La Louve du Capitole (V-ème siècle avant J.-C,) et le Forum
Voici quelques endroits à ne pas manquer à Rome: le Colisée, le Forum romain, le musée du Capitole, la piazza Venezia où se trouve la machine à écrire - le monument dédié à Vittorio Emanuele II.
Plus loin la Fontanna di Trevi, les ruelles typiques proches du Panthéon, et puis la piazza Navona. Après avoir traversé il Tevere (le Tibre), le Castello Sant’ Angelo, la piazza St Pietro et sa Basilique, sans oublier bien sûr la chapelle Sixtine et la grande coupole - déconseillée aux claustrophobes, les escaliers sont assez étroits! - de laquelle on a une vue imprenable sur une grande partie de la ville.
A Rome, il y a toujours quelque chose à voir. A mon avis, personne ne devrait ignorer cette ville, il y en a pour tous les goûts. Les fanatiques de shopping combleront leur désir dans les nombreuses boutiques de vêtements qu’accueille la ville. Mais c’est surtout le long de la via Nazionale que votre portefeuille s’allégera.
Les gourmands se régaleront dans à peu près chaque restaurant de la cité. Mais pour ce qui en est des desserts, ne manquez en aucun cas les glaces. Les meilleures à mon goût se trouvent du côté de la piazza Navona.
Bien entendu, les amoureux d’histoire adoreront cette ville, à chaque coin de rue se trouvent des années d’histoire!
On ne peut que tomber amoureux... Amoureux de Rome!
Raphaël Barile
La Moïra, Le Chemin de la louve
Vendredi 10 octobre
Si vous aimez les livres Héroïc Fantaisie à suspens, je vous conseille ce livre. Il raconte l’histoire d'une orpheline nommée Aléa, détestée de tous dans son village de Saratea sur l’île de Gaelia. Elle devient Samildanach "grâce" à une bague enfouie dans le sable. La jeune fille devra faire face aux fanatiques soldats de la flamme, aux bons et mauvais druides qui jalousent son pouvoir. Elle sera protégée par un nain au nom bizarre, Mjolln.
Son destin est à l’image de celui d'une louve; mais personne ne connaît leur avenir, ni de l'un ni de l'autre, un destin éprouvant. Et puis une menace oubliée de tous plane sur l'île de Gaelia...
Je ne vous en dirai pas plus, à vous de découvrir la suite...
Henri Loevenbruck, La Moïra tome 1, Le Chemin de la louve, Henri Loevenbruck, Roman junior (poche), Paris, 2006
Si vous aimez les livres Héroïc Fantaisie à suspens, je vous conseille ce livre. Il raconte l’histoire d'une orpheline nommée Aléa, détestée de tous dans son village de Saratea sur l’île de Gaelia. Elle devient Samildanach "grâce" à une bague enfouie dans le sable. La jeune fille devra faire face aux fanatiques soldats de la flamme, aux bons et mauvais druides qui jalousent son pouvoir. Elle sera protégée par un nain au nom bizarre, Mjolln.
Son destin est à l’image de celui d'une louve; mais personne ne connaît leur avenir, ni de l'un ni de l'autre, un destin éprouvant. Et puis une menace oubliée de tous plane sur l'île de Gaelia...
Je ne vous en dirai pas plus, à vous de découvrir la suite...
Henri Loevenbruck, La Moïra tome 1, Le Chemin de la louve, Henri Loevenbruck, Roman junior (poche), Paris, 2006
Lionel Piguet
Le krach financier
Jeudi 9 octobre
Je suis sûre que durant ces derniers mois, voire ces dernières semaines, vous avez entendu parler du krach financier aux Etats-Unis et ailleurs. Actuellement nous parlons beaucoup de cela pendant les cours d'économie. Mais au juste pourquoi les banques font-elles faillite? Je vais vous l'expliquer...
Quand on place 20 000 francs à la banque, l’argent ne reste pas dans les coffres, mais il est prêté; cela s’appelle un crédit. La personne qui a emprunté l’argent doit alors payer à la banque une location pour cet argent qui ne lui appartient pas. On appelle cela un taux d’intérêt. Ainsi, si le taux d'intérêt est de 5% par année, la personne qui a emprunté 20 000 francs devra payer à la banque 100 francs (5% de 20 000 francs).
Le taux peut varier suivant ce qu’on achète; ainsi, si l’on emprunte 3000 francs pour des meubles, le taux va être élevé - il peut monter jusqu’à 8 ou 9%. Par contre, si l’on achète une maison qui vaut 1,2 million de francs, le taux va être plus bas. Pourquoi? Parce que le meuble va perdre avec les années de sa valeur tandis que l’immeuble va en gagner avec le temps.
Mais il faut savoir que les taux d'intérêt peuvent être modifiés, ils peuvent monter ou descendre. Que se passe-t-il alors si la personne qui a emprunté de l'argent ne peut pas rembourser la somme due à sa banque parce que le taux d’intérêt est monté? Tout simple! La banque va reprendre la maison et elle va la revendre pour récupérer l’argent qu’elle avait prêté.
Mais si beaucoup de gens ne sont plus en mesure de payer leur maison, la banque aura beaucoup de maisons à revendre; le prix des maisons va donc chuter, et la banque n’arrivera pas à récupérer l’argent qu’elle avait emprunté pour le mettre à disposition de ses clients. Petit à petit, ce sont plusieurs banques qui se retrouveront devant le même problème et elles vont finalement perdre beaucoup d’argent. Les personnes qui ont mis leur argent dans ces banques perdent confiance, retirent leurs économies et risquent de conduire les banques à la faillite. C'est en partie ce qui passe aujourd'hui!
Je suis sûre que durant ces derniers mois, voire ces dernières semaines, vous avez entendu parler du krach financier aux Etats-Unis et ailleurs. Actuellement nous parlons beaucoup de cela pendant les cours d'économie. Mais au juste pourquoi les banques font-elles faillite? Je vais vous l'expliquer...
Quand on place 20 000 francs à la banque, l’argent ne reste pas dans les coffres, mais il est prêté; cela s’appelle un crédit. La personne qui a emprunté l’argent doit alors payer à la banque une location pour cet argent qui ne lui appartient pas. On appelle cela un taux d’intérêt. Ainsi, si le taux d'intérêt est de 5% par année, la personne qui a emprunté 20 000 francs devra payer à la banque 100 francs (5% de 20 000 francs).
Le taux peut varier suivant ce qu’on achète; ainsi, si l’on emprunte 3000 francs pour des meubles, le taux va être élevé - il peut monter jusqu’à 8 ou 9%. Par contre, si l’on achète une maison qui vaut 1,2 million de francs, le taux va être plus bas. Pourquoi? Parce que le meuble va perdre avec les années de sa valeur tandis que l’immeuble va en gagner avec le temps.
Mais il faut savoir que les taux d'intérêt peuvent être modifiés, ils peuvent monter ou descendre. Que se passe-t-il alors si la personne qui a emprunté de l'argent ne peut pas rembourser la somme due à sa banque parce que le taux d’intérêt est monté? Tout simple! La banque va reprendre la maison et elle va la revendre pour récupérer l’argent qu’elle avait prêté.
Mais si beaucoup de gens ne sont plus en mesure de payer leur maison, la banque aura beaucoup de maisons à revendre; le prix des maisons va donc chuter, et la banque n’arrivera pas à récupérer l’argent qu’elle avait emprunté pour le mettre à disposition de ses clients. Petit à petit, ce sont plusieurs banques qui se retrouveront devant le même problème et elles vont finalement perdre beaucoup d’argent. Les personnes qui ont mis leur argent dans ces banques perdent confiance, retirent leurs économies et risquent de conduire les banques à la faillite. C'est en partie ce qui passe aujourd'hui!
Marine Ecabert
Steve Fossett
Mercredi 8 octobre
Steve Fossett? Vous savez, le rival de Bertrand Piccard, celui qui a, à son actif, quantité de records - celui du plus long vol sans escale en avion, le record absolu d'altitude en planeur. Wikipédia nous apprend à son sujet qu'il détient le record mondial du nombre de records mondiaux, avec un total de 62!
Rafraîchissons notre mémoire: Steve Fossett a disparu il y a une année, en septembre 2007. Beaucoup de personnes ont pensé qu’il s’était enfui pour qu’on le laisse tranquille. Peut-être a-t-il voulu que nous croyions à sa mort?
Mais voilà, il y a quelques jours, le premier octobre, on a retrouvé l’épave de son avion dans l’est de la Californie.
Les experts ont conclu que le «crash» a été violent et que le milliardaire a dû mourir sur le coup. Certaines personnes ont avancé qu’il avait été probablement mangé par les animaux sauvages.
On en saura bientôt plus! En effet, on a prélevé sur un os retrouvé assez d’ADN pour déterminer si celui-ci appartient vraiment à Steve Fossett.
Affaire à suivre!
Steve Fossett? Vous savez, le rival de Bertrand Piccard, celui qui a, à son actif, quantité de records - celui du plus long vol sans escale en avion, le record absolu d'altitude en planeur. Wikipédia nous apprend à son sujet qu'il détient le record mondial du nombre de records mondiaux, avec un total de 62!
Rafraîchissons notre mémoire: Steve Fossett a disparu il y a une année, en septembre 2007. Beaucoup de personnes ont pensé qu’il s’était enfui pour qu’on le laisse tranquille. Peut-être a-t-il voulu que nous croyions à sa mort?
Mais voilà, il y a quelques jours, le premier octobre, on a retrouvé l’épave de son avion dans l’est de la Californie.
Les experts ont conclu que le «crash» a été violent et que le milliardaire a dû mourir sur le coup. Certaines personnes ont avancé qu’il avait été probablement mangé par les animaux sauvages.
On en saura bientôt plus! En effet, on a prélevé sur un os retrouvé assez d’ADN pour déterminer si celui-ci appartient vraiment à Steve Fossett.
Affaire à suivre!
Patrick Künzli
Déjà
Mardi 7 octobre
Déjà sept semaines passées avec de nouveaux camarades, des enseignants sympas; on retrouve même des copains avec lesquels nous étions en primaire. Ces sept premières semaines se sont passées plutôt bien, je me réjouis de découvrir les semaines à venir... Et il y a le blog 11, et les articles des copains qui sont intéressants à lire.
En ce moment, nous travaillons sur les Grandes Découvertes, nous lisons un livre, le ‘’Christophe Colomb‘’ de Jules Verne et nous avons regardé un film, individuellement, sur les ordinateurs de l’école, intitulé “En caravelle dans l’inconnu’’ qui présente l’exploration par Les Portugais de la côte occidentale de l’Afrique, entre 1400 et 1500.
Déjà sept semaines passées avec de nouveaux camarades, des enseignants sympas; on retrouve même des copains avec lesquels nous étions en primaire. Ces sept premières semaines se sont passées plutôt bien, je me réjouis de découvrir les semaines à venir... Et il y a le blog 11, et les articles des copains qui sont intéressants à lire.
En ce moment, nous travaillons sur les Grandes Découvertes, nous lisons un livre, le ‘’Christophe Colomb‘’ de Jules Verne et nous avons regardé un film, individuellement, sur les ordinateurs de l’école, intitulé “En caravelle dans l’inconnu’’ qui présente l’exploration par Les Portugais de la côte occidentale de l’Afrique, entre 1400 et 1500.
Alexis Tâche
Monde parallèle
Lundi 6 octobre
Mathieu Trovato
Pour moi, le jazz est un art de vivre, l'art d'écouter les choses autrement, quelque chose dont on ne peut se passer. On est en quelque sorte dans un monde parallèle où il n'y a plus qu'une seule chose qui compte: le rythme. Vous me direz: «Mais si on ne peut pas s'en passer, c'est une drogue!» Pour moi, la musique c'est la joie de vivre, et je pense même que sans musique, il n'y a pas de vie.
Mais n'oublions pas que la plupart des musiques d'aujoud'hui nous viennent tout droit de l'une des périodes les plus honteuses de l'histoire de l'humanité: la traite des Noirs. Une époque où des milliers de Noirs d'Afrique se faisaient transporter par les Européens jusqu'en Amérique pour ensuite être vendus comme esclaves.
La musique, c'est comme un langage. Lorsque l'on joue en groupe, il faut savoir se parler, sauf que l'on ne communique pas avec les mots, on utilise les yeux et le sourire. Des fois, on se demande même si c'est de la télépathie ou de la magie.
Pour moi, c'est ça qu'il y a de bien dans la musique, jamais on ne s'énervera, il y aura toujours un sourire quelque part.
Mathieu Trovato
Pour moi, le jazz est un art de vivre, l'art d'écouter les choses autrement, quelque chose dont on ne peut se passer. On est en quelque sorte dans un monde parallèle où il n'y a plus qu'une seule chose qui compte: le rythme. Vous me direz: «Mais si on ne peut pas s'en passer, c'est une drogue!» Pour moi, la musique c'est la joie de vivre, et je pense même que sans musique, il n'y a pas de vie.
Mais n'oublions pas que la plupart des musiques d'aujoud'hui nous viennent tout droit de l'une des périodes les plus honteuses de l'histoire de l'humanité: la traite des Noirs. Une époque où des milliers de Noirs d'Afrique se faisaient transporter par les Européens jusqu'en Amérique pour ensuite être vendus comme esclaves.
La musique, c'est comme un langage. Lorsque l'on joue en groupe, il faut savoir se parler, sauf que l'on ne communique pas avec les mots, on utilise les yeux et le sourire. Des fois, on se demande même si c'est de la télépathie ou de la magie.
Pour moi, c'est ça qu'il y a de bien dans la musique, jamais on ne s'énervera, il y aura toujours un sourire quelque part.
Lucas Trovato
Les perce-oreilles
Vendredi 3 octobre
En me promenant en ville, je suis toujours frappé d’entendre tout ce brouhaha musical. Il me semble que plus c’est fort, mieux c’est ! Une vraie cacophonie ! J’ai parfois l’impression que sur le même principe que la fumée, nous sommes de plus en plus entourés de «musique» passive ! Qu’est-ce qui pousse ces personnes à écouter de la musique sur leur natel, à plein tube ! et du même coup à obliger les autres à en «profiter» ? Faut-il encore appeler cela musique ? Au-delà de cette question qui touche nos goûts personnels, la qualité du son sur les natels n’est vraiment pas terrible. Pourquoi n’utilisent-ils pas des écouteurs, en évitant bien sûr les pièges de l’isolement et de la musique trop forte ? Nous n’avons que deux oreilles, il est donc nécessaire d’en prendre soin. Les fabricants de casques, baladeurs et oreillettes sont obligés de limiter la puissance maximale à 100 décibels. L'intensité d'un son se mesure en décibels. La pression acoustique d’un son dans nos oreilles double tous les 10dBl et le seuil de douleur est franchi à 120 décibels. La campagne de prévention de la SUVA (assurance accident) mentionne que si l’oreille est exposée pendant plus de 5 minutes à une intensité de 90 décibels, cela provoque déjà une baisse des performances auditives. Cela devrait nous interroger sur nos habitudes !
En me promenant en ville, je suis toujours frappé d’entendre tout ce brouhaha musical. Il me semble que plus c’est fort, mieux c’est ! Une vraie cacophonie ! J’ai parfois l’impression que sur le même principe que la fumée, nous sommes de plus en plus entourés de «musique» passive ! Qu’est-ce qui pousse ces personnes à écouter de la musique sur leur natel, à plein tube ! et du même coup à obliger les autres à en «profiter» ? Faut-il encore appeler cela musique ? Au-delà de cette question qui touche nos goûts personnels, la qualité du son sur les natels n’est vraiment pas terrible. Pourquoi n’utilisent-ils pas des écouteurs, en évitant bien sûr les pièges de l’isolement et de la musique trop forte ? Nous n’avons que deux oreilles, il est donc nécessaire d’en prendre soin. Les fabricants de casques, baladeurs et oreillettes sont obligés de limiter la puissance maximale à 100 décibels. L'intensité d'un son se mesure en décibels. La pression acoustique d’un son dans nos oreilles double tous les 10dBl et le seuil de douleur est franchi à 120 décibels. La campagne de prévention de la SUVA (assurance accident) mentionne que si l’oreille est exposée pendant plus de 5 minutes à une intensité de 90 décibels, cela provoque déjà une baisse des performances auditives. Cela devrait nous interroger sur nos habitudes !
Timoté Vaucher
La vraie question
Jeudi 2 octobre


L'autre jour, en sortant d' un cours d'OS math-physique, à l'occasion duquel on avait un peu parlé des grandes citations et des formules cultes, H2O, E = mc2,... je me suis souvenue d'une citation que je ne comprends toujours pas, et pourtant c'est la plus connue de toutes: "Être ou ne pas être, telle est la question." C'est une phrase que prononce Hamlet dans la pièce de Shakespeare.
Mais au fond, "Être ou ne pas être…”, qu’est-ce que ça veut dire? Être quelqu’un ou n'être personne? Vivre ou ne pas vivre?
Moi je n’en sais rien, je vais lire Hamlet. Je vais lire Hamlet ce soir... Ce soir ou demain... ou dans une semaine!

L'autre jour, en sortant d' un cours d'OS math-physique, à l'occasion duquel on avait un peu parlé des grandes citations et des formules cultes, H2O, E = mc2,... je me suis souvenue d'une citation que je ne comprends toujours pas, et pourtant c'est la plus connue de toutes: "Être ou ne pas être, telle est la question." C'est une phrase que prononce Hamlet dans la pièce de Shakespeare.
Mais au fond, "Être ou ne pas être…”, qu’est-ce que ça veut dire? Être quelqu’un ou n'être personne? Vivre ou ne pas vivre?
Moi je n’en sais rien, je vais lire Hamlet. Je vais lire Hamlet ce soir... Ce soir ou demain... ou dans une semaine!
Floriane Maillard
Le hockey, sport d'une nation et des nations
Mercredi 1 octobre 2008
Comment, en tant que Canadien, je ne pourrais pas vous parler de ce sport qui est, pour le Canada, ce que le football est pour l’Europe. Je me vois même, à distance, lire les nouvelles aux petites heures pour avoir le plus rapidement possible les résultats du match de la veille.
Comment trouver les mots justes pour définir ce sport d’une grande rapidité, où un coup de patin dynamique, une passe précise ou une mise en échec vigoureuse peut faire une grande différence lors d’un match, voire même mener à la victoire!
Depuis maintenant près de 100 ans, il y a eu une incroyable évolution au niveau de l’équipement de base – le résultat d’essais et d’erreurs (masque de gardien, patins, bâtons et même les rondelles que vous appelez « puck »
- toujours dans l’objectif
de rendre le jeu plus rapide, plus spectaculaire
mais aussi plus sécuritaire.
C’est comme dans toutes les évolutions d’équipements, lorsqu’on place une paire de patins de mon grand-père à côté des miens, les changements sautent radicalement aux yeux; et n’oublions pas ce qu’il en est pour les bâtons, c’est tout aussi épatant, du bois au graphite en passant par l’aluminium.
Mentionnons encore le prolongement arrière de la lame ou les améliorations de la botte qui soutient le pied qui ont pour but de permettre des changements de direction et des arrêts plus rapides, que l’on soit des amateurs ou des grands joueurs.
Mais sur le fond rien n’a changé au fil des années, la passion de ce sport a toujours été et elle existera toujours dans le cœur des Canadiens. Et si vous croyez que, chez eux, le hockey ne se limite qu’à regarder la télévision ou à jouer dans une ligue de garage (récréative), et bien détrompez-vous! Sachez que nous sommes des mordus de ce sport et qu’il nous arrive même d’y jouer à températures de -40oC ; on enfile les équipements pour des heures de plaisir, oubliant même cette température glaciale car notre passion réchauffe notre cœur.
Comment, en tant que Canadien, je ne pourrais pas vous parler de ce sport qui est, pour le Canada, ce que le football est pour l’Europe. Je me vois même, à distance, lire les nouvelles aux petites heures pour avoir le plus rapidement possible les résultats du match de la veille.
Comment trouver les mots justes pour définir ce sport d’une grande rapidité, où un coup de patin dynamique, une passe précise ou une mise en échec vigoureuse peut faire une grande différence lors d’un match, voire même mener à la victoire!
Depuis maintenant près de 100 ans, il y a eu une incroyable évolution au niveau de l’équipement de base – le résultat d’essais et d’erreurs (masque de gardien, patins, bâtons et même les rondelles que vous appelez « puck »
C’est comme dans toutes les évolutions d’équipements, lorsqu’on place une paire de patins de mon grand-père à côté des miens, les changements sautent radicalement aux yeux; et n’oublions pas ce qu’il en est pour les bâtons, c’est tout aussi épatant, du bois au graphite en passant par l’aluminium.
Mentionnons encore le prolongement arrière de la lame ou les améliorations de la botte qui soutient le pied qui ont pour but de permettre des changements de direction et des arrêts plus rapides, que l’on soit des amateurs ou des grands joueurs.
Mais sur le fond rien n’a changé au fil des années, la passion de ce sport a toujours été et elle existera toujours dans le cœur des Canadiens. Et si vous croyez que, chez eux, le hockey ne se limite qu’à regarder la télévision ou à jouer dans une ligue de garage (récréative), et bien détrompez-vous! Sachez que nous sommes des mordus de ce sport et qu’il nous arrive même d’y jouer à températures de -40oC ; on enfile les équipements pour des heures de plaisir, oubliant même cette température glaciale car notre passion réchauffe notre cœur.
Jérôme Martineau